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Cela fait maintenant un mois tout pile que Jinder Mahal est champion de la WWE. Selon vous::

Michelle, ma belle, la suite

Toute biographie digne d’être écrite est le récit d’une ascension.

Henry Bordeaux

 

La première partie de la biographie de Michelle McCool publiée hier traitait des origines de la passion de la Diva la plus flawless du roster féminin, de son apprentissage et de ses premiers pas à la WWE. Mais surtout, la fin de l’article évoquait le terrible accident médical dont elle a souffert en début de carrière et se concluait par un énorme et angoissant point d’interrogation. Dans cette deuxième partie, découvrez si Michelle est morte en novembre 2006, ou pas.

 

 

Et apprenez comment, après le Faithbreaker, elle a mis au point le Air Lesbian Sixty Nine.

 

 

Biographie de Michelle McCool (2/3)

 

 

Coup de tonnerre à la WWE : nous sommes le 28 novembre 2006 et Michelle McCool est hospitalisée d’urgence. La cause ? Un sternum fracturé, une hypertrophie rénale et un déséquilibre hydro-électrolytique, bref, que des trucs trop, trop graves (big up à Doctissimo.fr) ! N’en jetez plus, la Diva est à l’article de la mort, ce que confirmera plus tard Ferdinand Rios, médecin attitré des stars de la compagnie de Stamford : à quelques jours près, la divine serait passée de vie à trépas, brutalement, si son mal n’avait pas été diagnostiqué, ne nous laissant que nos yeux rougis par les vapeurs de teushi pour pleurer.

 

On a beaucoup glosé sur cet incident dramatique qui serait dû à une ingestion massive et répétée de pilules « coupe-faim » et à de graves problèmes alimentaires. Car oui, la gracieuse jeune femme aurait souffert d’anorexie, cause possible de son terrible accident. Mais qu’est ce qui a bien pu pousser la tendre Michelle à sombrer ainsi dans un état dépressif, dont l’anorexie est le principal symptôme ? Jolie, intelligente, célèbre et riche, mariée à son petit ami d’enfance, son premier amour, celui-là même qui a eu l’honneur de déflorer la jeune fille, de lui déchirer l’hymen d’un vigoureux coup de verge, de quel mal peut-elle bien souffrir ? La vie paraît lui sourire et rien ne semble être en mesure d’expliquer les troubles psychologiques qui l’affecteraient.

 

 

Oui, qu’est-ce qui pourrait bien expliquer ces étranges perturbations psychologiques ?

 

 

C’est pourtant du côté de sa vie de couple qu’il faut chercher les causes de cet événement dramatique. En effet, à l’époque des faits, leur mariage se délite et c’est bien en 2006, l’année du drame, que le divorce est prononcé et que Jeremy Louis Alexander sort de la vie amoureuse de notre sirène. Sachant cela, et sachant également que « l'anorexie est un trouble du comportement alimentaire dans lequel l'anorexique se sert de la maîtrise de son corps car elle ne parvient pas à maîtriser les relations avec son entourage, notamment sa famille. » et que « l'anorexie est souvent le compromis que trouve la personne face à un conflit qu'elle ne parvient à résoudre: chagrin d'amour, deuil. », ou encore que « les anorexiques sont souvent des personnes sur qui on a mis de lourdes responsabilités et qui éprouvent de la culpabilité », nul besoin d’être grand clerc pour associer ce bouleversement familial et la pression ressentie par Michelle à cet accident tragique…

 

 

Michelle lui a bien fait passer quelques messages subliminaux, mais trop subtils pour être compris par son mec.

 

 

A son retour, en mars 2007, Michelle McCool semble plus forte que jamais et fermement décidée à poursuivre une ascension qui la mènera plus tard au firmament de la WWE. Comme l’a dit Jenifer, ce qui ne la tue pas la rend plus forte (on attribue souvent, mais à tort, cet adage à Nietzsche, il était temps de rétablir la vérité), et c’est avec la volonté d’une morte de faim (hi hi hi) qu’elle fait son retour sur les rings de la fédération de Stamford. Mais la gracile colombe a bien changé et nous revient fort assagie après cet épisode dramatique et douloureux.

 

Il n’est plus question pour elle de s’imposer en ayant recours à d’inavouables stratagèmes, la petite peste a laissé sa place à une douce jeune fille toujours prête à venir en aide à une bonne copine en difficulté. Elle achève sa mue le 13 avril alors que la perfide Jillian Hall s’en prend violemment à la charmante Ashley Massaro (jalouse de sa participation à une vidéo de Timbaland), si violemment qu’elle en perdra la vis installée sur une de ses anches, après une fracture du tibia et du péroné consécutive à une bataille royale. Michelle étrenne son nouveau costume de Dom Quichotte et porte secours à la pauvre Ashley. S’ensuivra une feud entre Jillian et notre svelte championne, dont elle sortira vainqueur, renvoyant Hall à ses cours de chant.

 

 

Depuis l'épisode de la vis perdue, Ashley Massaro prend parfois des poses assez étonnantes.

 

 

No zob in job

 

Ce n’est pas Moïse qui nous contredira, la vie est semée d’embûches, et longue est la route qui mène à la terre promise. Sainte Michelle elle-même pourrait en témoigner car après toutes les avanies et les aléas que nous venons de narrer, il lui restait à parcourir un autre chemin de croix. Celui de la désillusion amoureuse à la WWE.

 

Le 7 septembre, la route de Michelle croise celle de Chuck Palumbo, viril mâle dominant, aux allures de biker, un genre que notre Aimée aime plutôt bien comme son second mariage nous le confirmera plus tard. Entre eux, le courant passe immédiatement, ces deux là se plaisent, c’est évident. Il est jeune, il est beau, il sent bon le sable chaud, son légionnaire de la WWE ; Michelle est conquise. Ce soir-là, ils sont opposés à Kenny Dykstra et Victoria et s’imposent sans trembler. Un flirt est né. Tout va pour le mieux pour le couple respectueux de l’adversaire et des règles du catch, jusqu’à cette funeste rencontre avec le terrifiant Jamie Noble (1m50 de pure méchanceté), lequel se retrouve non seulement sur la route de Palumbo, mais aussi sur celle de Michelle.

 

 

Michelle amoureuse d’un biker super costaud et viril, ça me rappelle quelque chose mais quoi ?

 

 

L’histoire est classique, on la connaît tous depuis le collège ou l’école primaire pour les plus précoces, et on ne désespère pas que Mathbouq la connaisse un jour : c’est l’histoire d’un triangle amoureux banal, sombrant dans la fureur, la violence et le sang.

 

Jamie combat Chuck, le marave à plusieurs reprises et met fin à la longue série victorieuse de l’italien orgueilleux. Dans le même temps, il s’entiche de Mich’ et finit par gagner un dîner en tête à tête avec celle qu’il admire tant mais qui semble alors lui être si inaccessible. Et bien sûr, il fallut que ce soit Michelle elle-même qui soit la cause de la distraction de cette troisième d’affilée défaite de Palumbo, celle-ci donnant en plus le droit à Jamie d’amener sa princesse au restaurant. Les relations se tendent entre la championne et son étalon italien, qui l’accuse d’être la cause de ses défaites à répétition et, mécaniquement, la douce jeune fille se rapproche de Noble. Jamie la sauve même du courroux du colosse aux cheveux longs, après une énième défaite de Chuck. Et ce qui devait arriver arriva : la fureur de Palumbo lui fait perdre la tête et il assomme accidentellement Michelle. Toutes les excuses du monde n’y feront rien, elle lui refuse son pardon et le gifle violemment au milieu du ring. Chuck aura beau se venger la semaine suivante en détruisant Jamie Noble, l’idylle est morte, la feud s’interrompt brutalement et McCool sort psychologiquement brisée de l’aventure. On le serait à moins. Je vous recommande chaudement ce petit résumé vidéo, outil idéal pour se faire une idée de l’intensité de cette storyline du ménage à trois, très réussie et dans laquelle Michelle se montre totalement à son aise, bonne actrice, bref, capable de faire vivre une histoire.

 

 

Comme bien des Italiens, le seul problème de Chuck, c’était son côté un peu émotif.

 

 

La consécration

 

Débarrassée de Chuck Palumbo et de Jamie Noble (qui avouera à sa belle que, finalement, il n’est pas l’homme d’une seule femme, prolongeant-là la tradition d’élégance masculine propre à la WWE), Michelle se concentre alors sur sa carrière solo qui tarde à décoller. Mais les temps ont changé, l’innocente colombe n’est plus et c’est en véritable guerrière que McCool aborde cette année 2008 qui la verra s’emparer du tout nouveau titre de Divas Champion.

 

Et cela commence plutôt pas mal pour Michelle puisqu’à l’issue d’une série de concours plus prestigieux les uns que les autres (bikini contest, courses d’obstacles, bataille d’eau, bras de fer…), elle est sacrée en avril 2008 Top Diva de Smackdown. Ce n’est certes qu’un titre honorifique mais il confère alors à Michelle ce petit supplément de confiance qui distingue le champion du reste du troupeau et c’est forte de ce nouveau statut qu’elle entame une série victorieuse en solo, série qui la verra triompher de Layla et de Maryse à de nombreuses reprises. Et le 1er juillet, les portes de la gloire s’entrouvrent enfin lorsqu’elle remporte un match à cinq (contre Cherry, Kelly Kelly, Maryse et Victoria) lui donnant le droit de livrer un combat pour la ceinture de Divas Champion, contre Natalya, au Great American Bash, un titre créé ex-nihilo par Vickie Guerrero dans le but d’offrir aux filles de Smackdown une compétition exclusive.

 

Le 20 juillet, à New-York, Michelle décroche enfin son premier titre et devient la toute première Diva sacrée Diva’s Champion, après avoir infligé sa terrible prise de soumission (make a diva tap, un heel hook, une prise qui fait mal à la jambe quoi) à la jeune catcheuse formée à la Hart Family Dungeon.

 

Elle défend victorieusement son titre par deux fois, d’abord contre Maria puis contre Maryse avant de l’abandonner à la pulpeuse et vulgaire Québecoise le 26 décembre 2008. Furieuse de la performance de Maria, arbitre d’un soir, elle inflige à la Gréco-Américaine un violent passage à tabac, repassant par la même occasion du côté obscur de la force… La semaine suivante, c’est Eve qui sera l’objet de sa fureur destructrice. Désormais sûre de sa capacité à s’imposer au plus haut niveau, et animée d’une faim de victoires et de trophées irrassasiable, elle ne sera plus jamais la même.

 

 

Pour se détendre entre deux shows, Michelle aime bien jouer à la corde à sauter avec sa copine Beth.

 

 

Sans défaut, en toute simplicité

 

De plus en plus agressive sur le ring, bien plus technique et déterminée qu’auparavant, elle enchaîne les victoires en ne poursuivant qu’un but : reconquérir un titre suprême. Après plusieurs victoires de prestige contre Victoria et Eve, elle échoue dans son objectif de récupérer la ceinture de Divas Champion lors de son rematch contre Maryse, qui se termine par un match nul après l’intervention d’une nouvelle venue, l’ectoplasmique Gail Kim, le 27 mars 2009. Nullement découragée, la brillante amazone continue son petit bout de chemin, consciente de faire désormais partie de la crème des divas à la WWE. Victoria a quitté la fédération, comme Torrie Wilson avant elle, Natalya est encore un peu verte, Maryse est nulle, Gail Kim pathétique, Melina inconstante et capricieuse et seules Beth Phoenix et Mickie James semblent en mesure de pouvoir tenir tête à Michelle. Après tant d’années d’efforts et de blessures (soulignons qu’avant son départ, Victoria cassera le nez de Michelle, lui brisera une nouvelle fois le sternum, fêlera deux de ses divines côtes et lui fracturera la xiphoïde, le tout lors d’un même match en tournée européenne), elle a désormais conscience d’appartenir au haut de la carte de la division féminine de la WWE, ce qu’elle mérite plus que toute autre.

 

C’est donc tout naturellement qu’elle devient prétendante au titre de Women’s Championen se débarrassant de Gail Kim par deux fois et c’est tout aussi logiquement qu’elle terrasse la tenante du titre, Melina, le 28 juin 2009 à The Bash. Celle qui écarte les cuisses en montant sur un ring ne put que constater les dégâts après s’être mangé un violent Faithbreaker dans la face. Le titre est désormais la propriété de Michelle qui devient par la même occasion la première catcheuse sacrée Diva’s Champion et Women’s Champion. La rivalité entre la délicieuse et torride blonde et la vilaine brune va se poursuivre pendant encore quelques semaines, le temps pour Melina de tenter de récupérer sa ceinture (à Night Of Champions en juillet, puis à l’occasion du dixième anniversaire de Smackdown début octobre), mais sans succès. Michelle survole les débats et confirme enfin qu’une longue période de domination a bel et bien commencé depuis sa victoire à The Bash au mois de juin.

 

 

Dieu m'a donné la foi
qui brûle au fond de moi
J'ai dans le cœur

Cette force qui guide mes pas

 

 

La rencontre de la deuxième fille

 

En 2009, l’événement qui va marquer en profondeur la division féminine de la WWE est la création de la Team Laycool, équipe de chipies talentueuses et capricieuses qui imposeront leur marque à Smackdown comme à Raw, suscitant au passage des jalousies de vestiaire et des critiques aussi peu flatteuses qu’infondées. On appelle cela la rançon du succès. Avant que le gimmick commun se mette en place, Layla est d’abord la partenaire régulière de Michelle en tag-team, à partir de l’été 2009, mais on ne parle pas encore de Laycool ou de Flawless. D’ailleurs, on pense même à l’époque que c’est à Alicia Fox que Michelle sera associée puisque la Foxy Lady traine avec insistance dans le sillage de la blonde. Mais, et fort heureusement, c’est Layla qui sera finalement l’élue. Les deux filles font d’abord souvent équipe ensemble (six associations entre l’été et l’automne) mais cela ne va guère plus loin dans un premier temps. Il leur faudra une cause commune, une ennemie abhorrée conjointement, une menace telle que le vieil adage « l’union fait la force » s’imposera comme une évidence.

 

 

C'est son imitation du merle qui aurait fait la différence.

 

 

Cette menace s’appelle Mickie James et débarque à Smackdown le 23 octobre à la faveur d’un draft spécial Divas décidé par le guest host d’un soir, Nancy O’Dell. Pour son premier match, l’enrobée triomphe de la pulpeuse Anglo-Marocaine et Michelle sent la menace poindre le bout de son gros nez. Maîtresse Domina du show de la brand bleue, elle voit d’un mauvais œil l’arrivée d’une concurrente de poids susceptible de lui subtiliser son titre de WWE Champion et comprend qu’une alliée telle que Layla ne sera pas de trop pour l’aider à défendre son bien.

 

 

A leur décharge, il fallait bien être deux pour faire le tombé. (rires gras)

 

 

Le 6 novembre, l’alliance se noue en coulisses. L’objectif des deux amies est simple : pousser à bout Mickie James et lui faire débarrasser le plancher de Smackdown. Ensemble, la brune et la blonde (qui ne sont pas sans rappeler Annie Brighton et Candy dans le célèbre dessin animé éponyme), la petite et la grande (1m57 vs. 1m78), la ravissante All-American et l’adorable et piquante métisse vont mener la vie dure à la nouvelle venue, jusqu’à précipiter son départ. Entretemps, Mickie aura été une redoutable adversaire, malgré les humiliations dont elle est alors la victime (vêtements découpés, allusions à sur son surpoids sur lesquelles je reviendrai, tarte à la crème dans la gueule, insultes en tout genre, surnom de Piggie James, …), et elle s’accrochera jusqu’au bout. Mais Michelle, habilement secondée par Layla, sera en tout point impitoyable. Le 13 décembre 2009, elle conserve son titre à TLC en kickant violemment son challenger et si elle cède sa ceinture au Royal Rumble 2010, c’est pour mieux la récupérer dès le 26 février à Smackdown, en profitant il est vrai du précieux apport de Vickie Guerrero, alliée déclarée des Flawless et accessoirement arbitre spécial de ce match pour le titre. C’est le coup de grâce pour Mickie. D’abord blessée, elle s’absente des rings pendant quelques semaines. A son retour, le cœur n’y est plus et la dondon quitte la WWE le 23 avril, sur une ultime défaite et un dernier tombé effectué par Layla.

 

 

Pourtant, la storyline était plutôt sympa, on se marrait bien. Quelle mouche a bien pu piquer Mickie ?

 

 

Maîtresse Domina au carré

 

Au printemps 2010, La Team Laycool ne se porte pas trop mal. Le gimmick des deux gamines insupportables et arrogantes prend plutôt bien auprès du public et, enfin, il se passe quelque chose de cohérent sur la durée au sein de la division féminine de la WWE, ce qui est assez rare pour être souligné. Feuds construites, promos, séquences backstage et matchs épiques rythment désormais le quotidien des deux garces. Et le public suit, ce qui incite les décideurs à insister en ce sens prolongeant de ce fait une bonne vieille habitude à Stamford : quand ça marche, on creuse jusqu’à épuiser le filon, parfois jusqu’à l’écœurement et rarement sans quelques dérapages et excès.

 

Mais à ce moment de l’histoire, tout baigne pour les deux Flawless dont la complémentarité et le bonheur qu’elles semblent ressentir à être associées font plaisir à voir. Après avoir tant décrié la catégorie des Divas, tant glosé sur sa déliquescence et son manque de substance (à moins de considérer que les défilés à moitié à poil de playmates aux seins survitaminés sont l’essence de la discipline), après toutes ces années de vaches maigres, nous ne cachons pas notre bonheur et acceptons même les quelques dérapages qui feront l’objet d’un paragraphe un peu plus loin.

 

 

Le dérapage qu’on aurait quand même aimé éviter : la période de la frange.

 

 

Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes et nos deux Cunégondes cultivent désormais leur jardin avec malice et, parfois, fourberie, lorsqu’une sombre menace se dresse sur leur route en la personne de la terrifiante Beth Phoenix, cauchemar du roster féminin, hantise de n’importe quelle fille ayant ne serait-ce qu’un gramme d’intelligence et qui serait obligée de l’affronter sur un ring. Layla et Michelle, n’écoutant que leur courage, s’en prennent alors au look de Beth mais n’en mènent pas large lorsqu’il s’agit de se la coltiner sur un ring. Et le 25 avril 2010, patatras : à Extreme Rules, la blonde des deux Flawless s’incline lors d’un Extreme Make Over Math et cède son titre à la Glamazon.

 

 

Même l’arbitre n’a pas voulu voir ça.

 

 

On se dit alors qu’il est temps pour les deux demoiselles de passer la main mais, coup de pouce du destin, l’objet de leur épouvante se blesse et la Team Laycool affronte une Beth diminuée dès le 15 mai à Smackdown, dans un handicap match. Phoenix ne renaît pas de ses cendres et s’incline. Mais c’est Layla qui fait le tombé, s’adjuge pour la toute première fois un titre suprême et devient la première Britannique sacrée championne. Un grain de sable ? Une cause de querelle entre les deux best friends ever ? C’est mal connaître la générosité qui anime nos deux déesses qui décident qu’elles seront désormais co-championnes, concept alors inédit dans le milieu du catch professionnel !

 

Elles iront même jusqu’à porter toutes deux une ceinture identique avant d’être rappelées à l’ordre par le sinistre Ted Long, General Manager de Smackdown. Qu’à cela ne tienne, il en faut plus pour décontenancer les deux amies. Pour contourner la règle de Long, elles brisent la ceinture en son milieu et se partagent le trophée. D’ailleurs, le pauvre GM ne saura plus où donner de la tête et voit son autorité vaciller quand Michelle défend la « co-ceinture » contre Tiffany puis unifie les deux titres féminins en corrigeant Melina un soir de septembre 2010 à Night Of Champions. Encore une de ces petites incohérences scénaristiques (aberrations, plutôt) dont la WWE a le secret : commencer par nier le statut de co-championne à Michelle avant de la laisser combattre à la place de Layla pour la défense de la ceinture, contre toute logique.

 

 

- Dis Michelle, c’est normal si les meilleurs matchs sont toujours pour toi ?

- Tu me rappelles avec qui tu couches Lay ?

- Ben avec Cody Rhodes pourquoi ?

 

 

This is the end, my BFE

 

Si tout sourit alors aux deux filles, la fin de l’année 2010 sera plus difficile à vivre pour la Team Laycool. Des dissensions voient le jour et l’union qui fait leur force semble devoir s’étioler, si bien que l’on commence à se perdre en conjectures et que l’on anticipe déjà un clash entre les deux BFE et la fin d’une stable féminine dominante. Le public lui aussi commence à tiquer et à se lasser d’un gimmick répétitif qui peine à se renouveler.

 

Et puis, la taille et la qualité du roster est également un frein à une renaissance des Flawless ; faute d’adversaires dignes de leur talent, elles tournent en rond et on devine que le vent va tourner sous peu. Et le vent qui tourne s’appelle Natalya, vieille connaissance de Michelle. Elle y mettra du temps (Michelle et Layla défendant successivement leur titre avec succès) mais l’inéluctable, par définition, ne se combat pas. Les deux splendides amies n’ont plus leur destin en main et malgré une stipulation qui leur est favorable (un handicap match, à Survivor Series en novembre 2010), elles s’inclinent à l’issue d’un match engagé qui ressemble plus à une bonne vieille baston de rue qu’à un match de catch. C’est sur un sharpshooter vicieux que le destin des Laycool se brise. Lay et Chelle abandonnent leur titre et ne le reconquerront jamais. Ici le smiley super triste de votre choix.

 

Le grain de sable s’est installé et grippe méchamment les rouages de la stable de deux petites pestes : elles ne remporteront plus le moindre match jusqu’à la fin décembre, à l’exception de la Battle Royal des Slammy Awards (le 13 décembre) consacrant Michelle McCool meilleure diva de l’année 2010. Et si elle participe avec Layla au tout premier Tables Match féminin de l’histoire de la WWE, contre Beth Phoenix et Natalya, le dénouement de ce formidable et spectaculaire affrontement aura toujours pour elle le goût amer de la défaite. Un sacre et une fin de règne, le calendrier est parfois bien cruel. Certes, elle est nommée Diva de l’année par la WWE et est première au classement PWI Female 50 mais ça sent clairement le sapin pour notre égérie.

 

 

Une table qui plie à ce point sous le poids d’une ex anorexique, plus de doute, le catch, c’est bidonné.

 

 

I’m not even sure you are flawless!

 

En 2011, l’acrimonie semble régir les relations entre les deux futures ex-BFE. Les défaites ont un effet dévastateur et minent progressivement l’amitié qui lie les deux jeunes femmes. Peu à peu, l’ambiance se délite et semaine après semaine, on attend l’implosion de la Team Laycool. Michelle semble ne pas voir d’un bon œil la montée en puissance de sa camarade, ses velléités d’affirmation tandis que de son côté, Layla aimerait être considérée comme autre chose que le faire-valoir de sa copine. Classique.

 

Au Royal Rumble, elles sont définitivement écartées de la title picture après la victoire d’Eve lors d’un Fatal Four Way auquel participe également Natalya, la championne en titre. Elles s’inclinent ensuite à Wrestlemania, ajoutant à l’humiliation de la défaite, la teuhon magistrale de voir une sous-people de la télé réalité, vulgaire et mal dégrossie, réaliser le tombé pour son premier et (on l’espère) dernier match de catch. Snooki, I hate you, ugly fat ass bitch.

 

La coupe est pleine pour les two girls qui affichent désormais leur inimitié. Layla tentera bien le tout pour le tout en demandant de l’aide à un psy mais même les deux séances de thérapie de couple (1ère séance, 2nd séance) n’y feront rien. Michelle s’en prend violemment à son ex BFE et prononce même cette terrible phrase, si lourde de sens et de symboles : I’m not even sure you are flawless… l’inévitable ne put être évité : elles règlent leur différend entre quatre cordes, à l’occasion d’Extreme Rules (dans un terrifiant Loser leaves WWE), le 1er mai 2011, funeste date pour l’éternité puisqu’elle scelle le départ de Michelle McCool.

 

On aimerait bien se dire que notre championne s’accorde une petite pause après six longues années passées sur les rings et sur la route mais cela ne semble pas être son intention, si l’on en croit ses interviews post retraite. Son futur immédiat ? Elle-même n’en a aucune idée mais souligne un brin évasive que sa licence de prof’ est toujours active. Et qu’elle se verrait bien coach à Tough Enough… Moi aussi.

 

 

Demain, elle enlève le haut. Procédé racoleur

Bravo Mako, encore du grand

Bravo Mako, encore du grand art, entre les parties poétiques et autres références qui fleurent bon la pureté et l'élégance, je dois dire que je me suis régalé à m'en pourlécher les babines! Par contre à l'heure qu'il est je n'ai pas encore lu le troisième opus du triptyque (en effet je conserve un peu de grace sur papier, ou plutôt sur écran, pour ce long WE de 4 jours qui sera du coup rempli de kiff), et je dois admettre que je suis curieux de savoir ce que tu vas y développer (l'avenir? son activité actuelle? sa relation avec le Taker éludée jusque là?). Bref, je suis clifhangé!

Une seule petite réserve

Le passage sur l'anorexie un peu complaisant et larmoyant. "pauvre petite fille riche elle ne mange plus parce qu'elle a du chagrin" ça me fait doucement rigoler ! Moi j'avais vraiment de graves problèmes quand je suis devenu anorexique ! Je gagnais pas des mille et des cents comme elle et je m'en suis sorti sans demander à ce qu'on pleure sur mon sort !

"son premier amour, celui-là

"son premier amour, celui-là même qui a eu l’honneur de déflorer la jeune fille, de lui déchirer l’hymen d’un vigoureux coup de verge".
C'est violent comme début. Je venais juste de finir de manger quand j'ai lu cet article, ça n'a pas aidé ma digestion.^^
_____
Mais sinon, très bon article.
Perso, j'ai détesté toute la période Laycool/Flawless/kikoolol mickie est une grosse, Beth est un homme et Natalya a de la barbe. Mais ce n'est pas pire que l'indifférence que j'éprouve face au règne de KK.

Je m'insurge !

"Layla [...] devient la première Britannique sacrée championne."
Excusez-moi de faire mon pisse-vinaigre, mais elle est surtout la première Marocaine à le devenir, et par la même, la première Africaine.
Je sais ce que vous allez me dire (en fait, j'en sais rien du tout), mais laissez-moi vous répondre : je suis marocain, et j'en ai rien à cirer de la Grande-Bretagne !

T'en as surtout rien à cirer de Layla

Sinon tu saurais qu'elle est née à Londres, qu'elle a grandi en Angleterre puis s'est installée aux Etats-Unis. Elle est accessoirement citoyenne britannique. Faut vraiment ne juger les gens que par leur origine ethnique pour la considérer marocaine (d'ailleurs si j'ai bien compris, papa était espagnol et maman marocaine) ou africaine. Et ça porte un nom pas très jojo, ce genre d'attitude. Et que tu sois marocain toi-même n'y change pas grand-chose de mon point de vue. Sérieusement, McO aurait écrit "Layla devient la première Africaine à gagner le titre WWE", ç'aurait été complètement à côté de la plaque. Layla est britannique IRL et même in kayfabe (valet british de Regal en son temps).
(oui bon je réponds au premier degré, je sais pas si t'es sérieux ou non, si non, sorry pour le ton un peu vif)

Formidable

J'adore ces papiers largement in kayfabe, ils montrent bien l'évolution des personnages telle que voulue par les scripteurs tout en éclairant d'autres facettes du métier grâce aux recherches de l'auteur. Chapeau, Mako, spécialement pour "la coupe est pleine pour les deux girls", qui m'a remis en mémoire un moment de pure beauté. Et les vignettes sont du grand art, spécialement celle d'Ophélie; d'ailleurs, Dieu lui a vraiment donné la foi, non, à Mich-Mich? C'est une born again, je crois, d'où son attirail christique sur le ring. T'en sais un peu plus là-dessus? Elle ira pas en enfer pour avoir épousé le démon des profondeurs?

Merci!

J'ai un peu de mal à répondre à ta question. Elle est en effet présentée sur quelques sites ou forums comme une born again mais elle même n'évoque jamais sa foi. Elle a l'air assez discrète sur la question. Alors oui, on fait souvent le lien entre les croix qui ornent ses costumes ou le nom de sa prise de finition et son amour supposé du tout puissant mais encore une fois, je n'ai jamais rien lu de tel en interview.

Deux comms'

1) Michelle est très bien avec sa frange.
2) Michelle est très bien sur la dernière vignette (mais est ce bien elle ?)
3) Michelle est trés bien tout court, mais Layla is the real shit. Partie de nul part, elle a musclé son jeu, apprenant enormement aux cotés de la belle blonde, jusqu'à lui voler la vedette les derniers mois de leur clan. Ca merite d'etre souligné, et je reclame une bio pour elle aussi !

(+ je note qu'elle a envoyé deux divas majeures a la retraite, James elle même, mais aussi Mickie... Pas mal, comme palmares)

cher lecteur

1) Oui, Michelle est très bien avec sa frange. Michelle est d'ailleurs très bien en toute circonstance. Mais le look vintage année 80 doit être combattu sans relâche. Si demain cette mode envahit de nouveau les cours de récré des collèges, on fera moins les fiers. N'est pas Flawless qui veut.
.
2) Non, ce n'est pas elle. Elle ne se laisserait jamais aller à tant de vulgarité. C'est juste pour faire croire aux lecteurs qu'ils ont une chance de la voir complètement nue dans la troisième et dernière partie de la bio.
.
3) Oui, je suis assez d'accord, la transformation de Layla est assez étonnante. Je n'irais pas jusqu'à écrire qu'elle a volé la vedette à sa blonde de partenaire mais on peut tomber d'accord sur le fait qu'elle s'est hissée à son niveau, oui. Le succès de Laycool est largement partagé et j'aurais aimé voir une Layla voler de ses propres ailes mais la vie en a décidé autrement :(

The Last Vignette

Je suis surpris

Je ne pensais pas avoir autant de réaction avec trois photos.
De toute facon Michelle est parfaite.
J'ai hâte d'avoir la 3ème partie et de voir Chelle dans Tough Enough.

Parfaite? Mouais, refaite

Parfaite? Mouais, refaite plutôt.

CTB

Non, elle faisait partie des quelques silicon free du roster.

Les photos prouvent

Les photos prouvent quand-même le contraire. Ou sinon, les nichons en viande ont beaucoup changé depuis la dernière fois que j'en ai vus.

Vrai sujet.

Je serais très étonné qu'elle se soit fait refaire les seins, perso. Tu connais la merveilleuse invention appelée "Wonderbra", Helmut? Sinon, fais comme pour David Otunga, google-le.

Je n'ai pas vu de

Je n'ai pas vu de soutien-gorge sur les photos en lien plus haut.

Oh my gosh

Oui, et cette photo prouve évidemment que Michelle McCool est siliconée: http://www.celebsandstarsnude.com/sinful/michelle-mccool/michelle-mccool... lol
.
Quant à la dernière pour la route, si c'est à celle là que tu fais allusion, elle est photoshopée à mort. En fait, le mieux pour se faire un avis sur la question, c'est encore de mater les shows.

Les shows sont sans appel.

Les shows sont sans appel.

Heureux de voir...

... que tu t'es rallié à notre opinion.

Sur un site (mais, la

Sur un site (mais, la véracité des "infos" glanées sur le web...), on peut lire qu'elle aurait été opérée trois fois.
Il faudrait demander à quelqu'un l'ayant vu en vrai. Christophe Agius pourrait peut-être nous éclairer.

Suffit de taper

Michelle McCool dans google image, et y a plein de photos qui puent le silicone (à moins qu'ils photoshopent pour nous faire croire que c'est du silicone...) Cela dit, j'aime beaucoup cette bio- pardon hagiographie, bien que n'étant pas fan de Michelle ni de Flawless, je trouve son parcours intéressant (d'autant plus quand c'est si bien conté ! )

Pics it

"les photos prouvent le contraire", je pense que c'est l'argument le plus niais que j'ai pu lire sur le sujet. M'enfin, on ne va pas s'éterniser là dessus, hein.
.
Si la dernière paire de seins que tu as vue appartenait à ta maman et servait à nourrir le vilain petit nouveau né que tu étais certainement, ton avis ne compte pas.
.
D'ailleus, ton avis ne compte pas.

Il est vrai que "Je serais

Il est vrai que "Je serais très étonné qu'elle se soit fait refaire les seins, perso" est un argument beaucoup plus puissant.
Plus sérieusement, ce n'est pas dangereux de se prendre des bumps avec des implants? Vraisemblablement non, vu qu'à part trois ou quatre, les divas en ont toutes.

Heum.

(oui, bon, ça fait trois comms)

Suuuuublime deuxième partie

Suuuuublime deuxième partie qui sait tenir le lecteur en haleine jusqu'à sa fin provisoire. Toutefois, sans vouloir vexer l'auteur, dont la qualité littéraire et le savoir catchesque n'ont d'égal que..., heu pardon, sont sans égal, je prends sur moi de signaler que la prise montrée par la première photo serait plutôt un Air Lesbian Inverted Ninety Six.

What's up?



31 janvier

Il était bien cool, ce Rumble, non? Venez dire dans les comms de la nalyse ce que vous en avez pensé, et n'oubliez pas que les vignettes attendent vos légendes sagaces ici.

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Les Vignettes des Cahiers


Merde, j’ai toujours été nul au Puissance 4.


Retrouvez ici toutes nos vignettes !


Quotes of the Cahiers

"I'm gonna leave him in a pile of blood, and urine and vomit."
Brock Lesnar à propos de John Cena

"At 9 am Eastern time tomorrow, the WWE Network goes live. But the problem is you’re all gonna be so overwhelmed by the incredible content available, you won’t be able to turn it off. Adults will lose their jobs and kids will be expelled from schools for lack of attendance. In fact, you’re gonna be so mesmerized by the incredible content of the WWE Network that you won’t even have time to remove the garbage from your houses. Your places are gonna start to stink, rats will move in, and they’re gonna look like bigger pigsties than they already do. Ultimately, the government is gonna come along and condemn your homes and you will all be left homeless defending yourself on the street. Thank you very much."
Bad News Barrett

"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
JBL commentant un Giant Swing d'Antonio Cesaro sur l'un des frères Uso.

"I think I'm a little too old for you Jerry. I'm 26, I know you like them younger."
AJ Lee, à Raw, s'adressant à Jerry Lawler

"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
Bad Influence

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.

"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres

"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler

"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin