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Cela fait maintenant un mois tout pile que Jinder Mahal est champion de la WWE. Selon vous::

Pour toi, Public !

Si je fais de le catch, c’est pour trois, poublic.

John Cena, Palais Omnisports de Paris-Bercy, 20 avril 2013

 

Oubliez ces prétentiards de Yerem et Coy qui font les malins parce qu’ils ont assisté à Wrestlemania. Nous autres, à la Rédaction des Cahiers du Catch, quand on a envie de voir les superstars de la WWE, on les fait venir directement chez nous. Il suffit de passer quelques coups de fil et hop, les voilà tous à Bercy.

 

 

De toute façon, on était déjà dans le coin pour le goûter d’anniversaire de Flying Panda.

 

 

Nalyse du house show de la WWE à Paris-Bercy le 20 avril

 

 

C’est en fin d’après-midi ce riant samedi que je garai ma voiture dans un parking aussi souterrain qu’onéreux. Quelques minutes de marche sous le chaud soleil parisien plus tard, je retrouvai, affalés comme des merdes sur les marches de Bercy, notre leader charismatique Silvernights, l’activiste de droite TDS, le barbu Dexter I-T (les photos nettes qui illustrent cet article sont de lui, qu’il en soit remercié un milliard de fois ; les photos floues et moches, c’est les miennes) et un jeune clone de John Cena (mais tout maigre) qui avait sympathisé un peu plus tôt avec mes camarades, car ce sont des gens très avenants. Nous fûmes bien vite rejoints par l’homme au pseudo imprononçable, the Great Calikrillimero, l’électrisant Major Tom (qui, comme à son habitude, annonça son arrivée par un violent spear sur TDS), la charmante et très colorée bb.lu, l’élégant Jyskal et enfin, celui que nous attendions le plus fébrilement (non parce que nous l’aimons bien, mais parce que c’est lui qui avait les places), le riant Didi. L’équipe enfin au complet, une question se posa : où allions-nous grailler ?

 

 

Feed us more !

(Ouais, parce que sur la photo, on ne voit pas bien mais  c’est Ryback. Du coup, la légende elle est marrante. Ah ah ah.)

 

 

Mais ce problème passa bien vite au second plan. En effet, c’est avec des étoiles d’émerveillement enfantin dans les yeux que nous nous rendîmes compte que trois marches en contrebas se trouvait nul autre que l’inénarrable Christophe Agius ! Encouragés par notre éducation irréprochable, nous décidâmes de ne point le déranger, au grand dam de TDS, qui est d’un sans-gêne à même de lui faire honte.

 

Et puis tout soudain, les événements s’enchainèrent avec la rapidité d’une boule de neige au galop. Une jeune femme nous aborda, nous expliquant qu’elle cherchait des fans pour tourner une séquence avec maître Agius pour le prochain épisode de la célèbre série Catch Off ! Et c’est ainsi que notre fine équipe se retrouva à donner la réplique au gars Christophe dans un dialogue qui, bien que fort court, n’a rien à envier aux meilleurs passages de Molière. Fidèle à sa réputation, Monsieur Agius se montra très sympathique avec nous, serra chaleureusement la pogne aux garçons et fit œuvrer son charme avec retenue, classe et distinction sur le seul élément féminin du groupe. Surveillez bien le web et la télé, nous en serons les prochaines stars.

 

 

J’ai rencontré Henri Death en personne ! Je suis trop heureux !

 

 

Mais entrons dans le vif du sujet et intéressons-nous au spectacle. Bien qu’amateur de catch depuis plus de vingt ans (avec certes une longue pause), votre serviteur n’avait jamais eu l’occasion d’assister à un show en vrai ! C’est donc avec un regard tout à la fois émerveillé et analytique que j’abordai cette soirée.

 

 

Un regard un peu comme ça, quoi.

 

 

Dès notre entrée dans la salle, force est de constater que le taux de remplissage est plutôt rassurant : ce Bercy quasi-plein est le signe que l’engouement pour le catch n’est pas encore près de s’éteindre en France, et que la WWE devrait encore nous proposer encore un bon paquet de house shows par chez nous.

 

C’est pile à l’heure annoncée sur les billets que les lumières s’éteignent. Après quelques recommandations d’ordre légal (on peut prendre des photos, mais si on se fait choper à diffuser le show en streaming, on se fera foutre dehors à grands coups de pompe dans le fondement), le générique de Raw est diffusé sur les écrans géants de la salle. D’après les divers avis que j’ai pu lire ça et là sur le web, il semble que plusieurs spectateurs ont regretté le manque d’ambiance ce soir ; cet état de fait semble dû à l’acoustique très perfectible de Bercy : les différentes parties du public s’entendent mal entre elles. Mais c’est avec une absolue certitude que je puis vous affirmer que dans le coin de la Team CDC, l’ambiance était assez extraordinaire. Il faut dire que nous avons un don pour trouver des chants à la con qui mettent une ambiance de ouf guedin. Mais nous y reviendrons plus tard.

 

Le premier combat de la soirée, annoncé par l’excellent Justin Roberts, oppose R-Truth au sosie officiel de Bourvil à la WWE, j’ai nommé Heath Slater. Je dois bien vous l’avouer, bienveillants lecteurs, je n’éprouve qu’une passion modérée pour ces deux catcheurs. Et pourtant, il faut bien reconnaître que le charme opère. Le public se prend au jeu sans chipoter, reprend les « what’s up » de Truth en chœur et hue de bon cœur le leader des 3MB. C’est d’ailleurs à son intention que Silvernights crie un sonore « tocard » qui sera bien vite repris par les petits jeunes du rang devant nous tout au long de la soirée. Si ça devient la prochaine insulte à la mode dans les cours de récréation, vous saurez d’où ça vient. Bref, il faut bien reconnaître que la mayonnaise prend et que ces deux-là s’y entendent pour chauffer le public. C’est au terme d’un match plutôt correct que Slater, perdant, prend la direction des coulisses en claudiquant, pendant que son adversaire célèbre sa victoire en communiant avec un public conquis.

 

 

L’un de ces hommes a l’air bête, l’autre a l’air trousse.

 

 

Justin Roberts nous annonce ensuite la tenue d’un match de championnat entre la Team Hell No et Dolph Ziggler et son comparse Big E. Langston, et nous invite à choisir via Twitter si AJ sera autorisée ou non à rester près du ring. Ce gros geek de Jyskal saisit alors son téléphone portatif d’une main alerte et précise. Tout le monde se demande qui serait assez con pour demander qu’AJ reste en coulisses…

 

Le combat suivant est un affrontement féminin qui apparaît un peu trop tôt dans la soirée pour qu’on puisse le mettre à profit pour aller pisser. C’est donc avec une résignation mêlée de curiosité que l’on s’apprête à le regarder. Heureusement, l’intérêt du spectateur circonspect se réveille lorsque l’on entend un « excuse me » bien familier… Eh oui, Vickie Guerrero est là en personne pour annoncer le combat ! Une Vickie tellement huée que je n’ai même pas réussi à entendre ce qu’elle disait… En tout cas, cette intervention fait encore monter la température d’un cran et c’est finalement d’un œil bienveillant que je regarde ce match qui voit Tamina et les Bella Twins affronter Kaitlyn et les danseuses de Brodus Clay. Le match, bien qu’un peu botché sur la fin, est plutôt satisfaisant et se laisse regarder sans déplaisir. La présence de Kaitlyn nous fait scander le nom de notre ami Kovax, amoureux transi de la blonde championne, mais le chant est étonnamment très peu repris par la foule. Sa popularité au sein du grand public serait-elle moindre que ce que nous pensions ?

 

 

Et je dédie cette victoire à mon mari, Kovax.

 

 

Enchaînons avec un match assez déroutant. En effet, lorsque retentit la musique de William Regal, tout le monde est un peu perdu. L’Anglais apparaît en effet tellement peu dans les shows principaux de la WWE que personne n’est capable de dire s’il est heel ou face, et c’est donc dans une relative indifférence qu’il se dirige sur le ring… Qu’à cela ne tienne, nous sommes-nous dit ! Il suffit d’attendre quelques secondes pour voir qui est son adversaire, et nous connaîtrons alors l’alignement de William Regal sur la balance du Bien et du Mal. Sauf que ledit adversaire n’est autre que Michael McGillicuty, qu’on ne le voit pas plus à Raw ou Smackdown, et qu’on ne sait pas non plus de quel côté il est ! Il va donc falloir donc attendre de voir comment chacun se comporte, et le début du match en souffre un peu au niveau de l’ambiance. Bien vite, il apparaît que le heel est le fils du regretté Mr Perfect, et que l’Anglais, malgré son âge respectable, est encore dans une forme olympique. On s’y attendait peu de la part de ces deux-là, mais c’est bel et bien à un comedy match que nous assistons ! McGillicuty joue les Pierre Richard du ring en se cassant la gueule et en se prenant les pieds dans les cordes, Regal joue à merveille les hypocrites quand il fait mine de vouloir serrer la main de son adversaire, et s’attire ainsi la sympathie d’un public qui finit par se prendre au jeu et prend fait et cause pour l’aîné lorsqu’il remporte le combat.

 

 

Un Anglais qui applaudit un drapeau français. C’est pas chez les fachos footeux qu’on verrait ça !

 

 

Il est temps de passer à ce qui est probablement le meilleur match de la soirée, le combat pour les ceintures par équipe. Curieusement placé très tôt dans la soirée, alors qu’il met en scène tout de même le champion WHC et les champions par équipe (tous deux par ailleurs anciens détenteurs de ceintures majeures à la WWE), l’ambiance est déjà monstrueuse dès l’entrée des protagonistes. Si Ziggler a son lot de fans enthousiastes, ce n’est rien face à la pop énorme que récoltent Daniel Bryan et Kane, qui font d’ailleurs leur entrée séparément et chacun sous son propre thème. Le match est très bon et déchaîne l’enthousiasme de la foule. Remporté lui aussi par les faces, sa fin ne voit cependant pas celle du spectacle : les champions continuent en effet à assurer le show bien après que la cloche a retenti. Le thème est désormais classique : le grand mec rouge et le petit mec barbu miment une engueulade pour s’approprier les deux ceintures. Le public est aux anges lorsque Bryan prend le micro pour protester contre les cris « goatface » qui s’élèvent dans le public, fait mine d’être au bord des larmes, puis mime un taureau qui charge pendant que Kane s’improvise torero, avec les ceintures en guise de muleta ! Et c’est finalement sous les acclamations d’une foule exaltée que les deux compères laissent choir les ceintures au sol pour s’étreindre dans un câlinou fraternel et émouvant. Disons-le encore une fois : ces mecs-là sont vraiment énormes. Daniel Bryan en particulier, aussi brillant catcheur que talentueux showman, sera à n’en pas douter dans quelques années une véritable légende de la profession.

 

 

Un match complètement flou !

 

 

Après un court entracte, la soirée peut reprendre avec un nouveau match par équipe opposant les éléphantesques Tons of Funk aux prétentieux Rhodes Scholars. Les faces font bien réagir la foule, les heels sont insupportables à souhait, et le match est encore une fois plutôt agréable, même s’il souffre tout de même de la comparaison avec celui qui l’a précédé. C'est l'occasion d'entendre un savoureux dialogue entre une maman et son fiston, un peu plus haut dans les gradins, au moment où Brodus Clay écrase l'un de ses adversaires de son impressionnant popotin :

« Il lui a pété dessus ?

- Ah ben probablement. »

 

 

On va tout péter ce soir !

 

 

Pour rester dans le thème (de la danse, pas du pet), après la victoire des funky pachydermes, notre ami personnel Christophe Agius monte sur le ring pour annoncer la finale d’un concours de danse qui s’est tenu sous les auspices de la chaîne RTL9. Il s’agissait en fait de voir deux personnes s’agiter maladroitement sur la musique de Brodus Clay en espérant récolter plus d’applaudissements que l’autre. La fille a été huée (la sensation d’être détestée par dix mille personne doit être bien grisante) et le gars, dont la prestation a été un peu plus appréciée, a gagné une superbe réplique de l’ancienne ceinture WWE (la fédération écoule probablement ses stocks pour laisser de la place dans ses entrepôts au nouveau modèle). 

 

C’est ensuite un proche voisin de la France qui s’en vient vers le ring en la personne de l’impressionnant Antonio Cesaro, opposé au falot Zack Ryder. L’Américain (dont Major Tom regrette encore qu’il ait abandonné son célèbre pantaslip) ne fait pas le poids face au Suisse, tant en popularité (Cesaro a sans doute été, avec Ziggler, le heel le plus encouragé de la soirée) qu’en niveau catchesque, ni même en position hiérarchique dans la carte de la WWE. C’est donc logiquement que Cesaro s’offre la seule victoire heel de la soirée, au terme d’un match qui met bien en valeur son talent et sa puissance. Notons que, toujours spirituelle, la Team CDC s’offre le plaisir de scander pendant le combat le nom de notre ancien ministre Jérôme Cahuzac pour rendre hommage au pays de Cesaro, patrie du chocolat et du blé. Il semble toutefois, au vu de divers messages postés sur différents forums, que nous n’ayons pas été les seuls à avoir eu cette idée. D’autres aimables plaisantins ont choisi pour leur part de hurler « Ricola ! ». On a bien ri.

 

 

Je danse, donc j’suis suisse.

 

 

Le temps passant plus vite lorsque l’on ne s’ennuie pas, c’est déjà la presque fin du spectacle puisque Justin Roberts nous annonce le main event de la soirée : un tables match entre Ryback et John Cena pour le titre WWE. Les fins spécialistes que nous sommes s’interrogent : la plèbe répugnante et méprisable qui regarde la WWE à la télévision française, avec le décalage que cela implique, est-elle au courant du heel turn de Ryback ? Au vu des « bouuuuuu » qui l’accueillent, il semble que oui, même si la brutasse chauve se retient de trop en faire dans le registre heel. L’ex Skip Sheffield se permet même de haranguer la foule, et un nombre non négligeable de fans lui répond par des « feed me more » vigoureux. Alors que l'entrée du challenger a déjà fait considérablement monter la température, celle du champion ébranle Bercy du sol au plafond. C’est une véritable explosion qui accueille John Cena, reçu en héros par la majorité de la foule, malgré les inévitables « Cena sucks » repris par quelques personnes.

 

Le combat nous réserve quelques moments de rigolade inattendus lorsque les catcheurs cherchent pendant de longues secondes des tables qui n’ont visiblement pas été rangées là où elles devraient, ou quand Ryback déplie une table déjà cassée ! L’on se demande alors si le match va pouvoir se finir comme prévu, et l’on en profite pour lancer des chants « Conforama » sur l’air de « let’s go Cena », auxquels d’autres spectateurs tout aussi spirituels que nous répondent par des « Ikea » désopilants. Ah ah ah que nous sommes amusants ! Les petits jeunes devant nous lancent même des « made in China » pour souligner la faible qualité du matériel.

 

Malgré ces petits problèmes techniques, le match est plutôt correct, bien que son final soit par trop prévisible : Cena est à côté de la table, Ryback se précipite vers lui… et se fait cueillir comme un débutant avant de traverser l’innocent meuble. Et c’est sous les vivats de la foule que le Marine conclut le show de fort belle manière en tenant un discours probablement très démagogique, mais auquel nous n’avons rien compris parce qu’il a essayé de parler français. En ce qui concerne la fine équipe des CDC, c’est évidemment au bistrot qu’elle se retrouva après le spectacle, pour parler philosophie devant une tasse de thé vert à la menthe. Je n’en dirai pas plus, c’est notre petit jardin secret à nous.

 

 

N'écoutez pas Arnaud Montebourg : n'achetez pas français !

 

 

Que retenir finalement de cette soirée ? Ce qui frappe le plus, en dehors de l’ambiance incomparable du live, c’est que les matchs sont assez différents de ceux que l’on peut voir à la télévision. Il est difficile de dire si c’est à cause de l’ambiance qui change la perception des choses, du montage télévisuel ou si les catcheurs agissent vraiment différemment, mais tout m’est apparu comme exagéré. Les heels m’ont semblé en faire des tonnes pour se faire détester, les mouvements davantage téléphonés, les combats avaient tous un peu la même structure et, pour tout dire, ce que j’ai vu me semblait correspondre à l’idée que je me fais du vieux catch qui fit les grandes heures des salles parisiennes à la grande époque de l’Ange Blanc, du Petit Prince et du Bourreau de Béthune. Comme si le contexte du house show, éloigné des feuds en cours, permettait aux catcheurs de revenir à l’essence même du catch. Tout m’a donc semblé bien plus stéréotypé qu’à la télé, mais donc plus épuré, comme si l’on atteignait en quelque sorte l’essence fondamentale du catch.

 

Assister à un house show, c’est toucher du doigt une certaine forme d’absolu.

 

Même si certains ont plutôt touché du dos.

De tous les shows ce fut mon

De tous les shows ce fut mon préféré, une très bonne carte, une ambiance de dingue, je n'avais jamais rien vécu de tel et puis bon j'avoue avoir été émue par ma rencontre avec Christophe Agius.

Ma maman a lu la nalyse, mais elle n'a pas tout compris.

kaithlyn

Bon alors en vraie elle est bien ou pas ? parce que les dernieres divas que j'ai vu en vraie m'ont un peu refroidies. J'ai de grand espoir en kait ^^

Kaitlyn, pas de H ;)

Pour l'avoir vue en vrai à Lyon en novembre dernier, elle est plus que bien... <3
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++

Le problème Koko...

...C'est que lorsque c'est toi qui le dit, c'est pas crédible ;)

Bon alors moi je vous donne

Bon alors moi je vous donne mon avis et je vous dis, pour l'avoir vue de (très) près: elle est bien de bien. (Je l'ai même trouvée mieux en vraie qu'à la télé.)

rhaaaaa

j'en etais sur. Bon maintenant il faut que j'elimine tous ses pretendants et enfin elle sera mienne.
MOUAHAHAHAAHAH

Attendrissant

C'est mignon, de te voir rêver de la sorte... ^^
.
++

moossieur

je vous entend a 17h precise sur le pré. Pensez à rediger vos dernieres volontés

Ha ha, comme dirait Nelson

Tu m'entends à 17h ? OK, et en bonus, car je suis magnanime, tu pourras aussi me voir t'occire, maraud ! ;)
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++

il suffit

monsieur vous n'etes qu'un pleutre

A la bourre...

Un peu de retard à l'allumage, mais me voici pour commenter cette review de mon premier house show à moi aussi! Qui plus est illustrée par certaines de mes photos, quel honneur!!
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Pas mal de points communs avec les avis de ce cher Henri, que ce soit sur la construction des matchs, leur durée, les attitudes des catcheurs... C'était assez différent de d'habitude, assez frais, et pour une première fois que j'attendais beaucoup, je n'ai pas été déçu, même si un peu jaloux de l'ambiance du clan CDC (la prochaine fois je me cale avec vous!)
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C'est con à dire, mais je me suis aussi rendu compte d'à quel point il était dur d'encourager le méchant dans les matchs, en opposition avec le reste de la foule (bon ok sauf Cena mais c'est un cas à part), et finalement pas si intéressant que ça. Du coup j'ai pas mal respecté le kayfabe au final, et c'était bien plus appréciable comme ça, bien que j'apprécie pas mal le travail de Ziggler ou des Rhodes Scholars par exemple!
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Je vais pas m'étaler plus longuement, une très bonne soirée et une super expérience, avec le bonus Agius en supplément!
RDV au prochain house show maintenant

Ayé !

La vidéo de la team CDC avec Agius est en ligne !

http://www.youtube.com/watch?v=pY7PbnIPhI8

Le début de la gloire

C'est cool de vous voir en vidéo, avec Agius en plus, ça devait être un super moment à vivre, je vous envie les gars (et la fille ^^) !
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Sinon, super article Henri, très immersif, j'ai adoré ! :) C'est très bien écrit et très drôle, encore merci ! Et tu montres comme à chaque retour sur un houseshow à quel point la perception d'un spectacle en live est différente de celle du spectateur télé que nous sommes d'habitude : il y a pas mal de choses qui marchent dans un sens et pas forcément dans l'autre. Je me rappelle avant mon premier houseshow à quel point j'étais devenu indifférent à R-Truth par exemple, alors qu'en live, son entrée met une ambiance du tonnerre. Même Orton, qui devant mon écran me laisse assez froid, m'a hypnotisé tellement sa présence est magnétique en vrai.
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Cela confirme une chose : si vous avez l'occasion d'aller voir un show en live et que vous ne l'avez pas encore fait, foncez, parce que c'est vraiment un moment exceptionnel à vivre, même avec une carte pas très folichonne sur le papier comme celle du houseshow lyonnais de l'an dernier, et où pourtant on a passé un super moment ! Alors vous qui avez eu en plus une carte formidable, vous avez dû kiffer quelque chose de bien ! ^^
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Et je n'en reviens toujours pas que mon nom soit devenu le temps d'un match un chant, ça me fait délirer et je tiens à vous en remercier. Je pense que ma femme a dû, elle aussi, être touchée de voir de l'attention que vous avez eue pour son mari. ^^
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Maintenant, je n'ai plus qu'une hâte : que la WWE revienne à Lyon ou à Montpellier (j'étais là moi aussi en 2010 Wreslman !) pour me faire un nouveau houseshow...
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++

Phénoménal!!!

Vous êtes stupéfiants, les mecs (et la fille). Votre charisme irradie l'écran. A coup sûr, le début d'une immense carrière cinématographique pour chacun d'entre vous!

Article très sympa à lire.

Article très sympa à lire. J'ai eu le droit quasi au même show à Genève. Seules différences:
- un match Cesaro/Regal où le suisse joue le face (avec un public en transe qui crie "hop Suisse"; j'ai ricané discrètement en comparant avec la puissance et l'élégance de nos encouragements made in France) et Regal le tweener
- et donc un Ryder/McGillicuty
.
Mêmes conclusions que toi: un house show, c'est vraiment l'occasion de découvrir un autre aspect du catch et des catcheurs. Par exemple, les headlocks m'ennuient à la télé mais elles réveillent vraiment le public en house show; idem pour R-Truth (et Tamina!).
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Une scène qui m'a marqué: on était au 7ème rang et, au 2ème rang se trouvait un petit groupe de smarts rigolos (en t-shirts CM Punk, bien sûr) qui lançaient quelques chants sympas. Pendant le match par équipes, ils ont encouragé très bruyamment Ziggler et, rapidement, celui-ci leur à fait discrètement mais clairement comprendre qu'ils devraient arrêter: ça m'a renforcé dans ma conviction que la meilleure façon de rendre hommage aux catcheurs et de respecter le kayfabe, de bien huer le méchant et d'encourager le gentil (sauf peut-être Cena qui est maintenant un cas un peu à part).

L'ambiance d'un House Show

L'ambiance d'un House Show c'est toujours quelque chose. Je retrouve les même sensation que tu décris. Quand la musique des catcheurs retenti dans l’arène. Whoaaa !!! sentir ses entrailles vibrées, il faut le vivre au moins une fois. Et voir ces gars en réalité c'est quelque chose. J'avais fait le house de Montpellier en 2010, j'avais plus de voix le soir et le lendemain à hurler comme un dégénéré.

Merci pour la subtile

Merci pour la subtile dédicace de la première vignette mon bon Riton. Tu es beau. Tu es grand. Tu es magnifiquement divin.
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Petite précision en revanche. Bon je sais qu'il s'agit d'une vanne et que tu te contrefout du foot (et tu as bien raison) mais les footeux bouffeurs de fishs et chips ont déjà acclamé le drapeau français par le passé (si si c'est dure à croire mais c'est la vérité).
Allez va je te taquine, c'était un super résumé. En revanche j'ai cru comprendre que d'autres gens s'attribuaient la paternité des chants "Cahuzac". XD [/troll spotted]

chants Cahuzac

Il faut reconnaître que la vanne sur Cahuzac était facile. Sur les milliers de personnes présentes, il n'est pas forcément étonnant que plusieurs aient eu la même idée. En revanche, Silver qui hurle "lève le secret bancaiiiiire !" pendant le match, ça c'était original. Et amusant.
Et merci d'avoir réagi à mon attaque gratuite contre le foot, je commençais à désespérer.

you're welcome.

Silver est toujours original et amusant.

Soupçon

D’autres aimables plaisantins ont choisi pour leur part de hurler « Ricola ! »

A mon humble avis, ces sales fans smarts savaient que le finisher de Claudio Castagnoli s'appelait la Ricola Bomb.

Je l'ai appris aussi ce

Je l'ai appris aussi ce soir-là grâce à Major, mais j'ai préféré garder une part de poésie en faisant semblant de l'ignorer. Car je suis un idéaliste, moi, monsieur.

Vraiment intéressant de lire

Vraiment intéressant de lire l'avis d'un fan qui raconte "sa première fois"!
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Vos chants sont désopilants, les house show permettent particulièrement ce genre de loufoquerie!
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Si vous avez du nouveau concernant la vidéo avec Agius, faites-le nous savoir.

CONFORAMA!

CONFORAMA!

IKEA!!

IKEA!!

Question

Le clone de John Cena en maigre, c'est Kevin Gameiro ?

Une bien belle soirée

Chapeau pour vos différents cris de ralliement, messieurs et bb.lu, j'en attendais pas moins de vous! Par contre j'espère que vous avez bien dit à Agius que vous étiez la fine fleur du site qui a fait de lui une star mondiale!

What's up?




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Merde, j’ai toujours été nul au Puissance 4.


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"I'm gonna leave him in a pile of blood, and urine and vomit."
Brock Lesnar à propos de John Cena

"At 9 am Eastern time tomorrow, the WWE Network goes live. But the problem is you’re all gonna be so overwhelmed by the incredible content available, you won’t be able to turn it off. Adults will lose their jobs and kids will be expelled from schools for lack of attendance. In fact, you’re gonna be so mesmerized by the incredible content of the WWE Network that you won’t even have time to remove the garbage from your houses. Your places are gonna start to stink, rats will move in, and they’re gonna look like bigger pigsties than they already do. Ultimately, the government is gonna come along and condemn your homes and you will all be left homeless defending yourself on the street. Thank you very much."
Bad News Barrett

"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
JBL commentant un Giant Swing d'Antonio Cesaro sur l'un des frères Uso.

"I think I'm a little too old for you Jerry. I'm 26, I know you like them younger."
AJ Lee, à Raw, s'adressant à Jerry Lawler

"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
Bad Influence

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

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Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
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"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
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"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
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"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
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"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
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"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin