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A Amsterdam, Justin Bieber a déclaré qu'Anne Frank aurait pu être une "Belieber". Nos catcheurs devraient s'en inspirer.:

CDC Awards 2011, Most Improved Wrestler

Certains veulent que ça arrive, d’autres aimeraient que ça arrive et d’autres font que ça arrive.

Michael Jordan

 

Aujourd’hui, nous mettons en valeur les catcheurs qui ont le plus progressé en 2011. Et le progrès, ça se mesure à l’aune de tout un tas de critères divers et variés.

 

 

- J’ai joué trois gimmicks différents cette année, j’ai livré des matchs grandioses contre des champions du monde, j’ai fait un grand combat à Wrestlemania, je suis champion intercontinental depuis août, j’ai gagné à Survivor Series, j'ai multiplié les promos poignantes… Qu’as-tu à opposer à ça, Zack ?

- Woo woo woo, you know it !

- Ah, t’es fort, salaud.

 

 

CDC Awards, Most Improved Wrestler

 

 

Comment juger de la progression d’un catcheur ? D’une part, il est impensable de ne pas tenir compte du tout du kayfabe. Un type qui monte dans la card, c’est un gars qui a su convaincre les bookers qu’il avait les épaules et le niveau pour franchir un palier. De plus, un push s’accompagne toujours d’une plus grande exposition. On catche plus longtemps et contre des adversaires plus forts (ce qui signifie qu’on doit savoir bien les mettre en valeur), on a du temps au micro, on apparaît en ppv... Bref, la progression in kayfabe est à prendre en compte, c’est certain. Mais à elle seule, elle ne suffit pas. En 2010, Ezekiel Jackson n’avait rien fait du tout, la faute notamment à une longue blessure. En 2011, il a participé à une stable relativement dominante et a été champion Intercontinental. Il n’empêche que vous ne le trouverez pas dans nos listes, car le filiforme Guyanais n’a pas montré grand-chose de convaincant, que ce soit en termes de qualités techniques ou de charisme.

 

 

- Dis-moi comment t’es devenu populaire et je te promets de ne pas te tuer.

- J’ai fait un show humoristique sur Youtube, bro !

- Hmm. Je pourrais en faire autant.

- Pour sûr bro ! T’auras même pas besoin de parler, les gens se marrent rien qu’en te voyant !

- Parce que j’ai l’air naturellement sympathique, c’est ça ?

- Evidemment !

 

 

Il faut donc que le progrès soit également perceptible entre les cordes et dans les joutes oratoires. Un catcheur qui étend significativement son moveset et son sens de la psychologie in-ring, un débatteur-né qui se révèle, et c’est la quasi-assurance d’être au moins cité dans nos top 5.

 

Enfin, la progression se mesure non seulement au point d’arrivée mais aussi au point de départ. Un mec qui part de très bas et qui arrive relativement haut aura plus progressé qu’un mec qui part de haut et qui arrive très haut. Certains auront donc du mal à exister dans nos classements, car ils étaient déjà tellement bons en 2010 que, quoi qu’ils aient pu faire en 2011, leur progression ne pouvait plus être significative (même si l’idéal n’existe pas, et que les plus grands main eventers peuvent toujours ajouter de nouvelles flèches à leur carquois : après tout, ils ont tellement de temps d’antenne qu’il n’est pas illogique qu’ils parviennent à s’améliorer dans tel ou tel domaine ; d’ailleurs, vous en retrouverez trois dans nos listes). D’autres, à l’inverse, ont accompli une année moyenne ou simplement positive, mais comme 2010 avait été pour eux cauchemardesque, ils seront bien classés.

 

 

Et si on a été nul en 2010 et juste médiocre en 2011, y a moyen ? Non ?

 

 

L’équilibre entre ces différents aspects — percée in kayfabe, amélioration dans le ring, perfectionnement au micro, ajustement de telle ou telle facette de son personnage, mesure de l’écart entre 2010 et 2011 — est évidemment propre à chacun des rédacteurs consultés. L’un soulignera avant tout la capacité d’un éternel midcarder à percer enfin le plafond de verre, l’autre s’ébahira du grand bond en avant accompli par un jobber, un troisième voudra récompenser un abonné aux shows confidentiels qui met à profit chaque petite seconde d’antenne pour étaler ses progrès à la face du monde, et ainsi de suite. Comme pour l’Award du catcheur le plus sous-utilisé, celui-ci fait spécialement appel à notre subjectivité, mais le classement final, en mixant le tout, offrira un tableau que l’on espère complet des trajectoires ascendantes de la WWE en 2011.

 

 

Oui, c’est vraiment très subjectif, ces histoires de classement.

 

 

Rappel des classements depuis que nos Awards existent :

 

 

2010

 

1) Jack Swagger, 17 points sur 25 possibles
2) The Miz, 15
3) Sheamus, 14
4) Dolph Ziggler, 8
5) Kane, 6
6) Layla, 5
7) Cody Rhodes, 4
8) Alicia Fox, 3
9) John Morrison, 2
10) Natalya, 1

 

 

 

2009

 

1) The Miz, 18 points sur 35 possibles
2) Kofi Kingston, John Morrison, 16
4) CM Punk, Dolph Ziggler, 15
6) Zack Ryder, 9
7) Ted DiBiase, 6
8) Cody Rhodes, 5
9) Jack Swagger, 3
10) Kelly Kelly, Rey Mysterio, 1

 

 

Catcheur ayant le plus progressé en 2009, encore deuxième en 2010 : soit c’est la percée la plus stupéfiante du catch mondial, soit le Miz partait vraiment de très très bas.

 

 

 

Les votes

 

 

Axl

 

1. R-Truth

En 2010 encore, Truth était l’un des mecs que je détestais le plus à la WWE. Je le trouvais irritant avec sa chanson débile et son air permanent de ravi de la crèche. En 2011, je l’ai adoré. Je me demande encore si son turn n’a pas été accidentel, généré par son fameux botch Milwaukee / Green Bay. Si c’est le cas, ce fut un grand moment d’inspiration, car la suite a été proprement hilarante. Il a réussi à faire vivre un personnage complètement schizo, un comedy heel évoluant au-dessus de la lowcard généralement réservée à ce genre d’énergumènes. Je ne suis toujours pas son plus grand fan en matière de travail dans le ring, mais il n’est pas non plus calamiteux de ce point de vue, et porte très beau sa quasi-quarantaine. Son association avec le Miz a parfaitement fonctionné — aaah, cette transformation de What’s Up en You Suck ! — et il ne m’a jamais emmerdé, bien au contraire. Je n’aurais jamais pensé le citer dans les Awards ailleurs que dans la liste de la Ceinture de Plomb ou pour le WTF Moment, et c’est une excellente raison pour le mettre en tête ici !

 

2. Mark Henry

Encore un mec qui a proprement ressuscité en 2011. FIFTEEN YEARS qu’il attendait un sacre mondial, le gros Mark ! Et une fois la ceinture à la main (il manque à l’objet un bon mètre de long pour qu’il puisse le passer autour de la taille), il a campé un champion heel destructeur parfait, ne reculant jamais devant l’occasion d’illustrer son puissant themesong : somebody’s gonna get their ass kicked ! Là aussi, je le classe si haut parce qu’il était si bas l’année dernière. Comme pour Truth, c’est fou comme un heel turn fait du bien à un midcarder installé depuis des lustres dans une routine de face sans saveur.

 

3. Zack Ryder

Impossible de ne pas citer le taré de Long Island, qui tel le baron de Münchhausen s’est extirpé lui-même en se tirant par les cheveux du bourbier où il végétait en 2010. L’histoire de Ryder est une superbe success story à l’américaine, celle d’un self-made man qui croyait en ses rêves et les a réalisés à force de conviction, d’imagination et aussi d’humour. Qui aurait cru il y a un an que ce type déclencherait des pops assourdissantes dans tous les stades du monde et que le peuple interromprait une promo du Rock en personne pour exiger WE WANT RYDER ? Si je ne le mets pas plus haut, c’est seulement parce qu’il n’a encore jamais eu l’occasion de claquer une promo un peu consistante dans le ring, un élément à mes yeux prépondérant.

 

4. Cody Rhodes

En 2010, Cody avait su rebondir après la fin de la Legacy en s’inventant un gimmick de beau gosse obsédé par la perfection de son visage. Le personnage était marrant, mais un peu limité : on ne le voyait pas aller bien loin armé de sa seule infatuation. En janvier 2011, coup de génie des bookers : Cody aurait été blessé dans un match contre Rey Mysterio. Blessé... à la face ! Dès lors, un nouveau Cody Rhodes émergeait, sombre, torturé, presque dingue. Et là, on a découvert une nouvelle facette de son talent, avec une série de promos rappelant le dernier run heel de Chris Jericho, mais avec un côté mentalement dérangé qui empruntait à Kane, dont il reprit un autre des attributs favoris, le masque. Résultat : une présence constante en upper midcard, 140 jours (série en cours) avec le titre Intercontinental, un statut de dernier survivant de son équipe (avec Barrett) à Survivor Series et, cerise sur le gâteau, pléthore de matchs très appréciables contre Mysterio, Orton et consorts. En plus, il s’est étoffé physiquement et, vers la fin de l’année, s’est débarrassé d’un masque qui commençait à être encombrant. Le ciel est la limite.

 

5. Randy Orton

J’aurais également pu citer ici Sheamus, pour son face turn réussi qui montre que ce gars-là possède un indéniable charisme naturel (je suis de ceux, nombreux, qui estiment qu’il est plus compliqué de jouer avec succès un face qu’un heel) ou Dolph Ziggler (mais je le trouvais déjà au top en 2010) ou encore Christian, qui n’a rien fait en 2010 et cartonné en 2011 (mais sa progression à lui ne s’est faite qu’en kayfabe : pour le reste, on savait déjà qu’il était un orateur et un catcheur de tout premier ordre). Mais finalement, j’opte pour Randy Orton. J’ai toujours été fan de la Vipère, mais je devais bien admettre, à mon corps défendant, qu’il lui arrivait de se montrer peu concerné par ses matchs et de dérouler une partition bien connue, sans véritable envie. Orton était considéré en 2010 comme l’une des plus grandes stars du business, mais rares auraient été ceux qui l’auraient spontanément cité comme étant l’un des meilleurs workers de la WWE. En 2011, son catch est monté d’un cran. Il a incorporé de nouveaux mouvements à son arsenal, et surtout s’est toujours merveilleusement adapté à ses adversaires, dont il a toujours su préserver, voire renforcer l’aura même quand il les battait. Voir Orton dans un ring en 2011, c’était la garantie de voir un bon, voire un excellent match, ce qui n’était pas nécessairement le cas auparavant. Cet effort consenti par un mec qui était déjà au top mérite bien un accessit.

 

 

Ouais, je fume, mais c’est parce que j’ai pas ma seringue sur moi.

 

 

 

Julius Ostermark

 

1. Dolph Ziggler
Petit à petit, l'oiseau fait son nid. Ziggler a encore progressé cette année, en particulier en développant une attitude propre à un possible top heel. Et la WWE s'en est rendu compte ! Après son titre éphémère début 2011, 2012 devrait être l'année de la consécration.

 

2. Cody Rhodes
La comparaison de Rhodes et de DiBiase est un bon exemple d'évolution des catcheurs. Après la Legacy les deux ont eu une nouvelle gimmick ; elle s'est révélée casse-gueule pour DiBiase, alors que Rhodes a su l'exploiter à fond et la faire évoluer (avec son "dashing" puis son masque, d'autres auraient été ridicules). Pour lui aussi, l'avenir s'annonce très bien !

 

3. Christian
Difficile de parler de progression pour un catcheur aux qualités reconnues de longue date ! Mais il a su exploiter ces qualités pour trouver sa place en haut de la carte, et devrait connaître encore plusieurs années au top.

 

4. Mark Henry
La grosse (ah ah) surprise de l'année ! Bien sûr, il a fallu que la WWE décide de le mettre en avant, mais il ne s'est pas contenté du service minimum et a su incarner un heel surpuissant avec talent et enthousiasme.

 

5. Zack Ryder
Le catcheur des temps modernes ! Il a su bien utiliser l'évolution du catch et la fameuse IWC. Reste à confirmer maintenant, parce que dans le ring en particulier il est encore en dessous de la moyenne. Son personnage rigolo mais enfantin ne pourra sans doute pas non plus l'amener au sommet...
 

 

Est-ce que ça valait le coup de fracturer la nuque d’Edge pour en arriver là ? Complètement.

 

 

 

Kovax

 

1. Cody Rhodes

2. Zack Ryder

3. Mark Henry

4. David Otunga

5. Hornswoggle

 

Plus les mois passent, et plus le champion Intercontinental m'impressionne. Depuis qu'il a abandonné son rôle de sbire fadasse de Randy Orton, Rhodes s'est sans cesse réinventé pour mieux nous surprendre et nous accrocher. Il a quand même traversé trois gimmicks dans l'année (Dashing, Disfigured, et maintenant le super-vilain démasqué), ce qui n'est pas rien, mais surtout le tout s'est fait avec une grande cohérence et beaucoup de talent! Ensuite, je récompense Zack Ryder pour sa pugnacité, le gars ayant réussi tout seul à se créer sa fanbase et à obtenir le push dont il rêvait. Il ne lui reste plus qu'à confirmer... Mark Henry a subi le même genre de transformation que Kane l'an dernier, en passant de jobber qui ne fait peur à personne à champion redoutable, et j'ai beaucoup aimé son run de champion. J'ai voulu aussi donner deux points à Otunga, car je ne donnais pas cher de sa peau à la fin du Nexus, et c'est finalement avec Barrett celui qui s'en sort le mieux avec son nouveau personnage d'expert juridique auprès de Laurinaitis à la fois drôle et intéressant pour les différentes storylines de Raw. Quant à Hornswoggle, ce point symbolique lui est décerné car lui aussi s'est amélioré cette année: maintenant, il parle!

 

 

- Je peux te chanter une chanson, Sheamus ?

- Mais je t’en prie, facétieux lutin !

- Je voudrais être UN NAIN, pour avoir une grosse bite ! Mais je ne suis qu’un géant, et la mienne est petite !

- Fella, je te préférais avant.

 

 

 

Lecharentais

 

1. Dolph Ziggler
Dolphie était déjà un catcheur remarquable, mais grâce à Vickie, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a franchi un palier au micro: beaucoup plus acide, arrogant, plus à l'aise, Dolph a ENFIN les moyens de confirmer ce que l'on pensait de lui. Dommage que JoMo n'ait pas eu la même chance, ce qui confirme le poids indéniable des coulisses à la WWE.


2. Cody Rhodes
Je ne suis pas certain que l'on puisse parler de progrès, mais à coup sûr Cody a cette année confirmé son statut de futur star de la fédération, en négociant beaucoup mieux que le morne DiBiase le virage du passage en solo, et en assurant, sans coup férir, tout au long de l'année.


3. Tyson Kidd
Sorti de nulle part et de la lowcard, délesté de son boulot de partenaire, Kidd a pu montrer tout son talent dans le ring, et sa capacité à sortir un bon match d'un balai Christian-style (il a quand même catché à NXT ce type!).


4. Alberto del Rio
Au début de l'année, beaucoup critiquaient son niveau in-ring. En ce mois de décembre, difficile de tenir le même discours: passée la nécessaire période d'adaptation, Del Rio a su corriger son style et livrer d'excellents matchs, qui rattrappent, heureusement, sa médiocrité accablante au micro...

 

5. Wade Barrett
Au début de l'année, il était empêtré dans le Corre. A la fin de l'année, il est dans la title picture du WHC. Tout est dit.
 

 

Mais il est où, mais il est où, mais il est où le Spirit Squad, lalalalala !

 

 

 

Silvernights

 

1. Zack Ryder

Cette année, je vois mal comment Zack pourrait rater cette récompense. Le type est parti d'absolument rien et d'un probable "release" à venir pour être le troisième face de RAW, le champion US et un des types les plus acclamés de la WWE, tout ça avec son intelligence, son culot et une caméra. Alors oui il est perfectible dans le ring, oui toute explosion au plus haut niveau génère des haters (spécialement pour les faces), mais franchement... le type a 26 ans, il n'a sucé personne ni eu aucun appui pour réussir, il a juste bossé comme un malade, s'attirant visiblement les appuis de Punk, Cena et Dolph. Ce dernier lui a offert une super feud et des cours "on screen" de catch, bref, Zack mérite mille fois cette place, woo woo woo, you know it!

 

2. Mark Henry

Ce mec était un jobber sans avenir, rien d'autre ne l'attendait qu'une lente chute vers la retraite paisible. Il n'avait presque rien gagné dans toute sa carrière (ça parait dingue, mais son palmarès début 2011, c'est un European Championship et un titre ECW, donc zéro runs comme champion secondaire US/IC ni aucun run tag team pour lui en quinze ans!). Et là, le draft a lieu, on le voit pleurer et faire un heel turn en tapant John Cena après son draft à SD! Puis c'est le push, qui le voit démonter littéralement tout le roster, spécialement les autres Big Men, faire voler les techniciens, avant de toucher le titre WHC porté par un Orton d'une justesse formidable, et avoir enfin ce long règne de trois mois qu'il méritait. Bravo Mark!

 

3. Cody Rhodes

Passé de troisième roue insipide du carrosse Legacy à une gimmick improbable de Dashing wrestler qui donne des conseils de beauté (?!? WTF?!?), Cody a su saisir sa chance. Il a joué trois gimmicks plutôt casse gueule (dashing, fatalis masqué, psycho unmasked) avec une justesse impressionnante de maturité, le tout dans des transitions très bien menées, portées par des adversaires géniaux (Rey, Orton, voire Ted et maintenant Booker) et au final captivantes. Encore un qui a su me convaincre qu'il avait du talent malgré une réticence initiale, bravo!

 

4. Randy Orton

Je ne savais pas trop qui mettre ici. Au final j'ai choisi Orton qui en explosant comme top face au sommet de SD!, a pour moi confirmé qu'il avait les épaules assez larges, à 31 ans, pour être considéré comme un grand ancien! Il a fait tout le job que peut faire un mec qui n'a plus rien à prouver, a donné à Christian, à Cody, à Henry et à Barrett des pushs exceptionnels, bref, il a été grandiose et d'une maturité folle!

 

5. CM Punk

Avec cette année, Punk est pour moi passé du statut de génie potentiel qui doit confirmer à celui de future légende. Quelque part il mérite la première place, mais bon, il n'apprécierait pas de prendre les spotlights d'autres catcheurs ici je pense (du coup je lui donne un point symbolique). Même si il pourrait évidement gagner cette award, comme il mérite sur de nombreux critères de gagner toutes les autres récompenses (feud, match, catcheur de l'année).

 

 

Toi, ma bite ! Tu es toute ridée et pendouillante. Je vais masquer ta hideur avec ce sac en papier !

 

 

 

Spanishannouncetable

 

1. Zack Ryder

C'est une évidence. Ryder a réussi à passer du statut de moins que rien privé de temps d'antenne au début de l'année à un type super over avec le public et champion US à la fin de celle-ci. J'ai du mal à voir comment on pourrait ne pas le mettre en tête de cette catégorie. Le catch, ce n'est pas qu'une histoire de souplesses arrières et de performances athlétiques, c'est aussi et surtout une question de psychologie des masses et de gestion du désir du public, deux domaines dans lesquels il a excellé cette année.

 

2. John Cena

Sacré John, ça va faire six mois que, très subtilement, par touches minuscules, il adapte son personnage pour le rendre conforme au paysage : que ce soit pour le retour d'une gloire du passé, The Rock, ou pour aider à l'émergence d'un top-face différent de l'archétype qu'il a incarné depuis des années (CM Punk), il est en train de travailler la psychologie du public d'une manière totalement inédite, prenant ce qui semble être un véritable plaisir à diviser le public en deux.

 

3. Sheamus

Pas de titre majeur cette année pour Sheamus. Mais l'irlandais a réussi son face-turn et continue match après match à renforcer son personnage de badass tout en délivrant des matchs sans accroc. Son avenir est radieux pour les années à venir et son niveau in-ring indiscutable. Le main-event devrait revenir très vite pour lui.

 

4. R-Truth

Celui qui a failli devenir Pretty Ricky est devenu un heel parfait en échappé de l'asile psychiatrique persuadé que les Little Jimmies lui veulent du mal. Son heel turn s'est concrétisé par de bons matchs en solo ou associé au Miz, une très bonne année pour lui qui n'était qu'un personnage insipide auparavant.

 

5. Mark Henry

J'avoue que ça m'embête de nommer Mark Henry dans cette catégorie car sa performance de monster heel/champion à Smackdown, aussi brillante et inattendue soit-elle, ne m'a pas réellement surpris. J'étais déjà convaincu auparavant que Mark Henry pouvait faire des merveilles dans un tel rôle même si je n'osais y croire.

 

 

- Franchement, c’est super classe de la part d’un catcheur de ta trempe de me faire profiter de ta pop !

- Mais de rien John, ça me fait plaisir.

 

 

 

Le classement

 

1. Zack Ryder, Cody Rhodes, 18 points sur 30 possibles

3. Mark Henry, 14

4. Dolph Ziggler, 10

5. R-Truth, 7

6. John Cena, 4

7. Christian, Sheamus, Tyson Kidd, Randy Orton, 3

11. David Otunga, Alberto Del Rio, 2

13. CM Punk, Wade Barrett, Hornswoggle, 1

 

 

Comme dans le cas du catcheur le plus sous-utilisé, nous avons deux vainqueurs. La rédac, en sa grande sagesse, a donc récompensé aussi bien l’extraordinaire percée accomplie par Zack Ryder que la formidable confirmation des capacités de Cody Rhodes. Mark Henry juche son imposante carcasse sur la troisième place d’un podium qui résume bien les trois possibilités de progression à la WWE : un midcarder éternel qui parvient enfin au main event, un talent qui éclate au grand jour, et un gars venu de nulle part qui écrit sa propre légende. La présence dans ce classement de Cena, Orton et Punk montre également que les main eventers ont su se surpasser en 2011, qui restera finalement comme une année assez mémorable…

 

 

2011, le grand retour de la coupe en brosse(ki).

 

 

 

 

PS: la rédac adresse un clin d'oeil à la Del Rio à Big Botch Man, auquel elle a emprunté la vignette de Cody Rhodes avec son sac en papier.

Vignette

Je m'en souvenais même plus de celle-là ! En même temps j'en ai fait tellement, toutes plus drôles les unes que les autres...
Le top correspond plutôt bien à ce que je pense, même si j'aurais classé ça ainsi : Rhodes, Henry, Truth, Ryder, Orton (que je détestais lorsqu'il était "tweener"). Mention spéciale au personnage de warrior de Sheamus, qui aurait gagné à être ainsi présenté en heel (il l'a été, mais il était tout de même bien lâche aussi)

Dolph Zigggler ?

Oui, bon, je sais que ça peut paraître de la provocation gratuite vu que le lectorat est en pleine de crise de Ziggleromanie galopante mais sérieusement il faut qu'on m'explique.

Dolph est bon dans un ring, ça on est d'accord, c'est même une évidence. Il fait partie des types qui font à chaque fois un bon match (sauf contre Mason Ryan) et clairement de leur mieux à chaque match (même contre Mason Ryan). Mais par contre, il faut qu'on m'explique la progression réalisée cette année.

Alors, OK, je sais Dolph a terminé l'année sur une très impressionnante série de macths en PPV. Mais on oublie que l'an dernier, au même moment, il avait fait quelques jolies prouesses du même niveau dans le même contexte contre Kaval et Daniel Bryan.

Alors, OK, on pourrait voter pour lui en se disant que le kayfabe le gâte et que son année se conclut par la porte ouverte vers une storyline qui le propulse au niveau du titre mondial. Mais le problème c'est que ce qui s'amorce entre Ziggler et Punk est exactement la même chose qu'entre Dolph et Edge cette année passée : une feud au moment du Rumble, dans la période bouche-trou où la WWE se permet de réaliser des tests, contre un adversaire qui lui est clairement supérieur et une perspective de décrocher le titre limitée à un concours de circonstances où le management heel joue un mauvais tour au champion babyface.

Son niveau au micro a un peu progressé, je le concède. Mais, on est loin d'avoir assisté à un pas de géant réalisé par Doph cette année, d'ailleurs Vickie est toujours à ses côtés et ses meilleures promos ont été réalisées hors WWE dans le cadre du show de Zack Ryder.

Et puis l'année de Dolph a connu un sacré trou aussi (qu'on remarquera en se rappelant ces quelques semaines où la WWE a essayé de le faire changer de coiffure) entre sa feud contre Edge au début de l'année et celle contre Ryder, il n'a pas fait grand chose. Il a feudé contre je ne sais qui pour récupérer le titre US (sérieusement, vous vous rappelez de sa feud pour gagner le titre US, mon seul souvenir c'est qu'elle était bien trop longue, sans animation et entrain, une simple photocopie de ce que lui et Kofi avaient fait l'année d'avant ?), il n'a toujours pas fait son premier single match à Wrestlemania.

Il était déjà très bon, a progressé très peu quand on prend l'année dans son ensemble, j'ai vraiment du mal à voir comment on peut le mettre premier de ce classement en toute bonne foi.

Progression de Ziggler

Plutôt d'accord avec toi: Ziggler est peu ou prou au même niveau qu'il y a un an. Un excellent worker abonné aux openers de ppv, capable le cas échéant de tenter sa chance un cran au-dessus, très probablement pour jobber pour le champion face de sa brand. Y a du mieux niveau personnalité, avec le côté "show off" qui lui va bien et qu'il joue naturellement, mais c'est pas un bond en avant assez saisissant pour le mettre dans le top 5, à mon avis. Si on privilégie le kayfabe, alors le bond accompli par Christian est bien plus impressionnant, or aucun de ceux qui ont cité Zig dans leur top 5 n'a mentionné Christian.
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Le truc saisissant avec Ziggler, c'est que depuis qu'on a lancé les awards, il est dans le Most Improved Wrestler chaque année, et chaque année à la même place d'honneur d'ailleurs: 4ème en 2009, 4ème en 2010, 4ème en 2011. Ca atteste à mon avis d'une montée en puissance progressive, graduelle: de lowcarder au gimmick à moitié comedy ("Hi, I'm Dolph Ziggler") à midcarder qui ne gagne rien mais fait de bons matchs (2009); de midcarder qui ne gagne rien à upper midcarder qui devient champion secondaire (2010); et de upper midcarder à quasi main eventer en 2011, avec en prime une densification de son personnage. Le plus impressionnant, c'est que s'il obtient ce gros push au main event qu'on est nombreux à lui souhaiter pour 2012, et assure en tant que champion du monde, il sera sans doute encore une fois dans ce classement l'année prochaine!
Un seul autre homme est présent dans notre classement chaque année: Cody Rhodes (8ème an 2009, 7ème en 2010, premier cette année). Lui aussi a connu un push progressif qui a naturellement installé un mec qu'on prenait peu au sérieux il y a trois tout près du sommet. C'est intéressant de comparer ces pushs graduels à ceux, plus brutaux, de catcheurs qui se retrovent bombardés dans le main event peu après leurs débuts (Sheamus, Barrett...). Perso, je pense qu'il faut des deux: aussi bien des mecs qui se polissent avec les années, s'améliorent petit à petit et franchissent les étapes une à une, que des types qui déboulent très vite aux premières loges (généralement des grands costauds heels, remember Kozlov ou Khali les années précédentes). Il faut des deux, mais je préfère quand même, sauf exception type Lesnar, des pushs progressifs, j'aime quand on voit un catcheur évoluer lentement et fendre la carapace.

Spanish et Axl, mais surtout Axl

Assez d'accord avec ces deux commentaires, mais je me situe sur la même ligne qu'Axl : j'adore Dolph Ziggler, je trouve qu'il a fait une année 2011 extrêmement réussie, de sa feud avec Edge jusqu'à celle avec Ryder, tout en étant peut être le catcheur le plus constant dans les performances in-ring : en milieu d'année, pas de rivalité marquante certes (ça va avec le fait de porter un titre secondaire à Raw, qui délaisse systématiquement les feuds de midcard), mais des matchs contre Kofi Kingston, Morrison, ou en Fatal Four Way tous très réussis, et surtout, pas mal d'apparitions contre des main-eventers : un match contre Punk, au moins trois ou quatre contre Orton, c'est clairement le signe pour moi qu'on le testait pour voir si il était capable d'aller plus haut, ce qu'il est en train de faire d'ailleurs. Après pour moi il est prêt à viser plus haut, en tous cas il n'a rien à envier à certains porteurs de ceinture récents de ce point de vue là (Miz, Alberto Del Rio, D-Bryan, Swagger, Sheamus, je ne trouvais aucun de ceux-là plus armé au moment de recevoir leur premier titre mondial que l'est Ziggler actuellement.) J'ai également du mal à comprendre les reproches que peuvent recevoir son association avec Vickie Guerrero : en quoi est-ce un mal d'avoir une manageuse, surtout aussi douée ? C'est d'autant plus troublant de ta part, Spanish, que tu loues régulièrement l'association entre Rodriguez et Del Rio; Vickie, comme Ricardo fait partie intégrante du personnage des catcheurs qu'elle accompagne dans le ring, je trouve, et j'irais même jusqu'à dire qu'elle est un peu sous-utilisée ces derniers temps, et que j'aimais bien le personnage de Ziggler boytoy manipulé par Guerrero. Toujours dans le même ordre d'idée, j'aimerais bien dans les prochaines semaines voir un règne de Ziggler en tant que champion corporate qui aurait toutes ses ficelles tirées par Laurinaitis, mais qui se vanterait à chaque fois d'avoir tout gagné par lui-même, un peu comme Edge pouvait le faire à l'époque de la familia. Parce que bon, la crédibilité c'est over-rated, et ça c'est encore plus vrai chez les heels...

La différence entre Vickie et Ricardo

Elle est simple et se résume à deux trucs : avec Ricardo Rodriguez et Del Rio, il y a encore moyen de faire de l'argent avec Vickie et Dolph, j'en vois pas trop (voire pas du tout).

Le principe de l'association d'un catcheur et d'une "autre entité" est assez simple : tu groupes deux personnes pour leur donner de la heat collective, tu mets un rappport humain assez simple entre eux (genre un rapport de hiérarchie, ou d'amitié pour le cas d'une tag-team) et à un moment tu fais péter ce rappport humain pour déclencher une feud.

Plus tu as investi de temps d'antenne, plus l'association est longue, plus la feud sera intense et plus les deux protagonistes sont doués plus elle le sera aussi. C'est en vrac sur ce modèle qu'a été construit le super-kick au travers du Barber Shop (deux potes de toujours qui se séparent), l'association Virgil/Ted DiBiase Sr ou plus récemment celle de Riley et Du Miz (qui a réussi : même avec un Riley assez peu doué in-ring ça a débouché sur un vrai engouement populaire pour le personnage tant qu'il était opposé à son ex-mentor Le Miz).

Donc Del Rio Rodriguez contient encore le potentiel d'une feud de rupture intéressante.

L'association d'un personnage avec une femme (Ziggler/Vickie) est plus compliquée parce que le pay off final ne peut pas exister en tant que tel : la WWE ne mettra jamais Dolph et Vickie dans le même ring avec une storyline ou l'un et l'autre doivent se taper dessus (encore moins un match ou un PPV). La violence d'un homme sur une femme, c'est pas le produit de la WWE.

Alors évidemment, ce pay-off là, il est possible de le récréer artificiellement en faisant des variations du scénario sur le thème des rapports humains qui unissent le protégé et sa protectrice.

Même l'association Dolph Vickie a déjà donné tout ce qu'elle pouvait. Ils ont déjà "couché ensemble" et été un couple. Leur rupture onscreen n'a pas engendré de feud où la femme trahie trouve un nouveau protégé pour le mettre dans les pattes de son ex (ce qui au passage était l'une des thématiques de Edge vs Dolph l'an dernier à la même période).

Pire encore, une fois cette cartouche grillée le scénario a essayé de recréer une situation tendue entre Dolph & Vicjkie en installant un concurrent dans leur relation purement platonique et professionnelle : Jack Swagger. Mais là encore le deuxième protégé et Dolph n'ont pas feudé.

Et pour terminer sur le fait que l'association Dolph Vickie ne sert plus à rien : dans la feud que Dolph traverse actuellement, elle n'y joue aucune part.

L'histoire c'est en gros : un GM par interim (la figure d'autorité Laurinaitis) qui en veut au champion (Punk) et le pénalise en lui mettant Dolph dans les pattes. C'est globalement la même histoire que l'an dernier entre Dolph, Vickie et Edge où Vickie jouait le rôle de la figure d'autorité en supplément et ajoutait la dimension triangle amoureux qui permet d'impliquer le public d'ans l'action.

Quant à savoir l'avenir de Dolph sur cette feud, je ne rentre pas dans le détail mais, selon moi, il ne touchera pas la ceinture lors de cette feud (ou alors par accident, sur un schmuzz, une tricherie ou un malentendu) et si jamais ça se produit, ce ne sera pas longtemps (et donc ça ne le servira pas, d'autant moins d'ailleurs qu'il a déjà été dans cette situation l'an dernier). Et en tous cas, il n'aura pas la ceinture pour l'intégralité de la road To Wrestlemania qui commence une fois que les Play-Offs de la NFL sont terminés, quan dles audiences remontent, Dolph a peut-être progressé un peu au micro, il n'empêche, il est incapable de faire une money promo qui donne envie aux gens d'acheter un PPV alors que Punk excelle dans ce domaine. Il se heurtera donc au plafond de verre, comme l'an dernier, et il devra à mon avis déjà être bien content si après des années de bons et loyaux services, il décroche son premier match en solo à Mania.

L'apport de Vickie à Dolph

Je suis d'accord, il est devenu minime (d'ailleurs, elle ne l'introduit même plus lors de son arrivée, c'est un signe). Mais elle l'aide encore pendant les combats, où elle excelle à mettre un pied sur la corde par-ci ou à déconcentrer l'arbitre par-là. Reste que j'aimerais qu'elle soit plus - et mieux - employée. Elle est le manager d'un Dolph lancé vers le titre WWE: pourquoi ne comploterait-elle pas contre Punk, en manipulant d'autres catcheurs par exemple, qu'elle inviterait à attaquer Punk, leur promettant de devenir leur manager en échange? Un truc comme ça serait pas mal et redonnerait de la heat à Vickie (qui en a perdu pas mal, je trouve) et par ricochet à Dolph.

Zig, mais surtout Punk

Je suis aussi vachement étonné qu'on voit placé Ziggler (que je surkiffe) si haut. Je ne trouve pas qu'il ait fait mieux cette année que son match contre Bryan en 2010 (même si il faut reconnaitre qu'il a touché quelques minutes, mais ça compte, hein Spanish :P, un titre mondial en 2011), ni était si fantastique au micro au point de parler d'une des meilleures progressions.
*
Mais ma vraie question, c'est Punk. J'ai été le seul à le mentionner en 5eme (et comme je disais, oui j'aurais pu le mettre en premier). Alors certes, tout le monde le voyait (espérait?) avec un potentiel de véritable main eventer, potentielle future légende. Mais je suis le seul à penser qu'il a totalement explosé et brisé toutes les limites de progressions cette année, pour atteindre un statut proprement stratosphérique (le statut le plus rare à atteindre, pour lequel on ne voit qu'une poignée de types par décennie qui l'atteignent)? Ca ne vous a pas paru si énorme les autres co-rédacteurs? Ou alors vous pensiez qu'il n'avait pas sa place dans cette award et qu'il était hors concours?

Pour Punk

Je ne peux pas parler pour mes camarades, mais perso, en ce qui concerne Punk, même si je comprends et approuve ton raisonnement, je ne l'ai pas nommé dans cette catégorie car je pense que cette montée stratosphérique que tu décris fort bien sera concrétisée par l'Award de la Superstar de l'année. Du coup, ça aurait fait un peu doublon, aussi ai-je préféré favoriser dans cette rubrique des petits gars qui ont fait une bonne année et bien progressé, plutôt qu'un mec que je voyais déjà comme une future légende confirmer les espoirs que j'avais en lui.
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++

Itou

J'ai bien pensé à Punk moi-aussi mais en effet comme il est déjà catcheur de l'année pour moi je ne l'ai pas mis. Mais si je me souviens bien dans mon texte sur lui j'explique qu'il a franchi un palier cette année, prouvant qu'il pouvait être la tête de gondole de la WWE. Ouais, j'aurais largement pu le mettre dans ce classement, mais j'ai pas voulu être trop fan. Catcheur de l'année, match de l'année, meilleur moment de l'année, c'est déjà pas mal !
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Concernant Ziggler, et Ryder du coup aussi, j'ai essayé de prendre en compte différents facteurs : les qualités intrinsèques du bonhomme, son booking, ses résultats... Du coup comme je ne suis pas très fan de la tchatche et de la technique de Ryder je ne l'ai pas bien classé. Alors que Ziggler a continué de progresser, c'est vrai que son année n'a pas été que bonne mais au final il se retrouve avec un personnage solide, important, tout près du titre, et qu'il incarne avec beaucoup d'aisance.

Mon top perso

1) Ziggler : le mec a fait une année de ouf, ne cessant de s'améliorer au micro, polissant son personnage, tout en livrant une marchandise de plus en plus solide in ring. Mon coup de cœur de l'année, juste devant...
2) Cody Rhodes, pareil que Ziggler, je le place derrière parce qu'à mon sens Dolph partait de plus loin, alors que j'ai toujours vu le potentiel chez Cody. Ca ne retire rien au lutteur sensationnel qu'il est devenu, un des deux seuls qui me passionnent vraiment à la WWE aujourd'hui.
3) R-Truth : je n'ai jamais compris les haters de Truth, ayant toujours trouvé son personnage face sympathique. Mais son turn, un peu à l'instar de Batista, est excellent, et il a livré pas mal de promos agréables avec le Miz cette année.
4) Miz : si on m'avait dit en 2010, je placerai le Miz dans un top autre qu'un worst of, j'aurais ri. Et pourtant... alors que je n'en pouvais plus de le voir aprés son push in the throat et son run de champion catastrophique, il a accepté de descendre en midcard, de jobber pour un rookie, pour finir par creer une équipe qui a été, le peu de temps qu'elle a duré, assez mémorable. In ring, c'est toujours aussi chiant, mais j'apprecie qu'on essaie de nous le rendre un peu plus menaçant qu'avant, même si c'est peu crédible.
5)Wade Barett. On se souvient tous de la lente agonie du Nexux puis de la naissance du Corre, clan assez pitoyable qui n'a jamais vraiment fait illusion. Peu importe, aujourd'hui, Wade est de nouveau dans la lumiere, tient la dragée haute sans problème à Randy Orton et est un candidat crédible pour le WHC.

Doutes sur Del Rio in-ring?

Mon cher chacha, tu sais ce que je pense? Je pense que tu souffres de schizophrénie aiguë, pire que Gollum, plutôt niveau Jamie Maddox si tu vois ce que je veux dire. "Au début de l'année, beaucoup critiquaient son niveau in-ring." Heu, on parle du même là? Del Rio a été critiqué pour pas mal de trucs, qu'il s'agisse de ses vignettes introductives, de son gimmick un peu éculé ou surtout de ses difficultés au micro, mais alors pour le niveau in-ring, je voudrais bien voir une preuve que "Au début de l'année, beaucoup critiquaient son niveau in-ring"! Ce beaucoup, c'est toi et le million de mecs qui se reflètent dans les deux miroirs que t'as situés de part et d'autre de ton poste de travail!
.
Quant à Barrett, certes il est plus haut fin 2011 qu'à la mi-2011, mais pas tant que ça. Et surtout, il sortait d'une année 2010 sensationnelle. J'ai pour ma part du mal à considérer qu'il est l'un des catcheurs qui ont le plus progressé en 2011... Bref, tu es complètement fou, et il faut t'enfermer dans une cage et ne jamais te laisser sortir.

Genius! \o/

"Ce beaucoup, c'est toi et le million de mecs qui se reflètent dans les deux miroirs que t'as situés de part et d'autre de ton poste de travail!"
OMG! Epic joke is epic!

Aucun doute a avoir

Sur Cody Rhodes. Ce mec est un diamant brut.
Ce qui est bien avec cette nouvelle génération WWE de catcheurs Rhodes-Ziggler-Swagger-Barrett, c'est que ça nous donne un avenir radieux en multipliant les combinaisons heel - face.

Orton

Euh, dites... ce sont mes yeux ou Orton est cité 2 fois mais n'a qu'un point ?

Oups, bien vu

C'est corrigé, merci, il a trois points au final et se hisse donc à la septième place. Merci pour ta vigilance!

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17 mai

"Mark, ça fait quoi de se faire trimballer à travers tout le ring comme une grosse loque?" Si vous voulez connaître la réponse à cette question, et à bien d'autres, dévorez l'immense nalyse du dernier Raw qui trône juste en-dessous du concours de pronos (et votez au concours, tant que vous y êtes!). Puis vous pourrez venir vous délecter de la réponse d'Henry en cliquant ici.

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Who the fuck is Dave Meltzer?




Note du PPV : 13,3/20
Meilleure note: **** 1/4
Undertaker vs. CM Punk
Pire note: ** 1/2
Mark Henry vs. Ryback


Toutes les notes de WrestleMania ici

Les Vignettes des Cahiers


Tu peux arrêter Heath, elle est partie.


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Quotes of the Cahiers

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.

"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres

"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler

"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin

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