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A Amsterdam, Justin Bieber a déclaré qu'Anne Frank aurait pu être une "Belieber". Nos catcheurs devraient s'en inspirer.:

Range ta chambre !

On n'est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait.

Morpheus, The Matrix

 

Calé entre le Royal Rumble et Wrestlemania, Elimination Chamber a une place difficile à gérer le long de la route vers le plus grand spectacle de l'année de la WWE. Souvent qualifié du titre peu enviable de pay-per-view "de transition", il semble n'exister que pour confirmer ou rectifier la direction des histoires de nos superstars favorites avant le grand rendez-vous d'avril. Mais si cette édition du show dédié à la démoniaque chambre a été finalement peu surprenante, elle gardera une place à part dans mon cœur: c'est en effet le premier pay-per-view que j'ai le bonheur de chroniquer!

 

 

La voici donc, cette fameuse Chambre de l'Élimination... C'est marrant, ça ressemble beaucoup aux cachots où on nous enferme pour nous obliger à nalyser NXT!

 

 

Nalyse d'Elimination Chamber

 

 

Bon, histoire d'être sûr de ne rien oublier, on va faire les choses dans l'ordre. Après une vidéo qui a réussi à me vendre ce show comme un pur concentré d'aventures épiques, le pay-per-view commence directement par le match pour le titre de champion WWE. Voilà qui fut très étonnant, car je pensais que ce combat aurait lieu en dernier, vu son importance. Mais comme vous le verrez au fur et à mesure de cet article, l'ordre choisi pour l'ensemble des matchs de la carte est assez surprenant...

 

La gigantesque cage composée de chaînes en acier descendit donc dès l'ouverture du spectacle, et les prétendants au titre de champion WWE firent leur entrée. Le premier à apparaître fut Chris Jericho, plus confiant que jamais, et c'est bien normal, vu qu'il a gagné à Raw le privilège d'être le dernier à entrer sur le ring. Je profite de cette occasion pour donner mon point de vue sur le prophète de la plupart de nos chers lecteurs: certes, Jericho est un catcheur exceptionnel, mais on ne m'ôtera pas de l'idée que son retour est un cuisant échec. Un mois de trolleries inefficaces car court-circuitées par les mêmes qui l'admirent sans réserve pour finir par nous ressortir le "best in the world at everything he does" avec comme seul changement une veste clignotante à la place d'un costard-cravate, pour celui qui a la réputation d'offrir un personnage totalement différent à chacun de ses retours, je dois avouer que je suis un peu déçu.

 

 

Ça devait arriver: la police du bon goût vestimentaire a enfin attrapé le criminel à la veste mi-cotte de maille, mi-néon.

 

 

Ne vous méprenez pas: la rivalité "best in the world"/"best in the world at what he does", elle m'emballe grave de chez grave. Jericho est toujours aussi génial sur le ring et toujours aussi bon au micro, et j'ai autant de commentaires laudateurs à adresser à CM Punk, et l'idée de les voir s'affronter à Wrestlemania m'excite presque autant que d'emballer Eve sur un parking d'arena à la sortie de Raw, mais quand je repense aux vidéos de décembre dernier, je me dis que tout ça n'est pas à la hauteur de la légende de Jericho.

 

Pendant que je repensais à tout ça, les autres participants (The Miz, R-Truth et Dolph Ziggler) entrèrent dans leurs cabines respectives, et le match commença, opposant donc en premier lieu le champion en titre CM Punk et... Kofi Kingston. Tiens, encore un choix étrange que celui d'entamer le match par un duel entre deux Faces, non? Cela dit, les deux hommes offrirent un joli spectacle, fluide et agréable à regarder, alors que Ziggler, fidèle à sa doctrine de frimeur, s'échauffait en faisant des tractions dans sa cabine... Dolph fut d'ailleurs le premier à rejoindre le feu de l'action, et se jeta de toutes ses forces sur le champion straightedge, qui venait de neutraliser pour un temps Kingston. Le blondinet resta sur sa lancée "show off" en faisant des abdos accroché à la grille de la cage, attitude vite punie par Punk qui le fit rapidement redescendre sur terre.

 

 

Je ne reviendrai jamais dans cette salle de gym, elle est beaucoup trop mal fréquentée!

 

 

De manière générale, le combat fut de bonne qualité, même si je regrette un peu qu'il n'y ait eu que peu d'interactions à plus de deux. En effet, l'ensemble du match peut être regardé comme une succession de duels, avec de temps à autre un troisième larron qui fait la transition vers la nouvelle scène. Je note quand même le très beau double Crossbody de Punk et Kingston, qui se percutent l'un l'autre en plein vol, manquant un Ziggler sauvé son sens d'araignée qui l'a probablement averti du danger qui le menaçait.

 

Mais si Dolph avait un sens d'araignée salvateur sur ce coup, c'est bien Kofi qui joua le rôle de Spider-man dans ce match, que ce soit en s'accrochant à la grille pour mieux bondir sur Ziggler et lui coller un joli DDT sur le sol métallique, ou pour nous offrir un beau petit plongeon (rattrapé par le Miz, faut saluer la confiance de Gentil Ghana) depuis le sommet d'une cabine! Hélas, si les deux mouvements furent parfaitement exécutés, ils ne furent dans mon esprit qu'un ersatz de que John Morrison nous avait offert l'année dernière, et cela ne fit que me rappeler que mine de rien, JoMo me manquait dans ce genre d'occasion...

 

 

Spider-Kofi, Spider-Kofi, il peut marcher au plafond! Est-ce qu'il peut faire un Starship Pain? Bien sûr que non c'est juste Kofi! Prends garde, Spider-Kofi est là!

 

 

Le quatrième homme à entrer dans la danse fut R-Truth, et le moins qu'on puisse dire, c'est que le pauvre ne fit pas très grande impression: malgré un Scissor Kick sur Ziggler, le meilleur pote de Little Jimmy se mangea une Superplex de la part de CM Punk, avant de se faire éliminer par le champion après un Flying Elbow, et quitta la Chambre avant même que la cabine du Miz s'ouvrit. Ce dernier tenta de neutraliser Cihaime, mais ce dernier lui fit vite comprendre à quel point une telle idée n'était que folie de sa part, et voici que le Second City Saint enferma l'Awesome One dans son Anaconda Vice. Une seule chose sauva le Miz de la prise de soumission du champion: l'ouverture de la cabine de Chris Jericho, seul véritable rival de CM Punk dans ce match.

 

Le champion libéra donc Miz de son emprise et s'approcha de son ennemi juré, tandis que Jericho fit de même, en éliminant au passage Ziggler d'un Codebreaker qui montrait que le Canadien n'était pas là seulement pour crier "come on!" cette fois. Le danger se fit encore plus présent dans l'esprit de Punk quand Y2J élimina ensuite Kofi Kingston en le soumettant avec son Liontamer, autrement plus impressionnant que les classiques Walls of Jericho.

 

 

- Et maintenant, le coup de grâce: Neidhart Fire!

- Non Chris, arrête, par pitié! Ce n'est pas un match à mort!

 

 

C'est là que le match prit un tournant décisif. Non content d'éliminer Kofi, Jericho décida d'humilier l'ancien pote d'Evan Bourne, et le tabassa avant de l'expulser brutalement de la cage. Mais Punk profita de l'occasion pour porter un coup de pied fatal à Jericho, qui chuta lourdement sur un cameraman pour atterrir dans la barrière de sécurité bordant la rampe d'accès au ring. Visiblement inconscient, Jericho ne bougea plus pendant de longues minutes, si bien que le médecin fut appelé pour s'occuper au plus vite de lui, et qu'on se foutait éperdument de l'état du cameraman: encore une fois, être technicien à la WWE, c'est une situation assez ingrate.

 

 

- Chris, tout va bien?

- Oui, fort heureusement, ce technicien a amorti ma chute... Comment va-t-il?

- Il est mort. Mais toi, ça va?

- Oui oui, je n'ai rien.

- Ouf, j'ai eu peur, on a frôlé la catastrophe!

 

 

En tout cas, le médecin déclara que Jericho n'était pas en état de poursuivre le match, et le déclara forfait. Le Miz essaya alors de tirer les marrons du feu et de profiter du fait que Punk ne prêtait plus attention à lui pour l'attaquer par surprise, mais ce fut en pure perte: le champion contra l'assaut, et colla un Go To Sleep à Mizou avant de remporter la victoire finale.

 

Au bout du compte, CM Punk et Chris Jericho ont éliminés deux adversaires chacun, et si le straightedge est toujours champion, il n'a pas éliminé son rival principal pour autant, ce qui est parfait pour permettre à Jericho de hurler à l'injustice et lui permettre de prétendre à un match de championnat à Wrestlemania. Miz, Ziggler, Truth et Kingston n'auront été que de la chair à canon offerte en sacrifice pour nourrir cette rivalité entre les deux meilleurs catcheurs du monde, mais en même temps, qui pouvait croire voir un de ces quatre hommes champion de la WWE à quelques semaines du plus grand show de l'année?

 

 

Qu'est-ce qu'il veut dire par là, Little Jimmy?

 

 

Une vidéo nous montrant que Cena s'entraîne avec les futures grandes stars en développement de la WWE et Derrick Bateman plus tard, et la Chambre de l'Élimination disparut pour laisser place au deuxième match de la soirée, qui se déroula dans des circonstances plus classiques. C'était l'heure du match féminin de la soirée, un combat pour la ceinture au papillon entre la championne Beth Phoenix et Tamina Snuka, qui comme l'a justement remarqué Axl a droit à son nom de famille, et a ainsi atteint le statut de Diva de premier plan, à l'image de Beth Phoenix donc, mais aussi d'Alicia (Fox), de Nikki et de Brie (Bella), d'Eve (Torres), de Rosa (Mendes) et de Kelly (Kelly).

 

Et chose surprenante, le segment Diva de la soirée ne fut pas l'occasion d'aller aux toilettes, car cette foi on a eu droit à un vrai match entre deux catcheuses. Certes, on est encore loin du spectacle que peut offrir la TNA ou la WWE de la belle époque (je suis toujours marqué par la performance de Lita et de Trish Stratus dans l'épisode de One More Match que j'ai eu le plaisir de chroniquer avec Major Tom), mais comparé à ce qu'on nous sert d'habitude, il y avait de quoi se réjouir devant ce bon moment de catch féminin. La bataille fut âprement disputée, tant sur le ring qu'en dehors, et on a eu droit à notre lot de beaux mouvements, que ce soit cette Superplex de la Glamazon empêchant Tamina de placer son Superfly Splash, ou ce Superkick suivi d'un Splash cette fois réussi par la fille Snuka, mais qui n'obtint pas néanmoins un tombé victorieux. Sans surprise, c'est finalement Beth Phoenix qui s'imposa avec son Glam Slam au terme d'un combat long et de qualité, avant le duel tant attendu entre la championne et Kharma à Wrestlemania... En attendant, si on pouvait avoir des matchs féminins de ce genre toutes les semaines à Raw et à Smackdown, ce serait bien!

 

 

C'est pourtant simple: si vous voulez de vrais match, donnez-moi de vraies catcheuses à combattre!

 

 

Le segment suivi, pour être franc, fait partie à mes yeux du top 3 des plus mauvais moments de ce pay-per-view. John Laurinaitis et David Otunga sont venus sur le ring pour faire une annonce importante. Alors que Johnny commence toute une diatribe contre Theodore Long qui mérite à son avis plus que lui d'être sur la sellette dans son boulot de manager général, il est interrompu par la musique d'Alberto Del Rio, qui signe ici son grand retour depuis sa blessure dans la partie de son corps qui fait sa légende. Rassurez-vous, cette interruption n'est pas le signe d'un éventuel Face-turn de l'aristocrate mexicain, ce dernier rejoignant la fronde anti-Long, qualifiant le patron de Smackdown d'incapable et de corrompu. Del Rio pousse carrément le bouchon en demandant publiquement au conseil d'administration de la WWE d'envisager de mettre Laurinaitis non seulement à la tête de Raw de façon permanente, mais aussi à la direction du show bleu!

 

Del Rio ne sera pas le seul à vouloir confier les rênes des deux principaux shows de la compagnie à Laurinaitis, il est rapidement rejoint par Mark Henry, qui évidemment en veut à Long de l'avoir suspendu injustement pour tirage de cravate et poussa même le vice à dire du pauvre Teddy qu'il a agressé le petit Mark le premier! Le segment nous réserva une dernière surprise avec le retour de Christian, qui enfonça le clou en se plaignant du traitement de faveur de Randy Orton, absent ce soir pour un petit bobo à la tête alors que Captain Charisma avait dû défendre son titre avec un corps en miettes deux jours après un match impliquant des échelles et... Alberto Del Rio.

 

Toujours est-il que David Otunga, fou de joie en voyant tout ce monde soutenir son mentor, décida de prendre une photo de cette alliance maléfique, avant que tout ce beau monde ne reparte vers les vestiaires... Alors OK, c'est sympa de voir Del Rio et Christian revenir et s'impliquer dans une grande storyline, offrant un renfort appréciable pour Laurinaitis qui peut s'appuyer en cas de combat sur le ring sur quelqu'un d'autre que David Otunga... Mais franchement, qu'est-ce que ce segment fout dans un pay-per-view, surtout vu qu'il n'amène strictement rien au reste du show? On a donc un segment qui aurait été très sympa de voir à Raw, mais qui m'a irrité par son inutilité dans un pay-per-view.

 

 

Mark Henry a prévenu: le premier qui lui fait des oreilles de lapin retourne directement à l'hôpital.

 

 

Ce que je qualifierai donc de "bout de Raw" fut suivi ni plus ni moins par le match pour le championnat du monde poids-lourds, la Chambre d'Élimination de Smackdown, en somme. "Déjà? WTF?" me dis-je en regardant la structure de métal redescendre si tôt sur le ring. Il est bizarre de se dire que dans un pay-per-view nommé Elimination Chamber, aucun des deux matchs de cette stipulation ne soit le main-event de la soirée, place apparemment réservée au match Ambulance entre Cena et Kane, rivalité qui occupe la midcard de Raw en temps normal... Comme je le disais au début de cet article, l'ordre des matchs de cette soirée fut très étrange.

 

 

È l'ora di giocare al gioco!

 

 

Faisons le tour des participants de cette chambre bleue. On a d'abord un champion, Daniel Bryan, qui a gagné toutes ses défenses de titre (et même tous ses matchs de manière générale) de toutes les façons possibles sauf les plus légitimes, mais qui n'est cependant pas non plus un lâche sur le ring: s'il remporte la victoire en trichant, c'est en dernier recours, après avoir montré l'étendue de son talent de technicien. Son plus grand rival, c'est le Big Show, qui est très remonté contre lui, à bout même, et peut-être à deux doigts de péter totalement les plombs et de passer du côté obscur de la Force, reste la menace la plus importante pour sa ceinture d'or. Wade Barrett, même s'il semble un peu loin dans la hiérarchie actuelle, pourrait créer la surprise. J'avais déjà moins de raisons de croire à une victoire de Cody Rhodes, déjà détenteur du titre Intercontinental: la perspective de le voir porter les deux ceintures me semblait être du seul ressort du fantasy booking. Quant au Great Khali, je me demande encore comment on a pu penser que ce serait une bonne idée de le mettre dans ce match.

 

Restait Santino Marella, le Cobra remplaçant la Vipère Orton comme l'avait souligné Michael Cole à la fin du go-home Smackdown de la semaine dernière. Le miracle milanais vivait un rêve, et nous a régalé tout au long du pay-per-view de petites vidéos nous montrant sa préparation, parodiant l'entraînement d'un autre étalon italien, Rocky Balboa. Cocktail d'œufs crus, entraînement contre un jambon, montée triomphale des marches... Rien n'a été oublié par celui qui fit le bonheur du public de Milwaukee!

 

 

- You're talking to me?

- Santino, c'est "Rocky" qu'on est en train de parodier...

- Scousez-moi, yé les confonds tous, lé filmés dé Schwarzenegger...

 

 

Pour ce qui est du match en lui-même, malgré un starpower évidemment moindre que son homologue de Raw, la Chambre de Smackdown offrit elle aussi un bon moment, et raconta une belle histoire. Big Show entama le match avec Wade Barrett, sur qui il passa ses nerfs. Mais le Gros Spectacle n'avait qu'une seule idée en tête: exploser la tête de Bryan, et ne quitta pas ce dernier des yeux. Aussi, malgré la vaillance de l'Anglais, et celle de Rhodes qui entra le premier sur le ring (on notera d'ailleurs l'impressionnante double suplex des deux hommes sur Show, bel effort!), l'athlète le plus large du monde disposa rapidement de ses adversaires, sans pour autant les éliminer.

 

Alors entra Santino Marella, et là, la foule envoya la plus grosse pop de la soirée, de quoi rendre jaloux Triple H ou l'Undertaker eux-mêmes! Il faut dire que la présence de Santino dans ce match tient du miracle, et la volonté qu'il montre de vouloir gagner ce match m'a ramené au Royal Rumble 2011, quand ce même Santino se retrouva en face de Del Rio en finale du Rumble. Comme à ce moment-là, je me suis mis à me dire "et si il gagnait vraiment?" On a beau savoir que c'est impossible, je dois avouer que je me suis surpris à douter, alors que Santino se relevait sans cesse et repartait au combat contre le géant...

 

Les choses s'accélèrent lors de l'ouverture de l'avant-dernière cabine, celle de Khali, éliminé en moins de deux par un Spear du Big Show, qui avait encaissé peu avant un sublime Moonsault de Cody Rhodes. Khali a donc tenu moins d'une minute sur le ring, merci d'être venu... Je comprends l'idée probable des bookers: kayfabe, on est censés se dire "OMG! Big Show a explosé le géant indestructible qu'est Khali en un seul coup! Comment les autres vont bien pouvoir faire pour lui résister? Et Bryan? Il va se faire atomiser, c'est certain!" Sauf que bon, nous autres aux CDC, on sait bien qu'en vrai, Khali, il est tout pourri, que sa place dans la hiérarchie très, très basse et qu'en plus il n'a pas de genoux (même s'il ne voit pas le rapport, nous si), du coup cette élimination est tout sauf impressionnante.

 

Ce qui l'était par contre, c'est la façon dont le Gros Spectacle a essayé de manger Bryan avant même son entrée officielle dans le match! Show monta sur le coin du ring et passa la main dans le grillage servant de plafond à la cabine du champion pour tenter d'attraper ce dernier. N'y arrivant pas, le géant opta pour une solution plus directe, et cassa carrément les chaînes qui protégeaient Bryan, avant de le rejoindre dans sa cabine et le massacrer à l'intérieur! Lorsque le compte-à-rebours officiel parvint enfin à zéro, Bryan réussit à s'échapper de sa prison, mais Show le renvoya violemment dans la cabine, avant de lui offrir un Chokeslam qui neutralisa le champion pour un temps.

 

 

- Je vais te tuer!

- D'accord, mais prenez un chewing-gum, quand même...

 

 

Mais l'American Dragon fut sauvé de l'élimination par Wade Barrett, qui cassa le tombé du Big Show. Ce dernier renvoya l'Anglais au loin d'une simple baffe, mais succomba à deux Disaster Kicks de Cody Rhodes et un Elbow Drop de Barrett, avant de devoir s'avouer vaincu, Rhodes clouant les épaules du géant pour le compte de trois. Le champion Intercontinental n'eut guère le temps de célébrer son exploit qu'il fut piégé par le roll-up de Santino, qui fit monter d'un cran la pression et rendit sa victoire finale toujours surréaliste, mais instilla encore un peu plus de doute dans mon esprit, sous les cris de joie d'une foule en délire comme jamais!

 

La séquence suivante fut un duel entre un Bryan ayant retrouvé un second souffle lors de l'élimination de celui qu'il devait craindre le plus et Wade Barrett, séquence légèrement gâchée par un petit botch de Bryan, qui ne parvint pas à placer son fameux saut périlleux depuis le coin du ring, accentué par le Crucifix Pin un peu laborieux qui suivit. Cela fut néanmoins bien rattrapé par Michael Cole aux commentaires, qui expliqua que ce genre de raté s'expliquait facilement par la fatigue accumulée par les catcheurs dans une stipulation aussi impitoyable que celle-ci... Pour une fois que Cole fait bien son boulot et parle de ce qu'il se passe à l'écran, il fallait le souligner. Pendant ce temps, Barrett prit l'avantage sur Bryan, qui se prit de grands coups de porte en plexiglass dans la gueule, mais c'était sans compter sur Santino, qui attaqua l'Anglais et réussit même à l'éliminer après que Barrett encaissa un Diving Headbutt de Bryan!

 

 

Laisse petit Anglais, Bryan est à moi.

 

 

Et c'est ainsi que se déroula le duel final de ce match: Daniel Bryan, champion du monde poids-lourds, contre Santino Marella, le clown... qui a éliminé deux catcheurs sur quatre! Bryan ne put s'empêcher de rire en faisant face à son dernier adversaire: comment en effet prendre au sérieux Santino comme possible futur champion? Mais le public de Milwaukee était tellement derrière l'Italien, et ce dernier avait un regard d'une telle force, mêlant détermination, volonté et désespoir, un côté "je n'ai rien à perdre, tout à gagner" si prenant que le doute se fit de plus en plus fort dans mon esprit. Santino arma son Cobra... Ça passe! Il tente le tombé... Non, pas possible, ils ne vont pas...

 

 

Ben non, quand même pas, faut pas déconner non plus...

 

 

Alors oui, évidemment, Bryan s'est relevé à deux trois-quarts. Évidemment, il a fait se soumettre Santino, piégé dans son LeBell Lock. Mais malgré tout, Bryan reste (dans mon souvenir du moins, je peux me tromper) le premier à se relever du Cobra, mais aussi et surtout Santino a résisté plus longtemps que presque tous les précédents adversaires de Bryan réunis à son LeBell Lock, ce qui fait que même si je savais quelle allait être la fin de ce duel, j'ai douté jusqu'à la fin. Un peu comme lorsque je regarde un match de l'Undertaker à Wrestlemania, en fait! En tout cas, cette victoire clean de Bryan sur l'un des catcheurs les plus populaires de la WWE auprès de son public assure une belle Heel heat au champion lors de sa célébration.

 

Cette dernière fut cependant de courte durée, car les guitares électriques jouant la Chevauchée des Valkyries de Wagner se turent rapidement pour laisser la place à la musique de Sheamus, qui repoussa l'attaque de Bryan qui ne voulut pas partager le ring avec le vainqueur du Rumble, ce dernier mettant KO le champion avec la Celtic Cross héritée de Finlay (merci à ceux qui ont éclairé ma lanterne dans les commentaires de ma dernière nalyse de Smackdown!). Ça ne fait guère de doute: l'Irlandais choisira certainement d'affronter Bryan à Wrestlemania pour le titre de champion du monde poids-lourds, et j'en ai déjà l'eau à la bouche...

 

 

- À DANS SIX SEMAINES, DANIEL!

- Pas la peine de hurler, je suis dans les vappes, pas sourd...

 

 

Avant de passer à ce qui, bizarrement, fit donc office de main-event à ce pay-per-view, un mot très rapide sur les deux autres moments qui complètent mon top 3 des pires segments de la soirée. En troisième position (le segment de Laurinaitis est deuxième), je mets le match impromptu du soir, un combat pour le titre de champion des États-Unis entre le tenant du titre Jack Swagger (qu'on n'avait plus vu à Raw depuis un bail) et Justin Gabriel. Le Tout Américain-Américain disposa rapidement du Sud-Africain avec son Ankle Lock dans un match sans réel intérêt et très court organisé par Captain Obvious, Theodore Long surprenant en coulisses une dispute entre les deux hommes, Gabriel défendant Hornswoggle maltraité par Swagger et Vickie Guerrero. Enfin, à la première place du Hall of Shame de cette soirée, vient l'apparition de Natalya, venue péter dans sa plus belle robe alors que Hornswoggle mangeait du fromage (n'oublions pas que le show se déroulait à Milwakee, Wisconsin, capitale américaine de ce qui passe à leurs yeux pour du fromage). Je n'aurai que ces mots: pauvre Natalya. Déjà qu'elle n'a pas de nom de famille, la voilà au fond du gouffre dans la hiérarchie des Divas...

 

 

Coucou ami pauvre, c'est Lady Palace! Aujourd'hui, je vais vous apprendre à garder la tête haute après avoir produit un bruit inconvenant!

 

 

Et nous voilà donc au main-event de la soirée, le match entre John Cena et Kane, censé se terminer dans une ambulance. Encore une fois, il est assez étrange de voir que c'est ce match qui a été choisi pour terminer le spectacle et non pas une des deux Chambres, surtout vu le nom du pay-per-view, à moins que les bookers nous réservent dans cette confrontation une surprise colossale... Mais en fait non, c'était juste un choix bizarre, car tout s'est passé comme prévu. Cena, malgré son nouveau statut de salopard qui a volé la copine de son meilleur pote, fut accueilli par le public de Milwaukee par le même mélange de chants "let's go Cena/Cena sucks" que d'habitude, et jura de s'élever contre la haine comme toujours depuis le début de cette rivalité, et c'est exactement ce qu'il s'est passé.

 

Alors oui, le combat était sympathique si on aime les bastons de bar comme on peut en voir dans chaque épisode de Walker Texas Ranger, mais rien de transcendant. Le thème fut respecté, avec les coups de civière réglementaires... Je retiendrai le moment où Kane traîna un Cena inconscient vers l'extérieur du ring, avec un Marine dans les vappes mais assez sympa pour aider son ennemi avec sa jambe pour que le gros monstre rouge n'ait pas un poids mort à tirer qui m'a bien fait rigoler! La table d'annonce espagnole, conformément à la tradition, a été détruite, par Kane qui chokeslamma Cena à travers le meuble après avoir contré un Attitude Adjustement. Mais alors que le démon masqué avait ramené Cena dans l'ambulance pour sceller sa victoire, John prit son légendaire second souffle, fracassa Kane, l'invita à échanger quelques coups sur le toit du véhicule avant de lui porter un Attitude Adjustement final qui permit à Cena de triompher: oui, il s'est élevé contre la haine, et il a gagné, comme de juste...

 

 

Salut, moi c'est John, et lui c'est Glenn! Bienvenue dans Jackass!

 

 

Du coup, à l'exception d'un petit moment où on sentait que Cena prenait véritablement plaisir à taper sur Kane (juste avant la destruction de la table d'annonce espagnole, à grands coups d'escaliers en métal), on n'a rien vu qu'on ne connaissait déjà sur le Marine. John a triomphé du Mal et peut maintenant se tourner vers le défi du Rock à Wrestlemania l'esprit serein... Et toute cette rivalité à base de tentation vers le côté obscur n'aura finalement servi à rien, ou si peu...

 

 

Tu passeras le bonjour à Batista!

 

 

Finalement, est-ce qu'Elimination Chamber était un bon pay-per-view? Bof, serais-je tenté de répondre avec ma répartie légendaire. La Chambre de Raw vaut surtout pour sa fin poussiéreuse comme on dit en anglais dans ce genre de situation qui alimente la rivalité entre Jericho et Punk, mais les quatre autres participants n'ont pas servi à grand-chose (Miz en retrait, Ziggler fun mais transparent, Truth inexistant, Kofi bon mais faisant du sous-Morrison). Celle de Smackdown malgré son manque de starpower m'a plus emballé, notamment grâce à Santino Marella (qui l'eût cru?) parfait dans son rôle d'outsider héros du peuple, mais le match ne vaut d'être regardé qu'à partir du moment où le Big Show s'attaque enfin directement à Daniel Bryan, le reste n'étant qu'un remplissage assez ennuyeux malgré le talent de Rhodes et Barrett. Le match des Divas était pour une fois regardable, plus que celui pour le titre des États-Unis en tout cas. Enfin, le match de l'ambulance semble mettre un point final sur une rivalité bouche-trou pour Cena qui aura fait miroiter bien des choses pour finalement, hélas, ne rien offrir de concret.

 

 

Super, je n'ai pas succombé à la tentation du Mal, je suis un vrai héros! Pour fêter ça, je vais me taper la meuf de mon meilleur pote toute la nuit!

 

 

Bouche-trou, c'est d'ailleurs ce qui caractérise ce show à la carte organisée n'importe comment (aucune des deux Chambres en main-event, really?), qui fait de cette édition d'Elimination Chamber un pay-per-view assez bordélique dans l'esprit (d'où le titre de cet article), et qui à cause de sa position dans le calendrier ne peut pas se permettre de grands bouleversements dans les histoires en cours, tout au plus de petites corrections en vue de Wrestlemania. Alors oui, le spectacle que la WWE a présenté ce dimanche était bon dans l'ensemble (même si, encore une fois, j'aurais utilisé un autre ordre des matchs), mais il manquait ce grain de folie, un je ne sais quoi comme dirait Stone Cold Steve Austin qui m'a empêché d'être totalement emballé par ce show. Mais bon, l'essentiel, c'est que CM Punk soit toujours champion, non?

 

 

C'est vrai Kovax, tu as raison! Hein Chris?

La WWE joue avec les nerfs de

La WWE joue avec les nerfs de l'IWC concernant Cena.
Un jour il semble près de turner heel, un autre il est plus baby face que jamais.
Un jour on se passe de lui pour un ppv (TLC), un autre il fait le main-event d'un ppv alors qu'il n'est dans aucun title match.
______
Je pense qu'il faut tout simplement se faire à l'idée que la WWE essaie de se trouver de nouvelles top stars d'Avril à Janvier mais qu'à l'arrivée de WM, on ne rigole plus et on mise tout sur le top guy de la fédé.

+1 Bien joué

Pour une première, tu en es fort bien tiré !

Je suis plutôt d'accord avec toi sur la qualité globale du show et surtout l'ordre des matchs pour le moins curieux (dont je ne vois pas du tout l'intérêt à part glorifier à mort cet enfoiré de Cena, présenté triomphant à la fin du show alors que sa feud est nulle à chier et qu'il n'y avait pas de titre en jeu).

One match show

Très bonne review Koko, merci, et bravo pour ton sens du détail (par exemple la façon dont Cole a sauvé le botch de Bryan, c'est très juste et faut le saluer, même si un gars comme Striker le faisait systématiquement alors que chez Cole c'est plus rare, mais il peut le faire!). Pour le reste, ce fut à mon avis le ppv d'un seul match, ce EC de SD qui avait pourtant mollement démarré mais contint quelques vrais morceaux de bravoure. Bryan a été génial comme toujours, belle perf aussi de Barrett et j'aime le Big Show déterminé comme ça! Et comme tu le relèves, c'est nawak de finir sur Kane-Cena, aucun respect pour les titres, bordel!
Et le segment de Laurinaitis, c'est d'autant plus un scandale qu'il avait tweeté la veille qu'il ferait ce soir un "Game changing announcement". Or il n'a rien dit sur Triple H. Et qu'est-ce que Del Rio vient foutre là-dedans, il est à Raw depuis presque un an... (d'ailleurs il me semble que tu fais erreur à propos de ce que dit Christian, il n'y avait pas de Del Rio dans le match auquel il faisait référence, à mon avis il parlait de sa dernière apparition en date, fin 2011, mais c'est un détail). Qu'Henry et Christian veuillent Laurinaitis à la place de Long, passe encore, mais Del Rio? En tout cas ça semble annoncer un match "team Johnny Ace contre team Teddy Long" à Mania, et je suis pas sûr que ce soit une bonne chose vu que, fondamentalement, on s'en cogne un peu de ces jeux de pouvoir à deux balles. Et surtout ça semble signifier qu'il n'y aura pas de MITB...

Le cas Santino

Une bien belle analyse ponctuée de vignettes géniales !
Je suis d'accord sur l'ordre des matchs, c'était vraiment n'importe quoi et je m'attendais au moins à une petite surprise pour le Cena/Kane en main event. Mais non, en fait la WWE voulait juste insister sur Cena en mode "survivant de la haine"...
J'ai bien aimé la chambre de Raw jusqu'au vol plané de Jericho. Je conçois qu'il s'agit d'un choix délibéré en vue de Mania, mais je trouve que l'attente (avec Punk qui fait le signe de la blessure) a finalement tué le rythme du match, donnant un spectacle peu haletant.
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Je voudrais revenir sur le cas Santino. J'ai l'impression qu'il a délaissé en partie son personnage 100% clown pour une vraie détermination. N'a t-il pas trouvé ici un personnage plus équilibré entre le comique et le catcheur qui pourrait le mener dans des feuds intéressantes autour de titres secondaires? D'autant plus qu'il a montré qu'il a une des plus grosses pops de la fédération et un niveau dans le ring qui n'est pas à jeter. Il a sauvé la chambre de Smackdown du désastre au moment où des chants "Boriiiiing" s'élevaient dans l'arène à juste titre. Heureusement qu'il était là, et le choix de la WWE de l'inclure en remplacement de Orton était peut être finalement le seul valable... Va-t-on vers le retour au catch d'un Santino plus équilibré, toujours comique mais davantage pris au sérieux ? Est-ce souhaitable ? et est-ce qu'il conserverait sa pop monstrueuse en revenant pleinement aux affaires?

Et pourquoi pas?

Comme dans le cas de Ryder, la WWE peut profiter de la grosse pop de Santino pour en faire un catcheur un peu plus crédible et pourquoi pas candidat à un titre secondaire. Je sens d'ailleurs la feud avec Swagger à court terme (même si Santino est a priori à SD). Cela dit, je me demande si cette pop démente n'est pas liée aux circonstances exceptionnelles dans lesquelles Santino s'est retrouvé. On le soutient à mort dans l'EC, mais le soutiendra-t-on autant dans un match moins prestigieux? Bah, cela dit, il a été bien over en tant que champion par équipes, donc y a pas de raison.

What a mess

Honnêtement, à l'instar du RR, j'ai été très déçu par ce PPV, et je partage ton nalyse, notamment sur l'ordre des matchs et le Kane/Cena sans suspens ni rebondissements (même pas un message de ryder ou un petit kissou de Eve quoi...); aucune surprise pour les EC (wtf jericho); et perso j'ai été trèèèèès déçu par l'EC de SD (parce que j'ai vraiment trouvé cela impossible que santino gagne, c'est WM derrière quoi...).
Ensuite, les divas, seule "bonne" surprise pour le match, parce que on a eu un match; mais quand on voit le gachis natalya, on peut se poser des questions...
Pour le US title... tout est dit, et c'est bien le problème (on parle quand même de Jack Swagger et Justin Gabriel, si c'est pas malheureux...)
Globalement, PPV très moyen, 7/20 maximum je dirais, dont 1 point parce que CM punk est still champion et 1 point parce que santino m'amuse...

hors royal rumble (mon PPV

hors royal rumble (mon PPV indispensable de l'année), ça faisait un moment que je n'avais pas vu de PPV. Et franchement je comprends pourquoi. J'ai été vraiment déçu, y a eu aucune surprise. Moi qui suis loin d'être amateur de technicité dans le catch (et donc que je m'intéresse assez peu au combat sauf spot de ouf et/ou storytelling intéressant) mais friand d'histoire à rebondissement, de belles storylines et de gimmicks aboutis, on peut dire que j'ai été loin d'être comblé. A part les passages Santino hors et dans le ring, gentillet, rien de folichon et surtout rien d'original.
Et comme toi Kovax, vu comment s'organisait l'ordre des matchs, je m'attendais à un truc costaud pour le final du PPV. Ben rien de plus classique avec un Cena en mode "j'en prend plein la gueule" puis 2nd souffle et mode "superman". Beurk! Cette storyline, qui du coup me semble terminée n'aura finalement servie à rien et n'aurait été distrayante à mes yeux que si elle avait engendré une réelle dualité dans l'esprit de Cena afin d'etoffer son perso. Le raw d'avant (voire les mois précédents aussi) semblait pourtant partir sur ces bases, ben.....que dalle. Finalement, on part sur du classique entre Cena et le rock, un face-face avec le feel good moment quand ils se serreront la main à la fin! Ca manque de couilles tout ça, Cena est le même personnage depuis trop longtemps maintenant. J'espère que les "Cena sucks" s'accentueront d'autant plus par la suite tant que sa gimmick n'évoluera pas un tant soit peu!
C'est vrai que j'ai du mal avec les incohérences des storylines du catch mais s'ils simplifient le tout en faisant rien d'original, je suis pas prêt de re-regarder le catch de manière régulière (mais j'abandonnerais jamais les CDC :) )
Et assez d'accord avec toi sur Jericho, le trolling était au début sympatoch mais balancer des vidéos aussi intrigantes annonçant son retour pour ne donner aucune explication et au final nous refourguer le même perso, juste naze! Vraiment, ils nous fileront aucune explication pour les vidéos? pas de stéphanie? pas de fin dans le monde tel qu'on le connait? un véritable gros flop pour moi, et la pilule aura du mal à passer , c'est digne du anonymous general manager tout ça, re-beurk!

super nalyse!

Bravo pour cette première, j'espère que ça ne sera pas un one shot!
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Je relève : "Santino a résisté plus longtemps que presque tous les précédents adversaires de Bryan réunis à son LeBell Lock"
Et Miz qui reste 15s dans l'anaconda Vice de Punk sans qu'il se passe rien! Lol^^, c'était pas le soir apparemment.
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Ce que j'aimerais voir Kingston obtenir un vrai push. Je sais bien qu'il est jeune mais bon sang c'est le moment.
Et je note quand même que ADR ne m'a absolument pas manqué, au contraire de Christian. Et j'ai trouvé ça super cool que ce dernier est une si grande pop en arrivant!
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Pour finir sur les commentateurs, ils ont vraiment fait un bon boulot. Autant pour rattraper le botch de Bryan mais aussi au début de l'EC de Raw où ils rappellent que Punk et Kingston sont d'anciens TT Champ au moment où les deux se serrent la main. (Après j'avoue que j'ai pas regardé tout le PPV, donc ils ont peut être été très nul ensuite...)

Kofi est notre ami pour la vie

La vignette sur (Spider-)Kofi m'a fait hurler de rire. Very nice!!
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Bonne nalyse, en passant!! La Rédac a enfin reconnu ton talent en te donnant autre chose à chroniquer que les Feux de l'amour...euh je veux dire NXT! :-) ^^

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What's up?



17 mai

"Mark, ça fait quoi de se faire trimballer à travers tout le ring comme une grosse loque?" Si vous voulez connaître la réponse à cette question, et à bien d'autres, dévorez l'immense nalyse du dernier Raw qui trône juste en-dessous du concours de pronos (et votez au concours, tant que vous y êtes!). Puis vous pourrez venir vous délecter de la réponse d'Henry en cliquant ici.

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Who the fuck is Dave Meltzer?




Note du PPV : 13,3/20
Meilleure note: **** 1/4
Undertaker vs. CM Punk
Pire note: ** 1/2
Mark Henry vs. Ryback


Toutes les notes de WrestleMania ici

Les Vignettes des Cahiers


Tu peux arrêter Heath, elle est partie.


Retrouvez ici toutes nos vignettes !


Quotes of the Cahiers

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.

"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres

"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler

"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin

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