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Cela fait maintenant un mois tout pile que Jinder Mahal est champion de la WWE. Selon vous::

The Winter of Punk

Your arms are too short to box with God

(CM Punk, s’adressant au Rock)

 

Deux excellents matchs, une promo digne des plus grands moments de l’histoire de Stamford, un Royal Rumble bien lancé, c’est ce qu’il faut retenir de cet excellent épisode de Raw que nous narre la sémillante et retardataire McOcee.

 

 

À tous les opposants au mariage pour tous, je pose la question suivante : mieux vaut-il être un enfant normal élevé par des parents gays? Ou un nain débile accouché par une nonagénaire sénile et placé sous la responsabilité d’un père trisomique, à moitié infirme et atteint de gigantisme, et d’une mère pulpeuse, canadienne et pétomane?

 

 

Nalyse de Raw du 7 janvier

 

 

Raw en un ;) 

 

John Cena vient à bout de Dolph Ziggler, malgré le petit coup de pouce (dans la gueule) de son pote Big E.

 

Eve perd par décompte extérieur contre Kaitlyn, mais conserve sa ceinture de Championne des bonnasses.

 

Les Rhodes Scholar prennent le dessus sur la Team Hell No.

 

Randy Orton atomise Heath Slater. Puis, pour rigoler, Drew McIntyre et Jinder Mahal.

 

Wade Barrett squashe Santino en moins de temps qu’il n’en faut à deux Divas pour conclure un match.

 

Antonio Cesaro bat le Great Khali en lui collant un putain de Neutralizer !

 
Sheamus s’amuse avec Jinder Mahal. Puis, avec Heath Slater et Drew McIntyre. Comme sa copine la Vipère.

 

Ryback se fait une fois de plus niquer par CM Punk et les loustics du Shield.

 

Le Big Show met Kofi KO en quelques secondes.

 

Une promo historique oppose le Second City Saint au Brahma Bull et conclut le show.

 

 

Le Makommentaire éclairé

La WWE attaque 2013 sur les chapeaux de roue grâce à un Raw parfaitement maitrisé, sonnant le début des hostilités du Royal Rumble et ponctué d’une promo magistrale. Pendant de longues minutes, CM Punk a éclaboussé le WWE Universe de toute sa classe, seul puis en compagnie du Rock, et a une fois de plus apporté la preuve qu’on ne le surnomme pas The Best in the World pour des prunes. Rien que pour ce brillantissime discours, il faut avoir vu cet épisode glorieux. J’ai dit.

 

 

- Nattie, c'est merveilleux, McOcee qualifie l'épisode d'excellent !

- Prouuut

- Putain, tu fais chier, Nat.

 

 

Le match de la soirée

Un opener de très bonne tenue et un main event haletant pour le titre WWE ont rythmé l’épisode de Raw de lundi dernier ; du coup, il n’est pas si simple de trancher en faveur de l’un ou de l’autre au moment de désigner le meilleur match de la soirée.

 

John Cena et Ziggler ont parfaitement joué leur partition : le heel a dominé, triché, n’est pas passé loin de la victoire, mais le face, courageux, déterminé et droit, s’est finalement imposé en assénant un magistral Attitude Adjusment à son adversaire. Je sais que cette issue agace une partie du CDC Universe, mais pour ma part, elle ne me choque pas le moins du monde. Le Marine s’est incliné à TLC, gagne cette fois-ci, sur un scénario classique du gentil qui résiste vaillamment contre le méchant, il n’y a pas de quoi en faire un drame, ni crier au scandale. Car pour le moment, celui qui est Mister Money in the Bank et se balade au bras d’une bonnasse déjantée, c’est Dolphy, pas Johnny. Certes, le match aurait pu être plié à la suite de l’intervention de Big E, l’haltérophile devenu catcheur, mais là encore, il est difficile de s’offusquer du kick off du Champ : un Top Guy est capable de survivre au finisher d’un rookie, d’autant plus lorsque le tombé n’est pas effectué immédiatement après. Bref, la haine rend aveugles les contempteurs du leader de la Cenation, ce qui n’est pas franchement un scoop. En attendant, le mec d’AJ et son ex ont offert un très chouette affrontement au public de Raw, qui a chauffé la salle de la meilleure des manières en attendant l’entrée en scène de CM Punk.

 

 

T'es où Dolph? I can't see you. LOL

 

 

Malgré ce très bon duel entre Cena et Ziggler, ma récompense du match de la soirée revient au TLC disputé entre Ryback et CM Punk, digne d’une joute de pay-per-view. D’accord, les spectateurs ont certainement eu la sensation que le scénario du combat était recyclé par des bookers paresseux qui se sont juste contentés de ressortir les petites fiches écrites à l’occasion de la préparation du dernier PPV de la WWE. Ok, l’issue était évidente. Mais qu’importe la façon dont est roulé le joint pourvu qu’on soit bien foncedé après l’avoir fumé ! Les deux hommes ont fait ce qu’il fallait sur le ring et ont réalisé une performance intense et musclée qui a permis de confirmer que Mister Feed Me More avait bien le coffre nécessaire pour suivre le rythme durant de longues minutes, en un contre un. Bref, ils ont assuré le spectacle de fort belle manière et ont eu tout le temps nécessaire pour raconter une histoire convaincante.

 

 

Scrat rate encore le gland.

 

 

La stipulation était idéale pour le Monstre finalement vaincu : dans cette opposition violente, il a pu faire parler toute sa puissance et s’est même permis de luxe de troubler l’esprit de l’auteure de cette nalyse, qui a bien cru l’espace d’un instant que Ryback allait s’emparer de la ceinture lorsque CM Punk faisait dodo sur les décombres d’une table explosée. Mais en éteignant la lumière et en empêchant la Brute jamais rassasiée de faire main basse sur le titre, le Shield nous a une fois de plus montré son côté sombre et powerslammé la Bête au travers d’une table disposée sur des escaliers métalliques. Ouch, ça doit faire mal. Suffisamment en tout cas pour laisser le temps au Second City Saint de décrocher le trophée qui lui tendait les bras, suspendu au dessus du ring. Simple, mais diablement efficace. Ok, c’est certainement la partition que devaient nous jouer les deux athlètes, le 16 décembre à Brooklyn, mais pourquoi faire la fine bouche quand le résultat est à la hauteur de l’attente des fans dont nous sommes ?

 

 

Leçon de mauvais goût : après avoir simulé une crise cardiaque, Heyman s'en prend maintenant aux expressions faciales de Randy Orton.

 

 

 

Les filles

Rien à signaler, ou presque. Lundi dernier, Eve était une fois de plus opposée à Kaitlyn, à l’occasion d’un match pour le Championnat des Divas ; et l’ex-pensionnaire de NXT a encore échoué dans sa tentative de glaner un premier titre à la WWE. Cette fois-ci, maligne, la titulaire de la ceinture rose a préféré l’humiliation de la défaite par décompte à l’extérieur à celle de la perte de son bien, alors que son challenger la dominait de sa ravissante tête et de ses puissantes épaules. Ce qui signifie certainement que cette feud qui n’en finit plus n’est toujours pas terminée. Fuck !

 

 

- Eve, votre adversaire veut abandonner, je fais sonner la cloche.

- Non, surtout pas. Je suis une heel, je préfère conserver mon titre sur un gros coup de pute et quitter la salle en roulant du cul comme une chienne.

 

 

La promo

Je l’écrivais un peu plus haut, et je remets le couvert ici, au risque de me répéter : la promo de CM Punk est à elle seule une excellente raison de voir cet épisode de Raw. Dans la droite lignée de son discours anti-establishment de l’été 2011, le Second City Saint a brillamment flirté avec la frontière séparant le kayfabe de la réalité, mais sans jamais la franchir. Et lorsque l’on sait que c’est justement cette première partie que Punk aurait improvisée (cf. « l’info en plus » un peu plus bas), on ne peut que tirer notre chapeau à ce véritable génie du micro. Sûrement soucieux d’honorer son CDC Award de meilleur catcheur de l’année, le Best in the World a été fidèle à son surnom pompeux. Quel bonheur de le voir à nouveau dénoncer un système qui prime, non pas les plus doués, mais ceux qui rapportent le plus de fric à la fédération de Vince McMahon ! À deux doigts de révéler que la WWE est un spectacle scénarisé, Punk a balancé dans les grandes largeurs et stigmatisé un empire qui privilégie de loin la vente de merchandising au talent intrinsèque de ses Superstars. Détail croustillant, avant de se lancer, Cihaime a pris le soin d’ôter le logo WWE de son micro. Et de moquer un Empire qui impose à Daniel Bryan de faire de la comédie pour survivre, qui présente un monstre de puissance comme Brodus Clay comme un gros nounours pitoyable contraint à trémousser ses larges fesses sur quelques accords funky pour exister, ou qui donne plus de temps d’antenne à Little Jimmy qu’à Tyson Kidd. Mais offre title shot sur title shot à John Cena, même quand le Marine réalise sa pire saison. Eh oui, naïf public, Cihaime lui-même a joué un rôle pour se hisser à la tête de la hiérarchie de Stamford. Le sauveur, la voix des sans-voix, tout ce beau laïus à faire pleurer dans les chaumières était bidonné de A à Z, n’avait pour objectif que de se mettre le WWE Universe dans la poche et de faire comme ses collègues, même parmi les plus faces : ériger l’hypocrisie en mode de vie et tromper les fans par un discours aussi mielleux que commercial et faux-cul. Pan, dans la gueule d’un WWE Universe qui en a pris pour son grade, ce qui est normal vu qu’il est essentiellement composé de losers crédules et obèses.

 

 

Et c'est à cause de votre obésité que j'ai abandonné l'idée de la vente de glace dans les arènes de la WWE.

 

 

CM Punk a parfaitement joué son rôle de vedette américaine en balisant le terrain pour l’intervention du Rock et le lancement officiel de la feud qui verra les deux hommes s’affronter au Royal Rumble. Le natif de Chicago a peut-être même trop brillamment ouvert les hostilités, puisque le Brahma Bull, pourtant excellent lundi dernier, a logiquement souffert de la comparaison en passant derrière le meilleur au monde dans l’art de la promo. Ne vous trompez pas sur mon propos, malgré ses vannes d’élève de CM2, Rocky a été très bon, mais le ton employé, le fond de son discours, paraissaient bien ternes au regard de la bombe amorcée par Cihaime quelques minutes auparavant. Ou pour le moins à contretemps. Reste que le People’s Champ est toujours une sacrée machine à électriser les foules et qu’il a une nouvelle fois apporté la preuve de sa capacité à se mettre le public dans la poche d’un simple haussement de sourcils. Le langage corporel de ce mec est absolument fabuleux, unique en son genre à la WWE. Alors, le Great One a cabotiné, avec talent. S’est moqué de CM Punk, tout en respectant la longueur de son règne et sa détermination. Mais le Best in the World a tapé trop fort, Rocky semblait dépassé par les événements, dominé verbalement ET physiquement par un adversaire qui lui rend pourtant quelques centimètres, mais est apparu bien plus déterminé, intense et dangereux.

 

 

- Tu es... tu es... tu es un cookie puss!

- Putain, mais c'est complètement con, Dwayne!

- Désolé Punk, je suis pas habitué. L'an dernier, contre Cena, ça suffisait.

 

 

Certes, tout ceci s’est terminé par un violent Rock Bottom, symbole d’un Dwayne frustré et ne sachant plus que faire pour que son rival se taise. Mais ce premier affrontement verbal entre monstres sacrés, c’est CM Punk qui l’a gagné. Et cette phrase résonne encore dans toutes les têtes : Your arms are too short to box with God !

 

 

- And your dick is too short to fuck with me.

- T'es lourde, Nat.

 

 

Le Show

Histoire de contredire « l’info en plus » de ma dernière nalyse de Raw, le show a débuté non pas sur un combat, mais sur une promo mettant aux prises John Cena et ceux qu’il a recouverts de merde la semaine précédente. Mais avant cela, très corporate, il s’est efforcé d’annoncer au public ce qu’il savait déjà : The Rock est là, préparez-vous, ça va décaper et les catchphrases vont fuser dans tous les sens. Interrompu par AJ, Dolph et Big E, le Marine a sorti son arsenal de vannes débiles et provoqué le Show Off en duel, ce que le blondinet refusa prestement. Avant cette intervention surréaliste du Champion de NXT : tandis que son chef oppose un niet catégorique au leader de la Cenation, voilà notre Big E qui s’empare du micro, bafouille deux ou trois idioties et conclut en déclarant : « ah ouais, tu veux te battre avec Dolph ? Ben euh, d’accord ! », sous le regard stupéfait par tant de connerie de Ziggler et de sa moitié givrée. Alors, finalement, les deux athlètes se sont affrontés, et c’est Johnny qui a gagné. Mais qu’il est con, ce Big E !

 

 

- Dolph, bonne nouvelle: j'ai parlé avec Mister McMahon et il est d'accord : la semaine prochaine, tu défends ta mallette dans un match à handicap contre Sheamus, Khali, Orton, Bryan, Kane et les Prime Time Players!

 

 

Passé cette introduction réussie, le rythme a logiquement baissé, puisque tout le show s’est articulé autour du TLC Match de Punk et de sa promo conjointe avec le Rock prévue en fin de programme. Et pour faire retomber une ambiance électrique, quoi de plus efficace qu’un match entre deux Divas ? Eve et Kaitlyn ont donc fait le boulot, pendant quelques courtes minutes, avant que les Rhodes Scholars ne s’imposent contre la Team Hell No et que les 3MB ne soient jetés en pâture au RKO de Randy Orton. On en retiendra principalement que Cody Rhodes et Damien Sandow l’ont emporté clean, ce qui suggère peut-être que le titre changera de propriétaires au Royal Rumble et que l’équipe de Daniel Bryan et de Kane est sur le point d’imploser. Ou pas.

 

Wade Barrett a ensuite rapidement terrassé Santino, sous les yeux du Miz, confortablement installé à la table des commentateurs, qui est certainement le lieu où ses qualités s’expriment le mieux. Dans la foulée du Champion intercontinental, le titulaire de la ceinture US a également eu droit à son temps d’antenne réglementaire et a confirmé tout le bien que la rédaction des Cahiers du Catch pense du personnage, en sortant un bon match contre le Great Khali, ce qui était un sacré défi. Maintenant que c’est fait, il ne nous reste plus qu’à espérer que le Suisse soit enfin opposé à un adversaire à la hauteur de son talent, et qu’il me convainque de sa capacité à transcender un gimmick que je continue à trouver aussi plat qu’un décolleté de Jane Birkin.

 

 

Si l'on en croit la taille kayfabe de Khali, Cesaro se trouve à cet instant précis à 2,21m au dessus du sol.

 

Puis, Sheamus, dans un amusant chassé-croisé avec son rival du moment, Randy Orton, a lui aussi avalé tout cru un membre des 3MB, Jinder Mahal, avant de mettre toute la stable KO en balançant son Brogue Kick par trois fois. Conclusion numéro 1 : à trois contre un, les rigolos de service sont incapables de prendre le dessus sur un main eventer. Conclusion numéro 2 : leur association me laisse de marbre et je prévois toujours sa disparition prochaine, sans gloire ni oraison funèbre. Conclusion numéro 3 : ça va chauffer au Rumble entre le Legend Killer et le Great White, ce qui devrait en principe conduire les deux hommes à initier une feud au long cours qui pourrait les mener jusqu’à WrestleMania. Conclusion numéro 4 : ouf, Randy va enfin turner.

 

 

Impressionnant numéro de Air Wrestling de la part de Heath Slater

 

 

Enfin, Ryback et Punk se sont offert un dernier title match, pour la route. J’en ai déjà parlé, le duel était d’excellente facture, mais a péché par la faute d’un calendrier qui ne laissait aucun doute quant à son issue. A TLC 2012, le Second City Saint aurait pu, en théorie, perdre son titre, puisque les occasions de le récupérer avant la grande explication programmée contre le Rock au Rumble auraient été suffisamment nombreuses pour que les fans que nous sommes croient en ce scénario. Mais le PPV arrivant à grands pas, c’était tellement improbable qu’il était vraiment difficile de suspendre, même provisoirement, son incrédulité. Dommage.

 

Cette page tournée, le Big Show a atomisé Kofi Kingston en quelques secondes et a laissé sa place à la Grande Promo Finale (GPF), qui a vu CM Punk survoler les débats, jusqu’à faire passer le Rock pour un petit garçon intimidé et apeuré.

 

 

L'intervention pourtant énergique de l'arbitre n'a pas suffit à empêcher le suicide de Kofi. Toutes nos condoléances à sa famille et à ses fans.

 

Le « lol » moment

La palme hebdomadaire du segment comique revient à la Team Hell No, qui s’est illustrée en backstage, à l’occasion du retour annoncé du Docteur Shelby, la semaine prochaine. Kane prétendait que le doc était un monstre, tandis que Bryan affirmait que celui-ci était un nerd. Logiquement, ils se sont criés dessus. Puis, le Big Red Monster s’est ravisé et a épousé la thèse de l’American Dragon en qualifiant le thérapeute de nerd, comme son partenaire de tag team. Surpris, le barbu nerveux ne s’est pas démonté et s’est mis à le traiter de… monstre ! Et l’engueulade a pu repartir de plus belle. Amusant, non ?

 

 

- Nationalisation?

- No

- Yes

- NO

- YES

- NO

- YES

- NO

 

 

Le « what the fuck ? » moment

Je dois avouer ma jalousie. She Mamuse a eu tout plein de « what the fuck » la semaine dernière, et je dois me contenter des miettes, la WWE ayant sûrement considéré que le quota mensuel de moments à la con a été largement atteint. Mon coup de gueule du jour vous semblera donc bien fade, lorsque l’on sait que le précédent opus de Raw a vu une nonagénaire accoucher d’un nain trentenaire tandis que Vickie Guerrero s’excusait d’avoir pété. Lundi, rien de tout cela, mais une situation que j’ai trouvé pour le moins débile : alors que Ryback est sur le point de s’emparer de la ceinture WWE, la lumière s’éteint brusquement. L’Undertaker ? Non, The Shield ! Sitôt l’électricité rétablie, nous retrouvons deux des trois justiciers, juchés sur l’échelle, empêchant une nouvelle fois la Bête d’atteindre son but. Ne vous y trompez pas : ce n’est pas leur énième intervention qui m’agace, c’est le fait que l’arène tout entière soit soudain précipitée dans le noir le plus complet, sans explication. Un stadium, ce n’est pas exactement la salle à manger de mémé que l’on plonge dans l’obscurité en actionnant un simple interrupteur. Bref, soit tu as des super pouvoirs comme le Deadman, soit tu bénéficies de complicités haut placées dans le staff technique. Soit tu prends juste les spectateurs pour des cons l’espace de quelques instants. Je vous laisse trancher.

 

 

Le "on y a tous un peu cru quand même" moment

 

 

Le « oh my gosh ! » moment

Le « oh my gosh moment » de la semaine aurait pu suivre l’instant « what the fuck » de la soirée, mais non. Vous connaissiez peut-être l’expression « trop d’impôt tue l’impôt » ? La WWE la remet au goût du jour : « trop d’intervention du Shield tue les interventions du Shield ». Prévisible, donc attendue, la dernière en date n’aura surpris personne. En revanche, Antonio Cesaro, certainement galvanisé par son titre de meilleur rookie de l’année décerné par la rédaction des Cahiers du Catch, mérite de figurer cette semaine dans cette rubrique aux allures de trophée honorifique. Primo, il a réalisé un match plus que correct contre le Great Khali, ce qui est déjà une forme d’exploit remarquable. Mais en plus, il l’a conclu d’un spectaculaire Neutralizer. Sachant que l’Indien accuse près de 157 kg sur la balance kayfabe de la WWE, nous ne pouvons que nous incliner et saluer la performance de l’ex-rugbyman. Et une fois n’est pas coutume, félicitons tous ensemble le géant à la tête de débile profond, car pour réussir ce genre de prises, il faut être deux.

 

 

- Prouuuut!!!

- Putain, tu fais chier, depuis que tu traines avec Nat, Khali!

- Bwaaarg...

 

 

L’info en plus

Les spectateurs ont certainement été surpris du squash subi par le pauvre Kofi Kingston, qui s’est incliné contre le Big Show en quelques secondes à peine. Mais si l’on en croit cette news, il s’agissait là d’une improvisation de dernière minute. Explication : la WWE voulait absolument que le TLC entre Ryback et Punk se joue pendant la mi-temps de la finale du tournoi de foot américain consacrant le champion universitaire de la saison, et a adapté le déroulement de son programme en conséquence. Et comme les équipes de Vince tenaient à ce que le champion poids lourds de la fédération apparaisse lors de son Supershow, elles ont imaginé cette victoire expéditive du Géant. Mieux encore : l’introduction de la promo de Punk, jusqu’à la coupure publicitaire, n’était pas prévue non plus ; le natif de Chicago aurait donc improvisé la partie la plus brillante de son discours. Respect éternel pour avoir atteint de tels sommets sans avoir au préalable préparé son texte.

 

 

Improviser? Facile!

 

 

If you smell...

 

 

La suite

Elle devrait être passionnante. J’ai pour ma part hâte de voir ce que va donner la feud qui se prépare entre Randy Orton et Sheamus, et qui, je l’espère, les conduira à s’affronter sur le ring du Biggest Stage of Them All en avril prochain. Cela laisserait une place de challenger au titre de Champion poids lourds vacante, ce dont pourrait profiter le sympathique Kofi Kingston. Et tous les smarts seraient ravis. Mais le vrai kif du moment, c’est bien entendu l’évolution de la storyline dont CM Punk et The Rock sont les héros. Le choc de personnalité s’annonce particulièrement savoureux et je suis curieuse de savoir si le Great One sera capable d’élever un peu son niveau pour exister face à Cihaime. En conclusion, la WWE attaque 2013 comme elle a conclu 2012 : en beauté. Ceci alors que la TNA s’essouffle depuis Bound For Glory, ce qui devrait inciter les suiveurs d’Orlando à un peu plus d’humilité quand ils se prêtent au petit jeu de la comparaison entre les deux fédérations.

 

 

N'oubliez pas de ne pas aller manifester aujourd'hui.

Deux petits points :

- D'abord, d'accord avec AntoineR pour souligner la prestation merdique de Cena, le pompon étant effectivement de le voir se moquer du niveau des vannes d'AJ... Really? Ziggler peut d'ailleurs se la prendre et se la mordre, puisqu'il sert actuellement de bouche-trou pour Cena qui attend tranquillement que le Rumble soit passé pour aller chercher le titre, après avoir gagné ledit Rumble...
.
- Autre point, mais là je pense être peut-être être un tout petit trop partial : est-ce mon esprit malveillant vis-à-vis de la WWE, ou bien est-ce que Punk multiplie les expédients pour se faire haïr? C'est évidemment l'apanage de tout heel, mais je trouve que là il va singulièrement loin, car fouler aux pieds l'osmose qui a existé entre lui et le public, sans rien enlever à la qualité de sa promo, c'est vraiment le "crime suprême" pour les abrutis obèses, comme tu les qualifies, qui regardent le show. Du coup, j'en reviens à mon cheval de bataille : est-ce qu'on ne pousse pas Punk dans ses derniers retranchements de heel, en interne, en espérant que mécaniquement la côte de Cena va remonter?

Cena prend cher

S'il y en a bien un à qui la feud Punk/Rock ne va pas faire de bien, c'est lui. Punk est un miracle de rhétorique (on va pas s'étendre sur son habileté dans le ring, tout le monde est d'accord là-dessus) et Rock, une putain de bombe à électrons qui joue comme personne avec le public - excepté Punk, peut-être. L'intensité de leur échange m'a collé au sol, et je plussoierais même l'intervention du Brahma Bull, pour qui c'était vraiment pas évident de se lancer après le tir de roquettes de Punk.
Mais pour revenir à mon point de départ, s'il n'est pour moi pas encore question d'analyser la façon dont les bookers ont voulu placer ces deux-là dans leur hiérarchie, Cena a pris méga-cher tout au long de cet épisode. Non mais sérieusement, qu'est-ce que c'était que cette promo de daube ? Si quelqu'un a compris sa vanne sur la première blague de sixième d'AJ, qu'il ait la gentillesse de me l'expliquer, parce que là c'était imbitable pour moi, et pas pour des raisons de vocabulaire. Et on parlera pas de l'incohérence amenant à vanner quelqu'un sur la puérilité de ses blagues quand on est soi-même le porte-étendard d'un humour moisi jusqu'à la moelle. Autant je n'aurais pas été très sévère avec sa promo pré-lâchage de merde sur AJ et Dolph du RAW du 31 décembre, autant là je priais intérieurement pour qu'Orton lui chatouille la couenne avec des feux d'artifices. Et puis franchement, ça ressemble à quoi de faire la promo sur la venue du Rock? Dans le genre "je suis trop sympa avec le mec qui m'a ridiculisé avant et pendant Wrestlemania", y avait un je-ne-sais-quoi de pathétique qui le mettait au niveau des gamins rackettés qu'il va prendre dans ses bras devant Linda McMahon.
Non seulement la comparaison avec Punk/Rock lui est nettement défavorable, mais en plus, les promos de ces deux-là l'ont enterré salement, soit nommément (Punk mon amour), soit en haussant son niveau sans trop le citer (coucou Rocky).
Johnny mon chéri, j'ai toujours autant de plaisir à te voir kicker out of nowhere, mais nom d'un cul, fais quelque chose avec les bookers, parce que tu passes pour un gland en ce moment. De deux choses l'une : soit tu fais ça sans trop t'en rendre compte, soit tu es un génie pas croyable à l'humilité foudroyante, qui accepte de se faire mettre plus bas que terre pour mettre over les deux top guys du moment.
Quoi qu'il en soit, va y avoir du taf pour te crédibiliser d'ici Wrestlemania si tu gagnes le Rumble et challenges le WWE Champ, que ce soit CM Punk ou The Rock. Parce que pour le moment, c'est vraiment pas gagné mon colon.

Ah, et pour finir : ils auraient pas pu envoyer quelqu'un d'autre que Kofi pour aller se faire maraver la trogne par Big Show ? Khali par exemple, ç'aurait été chouette à regarder !
Bravo pour la review en tout cas, c'est toujours un plaisir de te lire, McOcee !

The marine

John Cena a pour moi été le grand perdant de ce lundi soir. Sa promo a été au mieux moyenne, au pire à chier, sa victoire contre Dolph est quasiment scandaleuse, mais surtout, le speech de main-event a enterré en 20 minutes sa feud avec Punk et celle avec le Rock.
Parce que si il y a lieu de s'incliner sur le segment final, c'est autant pour Dwayne que pour Cihaime : les deux ont été absolument au sommet de leur art, chacun dans un style distinct : si il est facile de s'emballer pour le quasi-shoot (mâtiné de heeleries juste ce qu'il faut) qui parle bien aux smarts de Punk, il ne faut absolument pas discréditer une seule fois le travail de Rocky : toujours impeccable sur la forme, il a haussé son niveau bien au-dessus de ce qu'avait pù être sa rivalité avec Johnny, et surtout, surtout, il y a ajouté du fond : il a répondu point par point à la tirade de Punk, parfaitement dans son rôle de People Champion. Je conseille d'ailleurs de relire la version texte pour se rendre compte du gros travail effectué de ce côté là, dans ce qui était bien loin de l'empilement de blagues et de catch phrases auquel il nous avait habitué. Mais le plus important, c'est à quel point il a mis over le champion WWE. Les références à la durée du règne, à ce qu'il s'est passé au Raw 1000, tout a été fait pour qu'on ait l'impression qu'il allait affronter un des plus gros défis de sa carrière, le "t'es champion depuis un an, mais t'as rien prouvé !" lancé en septembre dernier peut aller se rhabiller. Le face à face final a été formidable d'intensité, et la mission est parfaitement accomplie : on a terriblement hâte que les 20 jours qui nous séparent du Rumble soient écoulés, que les deux puissent en découdre. Vraiment, il n'y a pas lieu de dire que le Rock a été en-dessous ce soir là, à mon sens.

Cena

tu dis promo moyenne, moi je dis que t'es bien gentil. Elle a été affreuse dans la forme (beurk beurk beurk ses variations de ton pour conclure une phrase) que dans le fond. Un vrai gosse de dix ans.
C'est clair qu'on est a mille lieux de Rock & Punk.

J'ai bien relu le texte de la promo du Rock

Et je ne vois pas où il répond à ce que dit Punk. Où répond-il à "les masses sont des moutons que je manipule comme je veux", par exemple? Quand il dit "ce n'est pas toi qui t'es détourné des gens, c'est eux qui se sont détournés de toi?" Mais c'est parfaitement faux. Un énorme mensonge. Punk devenu face a continué de recevoir des pops monstrueuses. Jusqu'à son heel turn, il était acclamé partout, tout le temps.
Quand le Rock répond-il à la diatribe de Punk sur cette fédé qui change les gens pour les transformer en comedy wrestlers de merde? Jamais.
Quand le Rock répond-il au ton global de Punk — qui est celui d'un catcheur ulcéré d'avoir dû se compromettre pour réussir, et qui dénonce ce système vicié? Jamais.
Le seul moment où il répond à Punk, mais à moitié seulement voire à un dixième, c'est quand Punk crie "Tu ne gagnes pas! Ils ne gagnent pas!", ils étant ici le WWE Universe, et le Rock répond "Oh, mais ils ont déjà gagné. Ils ont gagné quand le Rock s'est réveillé. [suit une description de sa journée]". Euh, non, Dwayne, non. Selon ce que dit Punk, le public gagne si lui, Punk, se plie à ses désiderata de débile — à savoir se mette à jouer connement les good guys. Rien de tel ici. Mais bon, en étant gentil on peut accepter l'idée que le public "gagne" contre Punk puisque le Rock en personne a daigné venir lui coller un Rock Bottom.
Bref — et quand bien même il a mis en valeur les succès de Punk, ce qui est très bien et le place immédiatement bien au-dessus de Cena, qui n'a fait qu'abaisser Punk — je ne vois pas de raison d'estimer qu'il a répondu à l'attaque en règle lancée par Punk, très loin de là.

C'est simple, il rappelle la

C'est simple, il rappelle la base du catch, LA chose la plus importante du business : le public décide de tout. Que ce soit le public des arenas ou celui qui regarde Raw devant sa télé (dois-je rappeler les ratings du règne de Punk ?), c'est lui qui compte, et c'est eux qui gagnent TOUJOURS. C'est un argument kayfabe, ok, ça peut passer pour de la cheap pop (mais c'est parfaitement en adéquation avec le fait d'être le "People Champ"), mais c'est une vérité assénée à bon escient par le Rock. Parce que les promos shoot dans lesquelles on balance sur le business et tout ce qui ne va pas, c'est bien beau, mais l'exercice accompli par le Rock n'en était pas moins difficile lundi dernier.

Ben il aurait pu le dire

Quitte à rappeler cette vérité, autant le dire: "Hé mec, je sais pas si t'as vu les ratings depuis que t'es champion, mais les gens éteignent la télé quand t'es dedans!" Ce qui ne serait pas si sacrilège, cf la quote en ce sens de Punk dans nos quotes, à droite là. Parce que, encore une fois, le Rock n'a pas répondu à Punk. Punk dit "j'ai manipulé le public comme je le voulais. Quand j'ai compris que je devais faire le gentil, je l'ai fait, et le public n'y a vu que du feu. Ce sont des abrutis qu'on fait tourner en bourrique sans problème, des marionnettes." Rock n'a rien dit sur ça, si ce n'est "non mais si, c'est eux qui décident." Ce qui était à la base du propos de Punk: "Ils ne décident rien, ils tournent dans le sens du vent, et ce vent c'est moi qui le fais souffler."

Très bonne nalyse d'un très bon épisode

On a été gâté sur cet épisode.
Tout n'a pas commencé au mieux pourtant avec la promo Cena / Ziggler ou le premier a enfoncé le second. Le match qui a suivi est un grand classique de Cena : je me fais dominer, je résiste à toutes les attaques et je l'emporte à l'arraché sur la fin.
Le TLC était bien et rassure quant à la capacité de Ryback à sortir de bons matchs.
Sur la promo finale, je ne fais pas partie de ceux qui trouvent que Punk a écrasé le Rock. Le côté "l'idôle des smarts parlent à ses fans" des promos de Cihaime me gave un peu parfois. Surtout quand ça dure dix minutes. Mais il faut reconnaître que cette première intéraction Rock / CM Punk lance cette feud dans les meilleures conditions.

Punk is God

Donc logiquement les bras du Rock — pas exempts eux non plus de vilains tatouages, d'ailleurs — sont trop courts pour passer sa garde. J'espère que Rocky saura hausser son niveau, parce que la promo de Punk méritait une autre réponse qu'un enchaînement de cheap pop et de vannes de CM2, sauf si le but était précisément de lui donner raison, ce qu'il a d'ailleurs habilement souligné quand la foule a embrayé sur je ne sais quel chant débile lancé par son adversaire. Un immense moment de Punk, immédiatement validé par un Rock incapable de le rejoindre à son niveau et qui s'est contenté de dérouler sa partition habituelle, il est vrai fort bien rodée. Et autant ça ne me gênait pas quand il était opposé à Cena — ce dernier étant lui-même coutumier des blagues prépubères —, autant ici j'ai trouvé que sa réplique est tombée bien à plat.
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Cena que j'ai trouvé aussi détestable qu'à l'accoutumée, tout au long de sa promo. Comme toujours, il enterre ses adversaires sous les gravats de son mépris de soudard. C'est le pire bully de la WWE, je lui souhaite de retomber sur Brock aussi souvent que possible, tiens, ça lui passera le goût du pain.
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A part ça j'espère qu'on ne va pas vers un Barrett-Steamboat... Tu n'as pas parlé du vieux dragon, ce qui montre bien l'importance de son segment à la Karaté Kid avec Santino.
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Très bonne nalyse par ailleurs, quoique affreusement retardataire :x mais je sais bien que tu confectionnais les pancartes pour ce dimanche malgré ta vivi finale en forme de leurre (big up à "your dick is too short to fuck with me", au passage!). Je pense cependant que 2m21 est la vraie taille de Khali, mais je serais curieux de savoir si certains ont des infos sûres!

Oui mais

Très bon épisode. Dense, cohérent, fluide...
La feud Sheamus/Orton est bien lancée, subtilement mais clairement.
Le Rock envoie du très lourd et même si Punk est bien plus smart, il est indéniablement un excellent entertainer au micro.
Ziggy et AJ sont décidément très bons en couple légèrement cintré.
Cesaro et Barrett sont vendus très forts et ça me plaît, l'up card est densifié et on peut de ce fait imaginer tous les scénarios pour le Rumble et les futurs title shots (Elimination Chamber par exemple).
A contrario, un peu déçu pour Kofi qui perd de son aura de possible main eventer.
Le TLC fut très bon, clairement un match de PPV.
Donc oui... Mais POURQUOI cet accoutrement MAUVE pour Ryback, c'est laid et de mauvais ton pour un catcheur aussi puissant et bestial.

PS: J'aime beaucoup le format segmenté de la nalyse qui épouse parfaitement le rythme du produit qu'elle commente.

What's up?




2009 - 2018
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Quotes of the Cahiers

"I'm gonna leave him in a pile of blood, and urine and vomit."
Brock Lesnar à propos de John Cena

"At 9 am Eastern time tomorrow, the WWE Network goes live. But the problem is you’re all gonna be so overwhelmed by the incredible content available, you won’t be able to turn it off. Adults will lose their jobs and kids will be expelled from schools for lack of attendance. In fact, you’re gonna be so mesmerized by the incredible content of the WWE Network that you won’t even have time to remove the garbage from your houses. Your places are gonna start to stink, rats will move in, and they’re gonna look like bigger pigsties than they already do. Ultimately, the government is gonna come along and condemn your homes and you will all be left homeless defending yourself on the street. Thank you very much."
Bad News Barrett

"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
JBL commentant un Giant Swing d'Antonio Cesaro sur l'un des frères Uso.

"I think I'm a little too old for you Jerry. I'm 26, I know you like them younger."
AJ Lee, à Raw, s'adressant à Jerry Lawler

"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
Bad Influence

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

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Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

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"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
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"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
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"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin