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Thierry Roland, c'était mon maître à penser.
Frank Ribéry (ou pas)
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue à la Spanish Announce Table, le seul endroit où sont nées les légendes, où les carrières ont été brisées et où j'assure l'interim de Kovax, en pleine séquence d'enregistrement du tube de l'été qui vous fera remuer vos petites fesses sur la piste de danse du camping en ressuscitant le son des années 80.

Aux CDCs aussi, on peut avoir une carrière musicale en plus d'une implication quotidienne dans le catch.
Nalyse du RAW du 18 juin
Tiens, on va commencer par une polémique à deux balles. En plein milieu du RAW d'hier, il y a eu un long segment avec Cindy Lauper. Et je suis sûr que la critique à son propos va être absolument unanime. On va dire des choses extrêmement désagréables sur ce segment. L'ex-vedette des années 80 est plus forcément au top artistiquement. Son joli minois, qui lui servait d'argument commercial alors, a largement dépassé la date de péremption. Wendy Richter qui l'accompagnait dans le ring, a des bras de camionneurs obèses et on ne peut que se féliciter que sa robe soit suffisamment ample pour cacher le reste de son corps. Rowdy Piper qui est intervenu a pas vraiment sauvé la séquence du naufrage, Heath Slater, non plus et on fera probablement des tonnes de commentaires désagréables, pas forcément à tort.
Mais je vais vous faire une confidence, je m'en fous. Moi, j'ai aimé ce segment parce qu'il m'a parlé de mon enfance et de l'histoire du catch. Cindy Lauper, quoiqu'elle soit devenue aujourd'hui a fait énormément pour le business et, sans elle, Wrestlemania n'aurait probablement jamais marché. Physiquement et artistiquement, elle n'est peut-être plus au firmament mais si on la compare aux autres stars présentes sur la carte du tout premier Biggest show of them all, elle n'a pas à rougir. Liberace et Mohammed Ali qui étaient présents aussi, étaient à l'époque des has-beens qui cachetonnaient pour pouvoir survivre. Le premier, essentiellement parce qu'en plus d'être fin de carrière, il avait un mal fou à subsister dans le show-business, parce qu'il était gay. Quant au second, l'amérique puritaine lui faisait payer sa flamboyance passée et son engagement politique actif en faveur du droit des populations afro-américaines. Quant à Mister T, dernier atout « star power » de l'époque, je pense sincérement qu'en terme de postérité, il laisse moins de choses que Cindy Lauper.

1983 : Cindy Lauper - Girls just wanna have fun
Alors, on dira et pensera ce qu'on veut du segment, de sa réussite ou de son échec mais, c'était un clin d'oeil nécessaire de Vince à ceux qui ont fait son business. Wendy Richter a une bague de Hall Of Famer au doigt et elle la mérite amplement, peut-être même plus que toutes les autres (et trop peu nombreuses) femmes qu'il y a en ces lieux. Cindy Lauper a fait plus pour la WWE que n'importe quelle autre personne que Vince MacMahon a mis dans la Celebrity Wing de son Hall Of Fame. Même si le segment n'était pas réussi, je pense sincèrement que la réaction du public à son égard a été bien trop irrespectueuse vis à vis de gens qui sont de vraies légendes, au moins autant que Mike Tyson ou Ric Flair.
Je ne sais ce que vous en pensez vous mais moi je trouve que ces reviews qui se forcent à trouver du positif sont d'un chiant. Bon, allez, on efface tout, on recommence et cette fois-ci, on fait pas semblant de trouver un truc bon dans ce show juste parce qu'il est moins pire que ce qu'on a vu la semaine passée. On taille des costards quand il faut et on tresse des couronnes de laurier s'il y a lieu. Allez, c'est parti.

1986 : The Bangles - Walk Like an egyptian
Cindy Lauper plus Rowdy Piper plus Wendy Richter, ça aurait du être un truc bien, on parle de gens qui ont leur place au Hall Of Fame, de figures historiques, des premières pierres sur lesquelles Vinnnie Mac a bati son église. Et c'était à chier. Voilà, ça résume bien l'état de la WWE en ce moment même pas capable de faire le service minimum au niveau mémoriel, là où habituellement elle excelle.
Bon, on continue dans le taillage de costards : Titus O Neil & Darren Young contre Primo et Epico. Humm … Que dire … Le match était pas mauvais et la storyline qui l'entoure est un peu écrite. Avec un peu d'optimisme, on pourrait même croire à une sorte de renouveau de la division tag-team. Ouais … Je crois qu'il faut pas trop s'enflammer quand même.
A mon avis, y a quelqu'un qui dans les bureaux à Stamford a trouvé un vieux cahier avec marqué dessus « Storylines non-retenues pour Superstars : Saison 2008-2009 » et il a fait du recyclage. Il y a un petit effort louable : on a remplacé le mot « Cryme Time » dans le script initial par le mot « Prime Time », on a remplacé l'équipe des frères Colon par celle des cousins Colon et puis on a rajouté des managers. D'un côté, une bombe latine latine à gros seins et de l'autre Abraham Washington, le seul type qui pendant les derniers six mois de la WWECW n'a fait que Tony Atlas (et encore, il était payé pour le faire).Ah, oui, histoire de finir en beauté, le match se termine sur une sorte de conclusion à la con où les performers se cassent avant la fin, c'est un peu original, ça change mais ça pisse pas loin comme finish.

1984 : Mylene Farmer - Maman a tort
La storyline principale du show, elle, était bien plus copieuse. John Laurinaitis qui après avoir été accueilli par son remplacant d'un soir, Mick Foley (toujours très bien Foley), booke le main-event de la soirée John Cena dans un handicap match contre David Otunga, le Big Show et lui-même. Ce truc, au vu des deux mois de la storyline palpitante que nous venons de vivre, donne déjà assez peu envie. Mais ce qui me dérange surtout c'est qu'il faut surtout le suivre en placant très haut la barre du Suspend Disbelief.
Franchement, t'en connais beaucoup des boulots où tu te te fais virer comme un malpropre, sans préavis, un jour et où le lendemain, on te laisse te pointer tranquille au bureau, finir de faire des trucs importants qui influent sur le sort de la boîte ? Moi pas, surtout pas quand t'es cadre dirigeant et surtout pas aux Etats-Unis où le code du travail est écrit sur une feuille de papier OCB.
Mais bon, c'était une excellente occasion pour la WWE de refaire ce qu'elle avait la veille en mettant une nouvelle fois en scène l'humiliation de John Laurinaitis. Comme au PPV précédant No Way Out d'ailleurs. Cette fois-ci le scénario a été un peu original, on a d'abord vu le Big Show rentrer dans le ring avant d'abandonner lâchement Big Johnny au prétexte qu'il n'avait rien à prouver, puis Otunga se casser avant la fin du match. C'est bien, c'est original un match où les partenaires d'une équipe se cassent avant la fin, ça change un peu.

1983 : Carlos - Papayou
Ah, non, merde, c'est quasiment la même chose que le match précédent ? Oh zut, alors … Bon c'est pas grave John Laurinaitis s'est encore une fois fait atomiser par John Cena qui, visiblement, n'a toujours pas compris l'objectif de la campagne Be A Star pour destinée essentiellement aux cerveaux des pré-adolescents.
Continuons à prendre le show à rebours pour causer du match entre Santino Marella et Alberto Del Rio. Ouais, ça s'appelle un squash match. Evidemment, c'était bien mieux que la séquence infligée la veille en PPV où Ryback écrase deux types victimes de malnutrition en hurlant « Feed me more. » Et le fait que la WWE s'applique plus à soigner ce genre de combats quand ils sont gratuits que quand ils sont en PPV est très préoccupant. Mais, là, c'était pas un quelconque Jo Le Clodo (ni deux) qui se faisait aplatir comme une crêpe mais le champion des Etats-Unis. On dira et on pensera ce qu'on veut de Zack Ryder mais quand il avait la ceinture, au moins, elle avait un peu de prestige, surtout quand il cherchait à la conquérir.
Bon, une fois ces costards taillés rapidement, passons maintenant aux choses un peu sérieuses. Dimanche, Triple H nous a gratifié d'une promo en Pay Per View qui valait son pesant de cacahuètes. Je passerais rapidement sur la mégalomanie évidente du truc pour m'attacher au fond du discours. Donc, le deal proposé par HHH c'était quoi : « Brock, tu m'as collé, deux procès aux fesses et blessé au bras en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je te propose d'abandonner les deux procès et à la place, on se bat à Summerslam... ». Je sais que Brock Lesnar n'a pas vraiment la tête d'un prix Nobel de Physique (ni de la paix d'ailleurs). Mais bon, le marché est censé être proposé par un type qui comme Triple H se prétend Cerebral Assasin et, très honnêtement, c'est pas le stratagème le plus malin du monde, ça fonctionne même pas du tout comme angle d'attaque pour un match entre les deux.

1979 : Julio Iglésias - Pauvres Diables
C'est d'ailleurs, en substance, ce que lui a rétorqué Paul Heymann venu jouer le rôle d'avocat de Lesnar avant de partir dans un très grand numéro de provocation verbale. Autant le dire tout de suite, l'ex boss de la ECW, la vraie, pas sa version édulcorée made in WWE, est probablement le meilleur talker de tout le business, ce n'est d'ailleurs pas pour rien que lors de sa promo d'anthologie à Las Vegas il y a un an, CM Punk a glissé « I'm a Paul Heymann guy » au détour d'une phrase . Il serait capable de lire l'annuaire et d'en faire une promo enragée. Donc avec un tel angle, boiteux, il n'a pas manqué de faire des étincelles et de tenir un discours qui avait des allures de shoot. Triple H, plutôt bafouillant au micro, a donc du assez vite proposer un argument crédible : « Mettre la photo de Lesnar sur l'affiche de Summerslam » avant de se faire copieusement asticoter par l'avocat du sus-nommé, jusqu'à lui décocher un coup de poing.
Incontestablement, l'apport de Paul Heymann dans cette storyline a remis les choses à l'endroit et le fil du récit sur les bons rails de la cohérence. La perspective d'un match Lesnar/Triple H ne m'enchante toujours pas mais elle ne me donne pas envie de fuir. Et comme, on va le voir ensuite, c'est la seule vraie storyline écrite en ce moment on peut supposer que le bonhomme a eu en coulisses un impact sur l'écriture du bazar mais il y a clairement du mieux.

1982 : Michel Sardou - Afrique Adieu
Tiens, vous voulez un exemple d'angle scénaristique absolument pas écrit ? Penchons nous donc sur le cas Ziggler. Son match de dimanche en PPV, même s'il est excellent et qu'il restera un moment clé dans sa carrière, celui où le public a clairement fait entendre sa voix pour exprimer à plein poumons son désir de le voir enfin aboutir dans autre chose qu'une impasse, est quand même un sacré casse-tête. Globalement, si la WWE ne décide de mettre en place un truc autour de Dolph, elle crache à la face des fans qui lui ont fait comprendre, très clairement, qu'il n'était pas destiné à jouer les seconds roles, les remplacants de dernière minute, etc … En gros, il faut maintenant, enfin écrire les shows pour Dolph Ziggler, commencer à construire quelquechose autour de lui et ne plus le caser au dernier moment dans le carte du RAW ou du Smackdown de la semaine. C'est ce qui manque, en gros à Dolph depuis environ un an et qui n'a, par exemple, jamais manqué à un Cody Rhodes.
Le problème qui se pose maintenant est un problème de timing : incorporer Dolph dans la title picture de Raw serait une erreur, celle-ci est déjà largement squattée par le triumvirat Kane/Daniel Bryan/CM Punk qui, de surcroit, a un joli petit électron qui gravite autour de lui en la personne d'AJ. Mais le build-up de Dolph pour le titre à Smackdown est loin d'être évident parce que Sheamus n'a pas vraiment depuis sa victoire à Wrestlemania fait des étincelles. La victoire à Mania fut terne, car trop courte. Le match suivant à Extreme Rules, bien que remporté, a consolidé le personnage de Daniel Bryan qui a largement bénéficié du soutien du public lors du Pay Per View ; Et là, dimanche, rebelote, le babyface annoncé est largement battu à l'applaudimètre par le heel. Sheamus est donc actuellement dans une phase où il a besoin d'une victoire franche et nette face à un bad guy que le public puisse voir comme une menace légitime mais qui doit surtout réellement être détesté par le WWE Universe. Attendez vous donc à voir Alberto Del Rio en piste pour le titre au Money In The Bank.

1981 : Pino d'Angio - Ma quale idea
Et parallèlement, à ça, il va falloir régler le problème de Dolph qui est dans une impasse scénaristique qu'on pourrait qualifier en termes techniques de « merdier à s'en arracher les cheveux ». Hélas, trois fois hélas, le match de lundi et sa conclusion ont été particulièrement peu concluants dans ce domaine.
Déjà, parlons du match. Il était mauvais parce que dans cette confrontation heel contre heel, la WWE a fait jouer à Dolph une partition de babyface qui ne lui convenait pas. Le canevas du match était écrit selon la formule classique de Stamford. Le « méchant » (ici, Swagger, pour ceux qui suivent pas) est dominé dès le début du match mais il arrive très vite à prendre le dessus soit grâce à uen tricherie soit grâce à un coup du sort qui s'abat sur le « gentil » (ici, ce moment est clairement indiqué par la mauvaise réception de Dolph sur un genou). A ce moment là, le bad guy décline tout son répertoire offensif sur la faiblesse exposée (ce sera cette longue séquence qui se termine par des ankle lock) avant que le héros du moment ne remporte la victoire graĉe à sa résistance et un finisher out of nowhere. Ding, ding, Dolph Ziggler a donc gagné le match.

1984 : Peter & Sloane - Besoin de rien, envie de toi
Le problème c'est qu'il l'a perdu, en fait, parce que sa performance du soir était chiante à mourir et que ce rôle qu'il a endossé pendant la durée du match lui a interdit tous les mouvements qui font qu'on apprécie énormément son travail dans le ring. Dans la peau du gentil qui subit Dolph Ziggler n'a pas la flamboyance de son personnage de heel qui se la pète et donc la mayonnaise ne prend pas. Si on ajoute à ça, l'enjeu du match, les services managériaux de Vickie Guerrero qui se termine par un baiser qui n'est pas assez chaste pour que leur relation soit strictement professionnelle, ça ne va pas du tout.
Je comprends clairement l'intention dans ce baiser, c'est celle qui consiste à réaffirmer que, malgré le match où Dolph a endossé le rôle du babyface, il demeure un « méchant » mais ce baiser avec la langue est tellement peu cohérent avec toute l'histoire du trio Vickie Guerrero/Dolph Ziggler/Jack Swagger depuis maintenant plus d'un an que ça fout juste tout par terre et expose une énorme lacune dans le scénario.

1989 : Jean-Pierre François - Je te survivrai
Dans le même ordre d'idée et guise d'un autre exemple d'angle où la cohérence importe peu, on peut considérer l'opener qui opposait CM Punk & Sheamus à Daniel Bryan & Kane. Je me dispenserais des commentaires convenus qui déplorent le fait que ces quatre là ne soient pas en main-event. Le show avait lieu lundi soir dans la banlieue de New York et il était impératif qu'une fois son match terminé, CM Punk puisse aller sur le plateau d'un Late Night Show en centre-ville. Il y avait donc un vrai impératif à le libérer tôt pour qu'il puisse y aller dans le meilleurs conditions et n'avoir que deux heures pour prendre une douche, se rendre sur un plateau télé dans une grande agglomération et sacrifier au rituel de la séquence de maquillage, ce n'est pas beaucoup.
Donc, très bon match mais fin abrupte, car provoquée par l'apparition de AJ grimée en Kane qui fait simplement un petit tour du ring en trottinant comme une enfant avant de disparaître. Kane, estomaqué quitte le ring, abandonnant Daniel Bryan à son sort. Lequel n'a pas même le temps de hurler No No No qu'il tombe victime d'un GTS. Certes l'avantage d'un personnage comme celui de AJ qui est clairement défini comme instable psychologiquement, c'est qu'il permet toutes les libertés scénaristiques et donc de s'affranchir de la logique. Mais bon, le finish était quand même assez peu original et surtout il a été réutilisé à peu de choses près deux autres fois dans le même show.

Générique de fin : P Lion - Dreams
Sur cinq combats, on a quand même eu droit à trois matchs qui se terminent plus ou moins de la même manière avec une victoire obtenue parce que le ring se vidait plus ou moins de combattants. On peut donc légitimement se demander s'il y a des gens qui ont une idée précise de ce qu'ils font dans la creative team à la WWE et la question est d'autant plus critique que les enjeux sont importants. Autant pour permettre l'éclosion de nouvelles stars (Dolph Ziggler) que pour permettre à l'entreprise d'assurer sa viabilité économique à l'heure où la WWE décide d'augmenter la durée de sa vitrine télévisée.


"Mark, ça fait quoi de se faire trimballer à travers tout le ring comme une grosse loque?" Si vous voulez connaître la réponse à cette question, et à bien d'autres, dévorez l'immense nalyse du dernier Raw qui trône juste en-dessous du concours de pronos (et votez au concours, tant que vous y êtes!). Puis vous pourrez venir vous délecter de la réponse d'Henry en cliquant ici.

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.
"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar
"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter
"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell
"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla
"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.
"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show
"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk
"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth
"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk
"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".
"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.
"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross
"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena
"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk
"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz
"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan
"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus
Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.
"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres
"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler
"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger
"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho
"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov
"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.
"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.
"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.
Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."
"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk
Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."
"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle
Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."
"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show
Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"
"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.
"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.
"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.
"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison
"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin
Super nalyse Span
Pas pu voir le show, mais je me suis bien rattrapé grâce à ton papier, mister, merci! Sur Richter-Lauper, tu crois pas que VKM fait les choses à moitié? J'ai l'impression qu'il se dit "si je mets de grands anciens dans le ring, c'est déjà un bel hommage que je leur rends, ils doivent m'en être reconnaissants", alors qu'il leur file des segments pourris au possible... comme s'il voulait les humilier, limite. Je comprends pas pourquoi il prend pas cinq minutes pour leur pondre un truc correct...
Girl power !
Bel hommage à ce segment certes assez pénible entre légendes du business Spanish. Je ne sais pas ce qu'évoque Cindi Lauper pour les plus jeunes mais quand on est né dans les années 70 c'est pas n'importe qui quand même !
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Guère de débat sur le reste, il faut dire que ce Raw m'a paru bien insipide, quand il s'est terminé j'ai vraiment eu une impression de "c'est tout" assez désagréable, surtout au vu du potentiel de toutes ces histoires mal exploitées.
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Pour ce qui est du poste de GM, je ne sais pas si Foley va revenir pour un long bail mais ce serait bien si c'est le cas que ce soit pour un rôle bien défini et intéressant, qu'on ne se contente pas d'exploiter la coolitude évidente du bonhomme quoi (qui est quand même sacrément doué au micro).
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A ce propos je te rejoins sur Heyman évidemment. J'avoue que je ne le connaissais que de réputation ou presque (j'avais vu quelques trucs mais jamais suivi "en vrai"), c'est un plaisir de voir que cette réputation n'est pas usurpée. S'il peut y avoir de l'intérêt dans la préparation du match HHH/Lesnar il viendra sans doute plus de Heyman que des deux brutes !
Les années 80 : âge d'or ou âge sombre de la musique ?
Bon, je ne vais pas perdre mon temps à répondre à cette question vu que je ne suis pas un expert ès-musique (quoique, à bien y réfléchir, c'était de la merde les années 80).
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Sur le show, j'ai globalement apprécié le spectacle. Ce n'est pas étonnant vu que je suis bon public.
Mais la route vers SummerSlam s'annonce intéressante avec HHH vs Lesnar + Heymann qui déchire tout au micro. Sans oublier la storyline AJ/Kane qui semble rigolote ou encore Cena qui va enfin pouvoir se lancer dans une feud intéressante (je mise sur un Punk vs Cena à Money in the Bank ou à SumerSlam).
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Belle review en tout cas Spanish malgré quelques coquilles (mais je suis mal placé pour juger vu le nombre de fautes qu'Axl doit corriger dans mes nalyses).
Plutot d'accord avec l'analyse en général
Mais juste une remarque concernant le match booké par Big Johnny, j'avais compris qu'il avait été booké par avance avant Over The Limit.
Mais que Johnny L. venait le dévoiler ce lundi histoire d'etre machiavélique tout ca (inclure rire malefique), une sorte d’humiliation de plus tellement il avait prévu que Show explose Cena dimanche.
'fin c'est ce que j'avais pigé.
C'est pas parce qu'il y a une
C'est pas parce qu'il y a une explication qu'elle est crédible et satisfaisante.
Je suis d'accord.
Je plaidais pas pour la qualité du pretexte, mais pour la cohérence, 'fin le truc qui ressemble a de la cohérence qu'ils utilisent a la wwe.