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Mon WrestleMania XXIX

Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage.

Marek Halter

 

Après coy, c'est au tour de l'inestimable Yelerm de nous envoyer à la face un sonore bien que virtuel "bisque, bisque rage", en venant nous narrer son aventure new-yorkaise et son WrestleMania vu de l'intérieur. Car lui aussi a réalisé le rêve que nous faisons tous, plus au moins consciemment : celui d'assister enfin au Biggest Stage of Them All. Récit d'un voyage forcément épique.

 

 

Ouais, c'était pas mal. Moins bien que quand j'étais à Chicago pour le match 5 étoiles entre John Cena et CM Punk. Je dirais aussi bien que la loge présidentielle où j'ai bu le champagne et assisté à la finale de la Coupe du Monde 1998, mais mieux que le discours d'investiture d'Obama où j'avais été un peu déçu.

 

 

WrestleMania XXIX raconté par un spectateur

 

 

Tout commence au lendemain de Wrestlemania XXVIII : on découvre que l’édition 2013 se tiendra dans la ville qui ne dort jamais, New York. « Flash Forward » comme dirait Adam Copeland annonçant son tragique départ, nous voici en novembre 2012. Mon compte bancaire est plus vert et une évidence apparaît : je veux aller à Wrestlemania ! Et par la même occasion, dans la Big Apple. Mais tout cela sera conditionné par la réussite de la principale entreprise : avoir des places pour le plus grand événement de catch de l’année. Rien n’est très sûr et si j’en crois les rumeurs, les places peuvent partir très vite. Ma comparse (puisque nous partirons à deux) est aux aguets et à force d’écumer les tréfonds de l’Internet, finit par récolter plusieurs codes censés nous donner accès aux réservations en avance.

 

La date d’ouverture des pré-réservations arrive, c’est le moment fatidique de tester tous ces codes, tels des pirates craquant le dernier Photoshop, en nous disant qu’il y en aurait bien un de bon dans le lot. Nous sommes deux sur le coup, chacun sur un ordinateur différent, une connexion différente, c’est la parano totale, mais nous voulons mettre toutes les chances de notre coté. Le premier est un échec, le second… fonctionne ! Vite, en quelques clics, sous la pression constante des comptes à rebours de Ticketmaster, les places sont réservées, achetées, confirmées.

 

Nous irons à WrestleMania.

 

 

Il y a 8 ans, je me suis blessé. Huit ans après... Yerem va à Wrestlemania.

 

 

Deux billets d’avion en poche, un appartement loué à Manhattan et dix jours de congé posés plus tard, nous voici en route, nous aussi, pour le Biggest Stage. Et ce n’est pas une rupture totale du ligament croisé antérieur gauche subie quelques semaines plus tôt qui m'empêchera de traverser l’Atlantique !

 

C’est le jour où les Cahiers du Catch annoncent l’ambitieux projet de monétisation du site que nous atterrissons sur les terres de l’Oncle Sam. Croyez-moi, il n’aura pas fallu bien longtemps avant de percevoir les premiers indices que Wrestlemania n’était plus très loin.

 

 

(photo de l'auteur)

Bienvenue à New York ! Vos valises sont à gauche, la douane à droite. Vous veniez pour quoi déjà ?

 

 

C’est ainsi qu’au gré de notre séjour à New York, nous avons croisé une multitude de manifestations catchesques à la gloire de ce prestigieux PPV. Affiches suspendues dans la 5e avenue, vidéos de promotion en boucle sur les écrans monstrueux de Times Square, superstars invitées à toutes les émissions possibles et imaginables, population affublée de t-shirt à l’effigie de leurs catcheurs préférés…

 

 

(photo de l'auteur)


Au coin ! Vous êtes punis, pas de ceinture !

 

 

(photo de l'auteur)


Saviez-vous que Chris Jericho anime une émission de combats de robots entre deux concerts et ses matchs ?

 

 

Tiens d’ailleurs, c’est justement à Times Square, alors que j’observe la foule depuis les marches, que me vient une idée saugrenue. Et si j’allais toucher un mot à ces supporters venus de toute part, bravant le vent glacial de l’Atlantique et trahis par leur code vestimentaire ?

 

 

(photo de l'auteur)


WrestleMania met un pied sur Broadway.

 

 

Un adepte de Dolph Ziggler croisé au FAO (le magasin de jouets rendu célèbre par le film Big), des « smarts » immortalisant leur périple new-yorkais par une photo de groupe et d’autres chantant à tue-tête le tube de Living Colour (re)devenu l’hymne de CM Punk ? Je note quelques questions sur un carnet, me dis que ça pourrait être chouette un portrait des fans pour un papier CdC et je me dirige vers ce qui semble être un adorateur de Sheamus. Je le salue de mon plus bel accent franglais, lui dit que j’imagine qu’il va à WrestleMania (ce petit quelque chose d’obvious cher à Teddy Long) et que j’aimerais lui poser quelques questions pour un article.

 

Et là c’est le drame, ce fan à l’allure bonhomme, n’a rien de la sympathie du guerrier celtique et me renvoie à mes marches sur Time Square d’un « No » sans bavure. Je ressens en moi l’échec d’un jeune démarcheur de rue désirant soutirer quelque don pour une association de défense des koalas au Pérou (info à vérifier…). Mon élan de journalisme total s'arrêtera là et je me convaincs rapidement que je saurai me contenter d’un reportage plus classique et moins frontal.

 

 


Brooggggggkiiiiiiiick !

 

 

Le jour J est enfin arrivé.

 

Billets de train à la main (eh oui, cette année WM est à New-York-mais-pas-vraiment), nous sautons dans le train de banlieue dont l’objectif principal est de déverser des milliers de fans en furie dans le Metlife Stadium. L'atmosphère est excitante, il est rare de croiser un voyageur qui n’a pas son t-shirt de catch ou qui ne prononce pas les mots « WrestleMania », « Undertaker » ou « John Cena ».

 

 

(photo de l'auteur)


Peu importe le costume pourvu qu'on ait l'affichette !

 

 

Dans le wagon, nous sommes derrière un groupe de potes venus d’un état lointain. Ils sont accros, mais c’est une bonne ambiance qui règne. Ils chantonnent les theme songs de CM Punk, lancent des « AWWWWESSOOOME ». Je tends l’oreille, ils partagent leurs attentes, leurs craintes sur cet événement qu’ils attendent depuis si longtemps. On y parle de streak brisée, de cash in, de heel turn. Le train s’approche de la gare, je peux apercevoir le Metlife Stadium au loin, ainsi que l’Izod Center où aura lieu ce Raw si particulier, mais auquel je n’assisterai pas.

 

« Tous les voyageurs venus voir des mecs en slip se taper dessus pour de vrai descendent » aurait pu annoncer le chef de gare. C’est dans une excitation croissante, au son des « Woooooo » de Ric Flair (une constante du public tout au long de la soirée) que nous nous rendons au « Box-office » où nous sommes censés échanger nos « vouchers » contre les vrais billets. Et là, stupeur : alors que ceux déjà munis d’un billet entrent sans peine dans l’enceinte, une file monstrueuse attend tous ceux qui, comme nous, ne sont munis que d’une ridicule contremarque. L’effervescence fait place au stress : on va louper le début ! En effet, il est alors 18 h et le show est censé débuter une demi-heure plus tard. Cela paraît compromis ! J’enclenche mon chrono, calcule le chemin parcouru dans la queue en cinq minutes et fais des projections mentales sur l’heure à laquelle j’aurai mes billets. Le temps passe, je finis par relativiser : « Tant pis, c’est con, je vais sûrement louper le début, mais j’y serai quand même. »

 

 

(photo de l'auteur)

Vous voyez le bout de la file, tout là-bas ? C'est juste le début.

 

 

Une grosse demi-heure plus tard, c’est au milieu d’une cohorte de fans déguisés en tout genre (Macho Man, IRS et autres membres de la DX), que je récupère nos précieux Graals. C’est d’un pas décidé que nous entrons dans les travées du stade, le public semble agité, normal, le pré-show a commencé. Soudain, alors que je n’en suis qu’à mi-chemin, j’aperçois un écran géant retransmettant en direct la victoire du Miz (que j’ai alors vécue comme la défaite de Wade Barrett). C’est la folie totale, mais rien de comparable à ce qui nous attend. Je m’apprête à rejoindre mon siège avant de me rendre compte que je suis à quelques mètres derrière ce qui ressemble bien à... oui oui... Kofi Kingston et JR ! Une photo témoin et je reprends ma course, un compte à rebours géant enclenché prédisant le début du live mondial.

 

 

(photo de l'auteur)

Ne bougez pas, ne faites pas un bruit, je suis sûr qu'ils ne nous ont pas vus.

 

 

C’est avec deux hot-dogs, des cheese-fries et deux bières célèbres entre les mains que nous gagnons enfin nos places. L’effet est immédiat « Wooooahhaaa ! » : démesure du décor, stade plein à craquer, électricité partout. Les hélicos survolent le stade, clairement nous assistons à un événement de haut rang. Le compte à rebours atteint le zéro fatal qui lance les promos. Nous n’entendrons jamais les commentaires de Cole, Lawler et JBL. Je le savais, mais j’avoue que c’est une sensation définitivement étrange.

 

Alors que tout le monde ou presque s’attend à entendre l’hymne de Swagger ou Del Rio, ce sont ceux du Big Show, de Sheamus et d’Orton qui retentissent, suivis de près celui du Shield. Difficile d’apercevoir de quelle travée ils descendent, on me dit que « Si si, ils sont là, regarde, regarde, là-bas ! »

 

 

(photo de l'auteur)


Y a pas à dire, ils savent y faire en spectacle, la WWE.

 

 

Le combat commence. Et de la même façon que pour les commentateurs, nous n’entendons rien du match et des coups qui pleuvent. Seules quelques actions explosives font suffisamment claquer l’air pour parvenir jusqu’à nos oreilles. Clairement, et ça sera une autre constante de la soirée, aussi éloigné du ring et au cœur du public, il est difficile de se concentrer complètement sur ce qui se passe sur le ring. Car ce soir, pour nous, l’essentiel est ailleurs, il est dans l’atmosphère virevoltante qui remplit le stade.

 

Les matchs s'enchaînent au rythme des chants des supporters. Lorsque vient le match de Swagger (son entrée en jeep aurait tellement mérité d'être diffusée), j’accompagne un des seuls chants « We The People » et « Let’s go Swagger ! ». Ce n’est clairement pas le favori des foules.

 

On profite du match de Ryback et Henry pour acheter quelques t-shirts (Ziggler pour Madame, CM Punk pour Monsieur) avant d’assister à la seule apparition du Show-Off à WM (à notre grand désarroi). À partir de ce moment, des chants We Want Ziggler retentiront tout au long de la soirée, et particulièrement pendant les matchs les moins fous (HHH vs. Lesnar pour ne pas le citer, hélas).  Fandango aura droit à une des seules entrées hautes en couleur et à une victoire de rang face à Jericho.

 

Le thème de CM Punk retentit, interprété par Living Colour, suivi de celui de l’Undertaker. Et croyez-moi, fan enjoué ou observateur blasé, là c’est la chair de poule assurée. Assister aux entrées du Phenom et du King of Kings, tous deux absents des tournées européennes, était notre motivation première.

 

 

(photo de l'auteur)


On a beau être perché au deuxième étage des gradins, la chaleur des torches nous arrive en même temps que la musique du Taker.

 

 

L’affrontement entre le Deadman et le natif de Chicago est évidemment un moment intense, la série d’invincibilité est en jeu et chaque action dangereuse fait se lever les fans dans les tribunes. C’est dans une frénésie totale que le verdict tombe. CM Punk ne sera pas le « One » dans « Twenty and One ».  Un gamin à côté de moi avait tout prédit, il fête le résultat une pancarte 21-0, peinte à la main quelques minutes avant le match.

 

Triple H met une fessée à Brock, la séquence sur l’escalier réveillant un peu la foule, assoupie par ce match moins intense en vrai qu’a la télé. À ce moment, je m’imagine déjà encourager la moustache de Cody, mais comme vous le savez, c’est le main event qui a suivi. On pense alors qu’on a manqué le 8 Mixed Tag Team Match parce qu’il a dû être diffusé en pré-show... Tant pis, pas le temps de cogiter que le champion et son challenger entrent en scène. L’ambiance est étrange, on sent que les spectateurs sont ravis d’assister à ce match, mais sans trop de conviction.

 

On ne peut pas y couper, et on finit par encourager Cena, pressés que The Rock disparaisse des écrans de télé pour retourner à ceux du ciné. Entre Cena Sucks et Rocky Sucks, ma comparse ira même jusqu’à chanter You both suck. Le festival de finishers sera le dessert final, celui un peu trop sucré, un peu trop bourratif, qu’on mange quand même parce qu’après tout il est là, sous nos yeux.

 

(photo de l'auteur)


Lumières !

 

 

Le final est un florilège de feux d’artifice. WrestleMania s’achève ainsi dans un chaudron bouillant, mais qui n’aura pas débordé, la recette ayant été privée de ses ingrédients relevés (turn, cash in, résultat vraiment inattendu) qui l’auraient rendu... AWWESSSOOOOME.

 

Le retour à Manhattan sera éprouvant, 80 000 personnes s’échappant du stade avec un seul train pour les accueillir. Il faut prendre son mal en patience, mais la magie est toujours là, dans l’air, dans les files d’attente. Les fans chantent, débattent du résultat, sont déçus, sont ravis, n’ont qu’une envie, celle de rentrer, se disent que quand même, Dolph Ziggler, demain...

 

... il va casher ?

 

 

(photo de l'auteur)


J'ai perdu la ceinture, mais je reste de cire.

 

 

Quand on va à WrestleMania, on voit des superstars partout, même où elles ne sont pas :

 

 

(photos de l'auteur)

 

 

 

 

 

(photos de l'auteur)

Pas chères, pas chères, mes chemises de hall of famer !

 

 

Avant d'être challenger n°1, j'étais fantôme, et je vendais des pilules.

 

 

Merci!

Merci Yerem, j'ai bien kiffé ton papier. Ça me vend du rêve! J'avoue qu'aller un jour à Mania, c'est quelque chose qui me titille de plus en plus, mais malgré toutes mes suppliques, mon boss refuse de m'y envoyer. Et mon banquier me raccroche au nez en ricanant quand je lui parle du prix du billet, du voyage... J'ai particulièrement apprécié ta tentative d'interview. Ta préparation, ta motivation, ton petit carnet... tout ça pour te prendre un laconique "NO" dans la tronche, c'est très cartoonesque. Pas de bol de tomber sur un crétin asocial. Merci encore et reviens quand tu veux!

Merci McOcee ! Moi c'est

Merci McOcee ! Moi c'est quand j'ai demande a mon boss si je pouvais poser 10 jours de congés alors que j'etais en periode d'essai que j'ai cru que ca allait coincer. Mais je lui ai dit que c'etait pour "le plus grand evenement de catch au monde" et je sais pas si c'est ça qui l'a convaincu mais il m'a dit OK.

Pour l'interview (je n'ai pas repondu a coy d'ailleurs), je pense effectivement etre tombé sur le mauvais client (le type transpirait pas la sympathie et on pouvait lire sur son visage Wrestling Is SERIOUS Business). D'autres fans croisés plus tot m'avaient paru plus "cools" mais mon idée d'interview ne m'avait pas encore apparu. Je regrette un peu car je suis sur qu'il y a qqc de vraiment sympa a faire avec les fans. Je garde l'idee pour plus tard (et pour CdC !).

Super immersion

Merci Yerem, je me suis régalé à te lire, big up en particulier pour les photos (celle de la pancarte 21-0 dans le train, elle est carrément touchante je trouve). Etonnant de voir toutes ces images de catcheurs à la télé, dans les vitrines, sur les affiches, j'ai du mal à capter quel est le degré d'engouement là-bas... En tout cas c'était top, gracias. Du coup t'es gentil tu vas à la Nouvelle-Orléans l'an prochain (et cette fois tu interviewes des fans, tout le monde sera bourré, ça sera bonne ambiance).

Merci Axl, ravi que l'article

Merci Axl, ravi que l'article t'ait plus ! Je lis CdC depuis deux ans "dans l'ombre" et j'avais vmt envie de partager "ça" avec la communauté du site :)
L'engouement etait assez fort a NY, enfin... je ne croisais pas une affiche et un fan de Sheamus a chaque coin de rue, mais il n'y avait pas un jour sans un catcheur invité a la tele (j'ai vu Ziggler, Big E, AJ, Jericho, Cesaro), Time Square et d'autres quartiers etaient couverts de promos (au milieu de dizaines d'autres pubs evidemment), et on a croisé qd meme pas mal de touristes arborant un tshirt WWE. Par contre dans le train et devant le Stadium c'etait la folie !

New Orleans c'est clair que ca va etre festif !

Très agréable à lire, ton

Très agréable à lire, ton récit laisse percevoir avec beaucoup de transparence tout l'enthousiasme qui s'est emparé de toi. On sent bien que tu t'es éclaté et que cette aventure t'a procuré beaucoup de plaisir. Ton style est très enjoué et communicatif. Je suis content pour toi!
Dommage que tu n'aies pas fait preuve de plus d'acharnement à propos de tes interviews dans la rue. Ca aurait apporté un vrai plus. (et je pense que tu es vraiment tombé sur le mauvais numéro car j'imagine le fan de catch plus enclin à la discussion que ça.)
Ton analyse concernant le déroulement du show et les réactions du public me plait beaucoup, je suis globalement du même avis. Par contre, quelle folie d'utiliser le match Ryback/ Henry comme entracte! (pour moi chaque minute est sacrée, même quand ce sont des catcheurs qui ne me plaisent pas!)
Tu remets ça l'an prochan?!

Merci coy, j'ai adore lire

Merci coy, j'ai adore lire ton article, partir comme tu l'as fait, sans ticket, alors que moi tout etait conditionne par l'achat de ces tickets, je tire mon chapeau au baroudeur. Ton recit illustre parfaitment le dicton "La chance ca se provoque" ! Tu as croisé des Frenchies la bas ?
Je ne ne pense pas y retourne l'annee prochaine. Meme si l'aspect "30" et tout le barnum qu'il risque d'y avoir autour de ca promet un sacre spectacle !

J'ai seulement aperçu

J'ai seulement aperçu vaguement un petit groupe de 5 ou 6 français qui faisait un debrief après le RAW (dont un que j'avais déjà croisé aux Mania précédents et dont le comportement ne m'avait pas fait penser beaucoup de bien de lui!)

Décidément

Il y en a des chanceux aux CdC.
Merci pour ce papier et notamment pour les photos perso, qui donnent un autre aperçu du grandest stage of them all.

J'avais envie d'aller à NY,

J'avais envie d'aller à NY, Wrestlemania se passait à NY, j'aurais éte fou de ne pas saisir l'occasion :) Avec du recul, je serais bien aller à Raw aussi...
La 1e photo avec l'affiche de WM m'aura bien fait marrer. A peine posé le pied sur le sol americain, premiere pub que je vois : WM. J'etais fou !

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Merde, j’ai toujours été nul au Puissance 4.


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Quotes of the Cahiers

"I'm gonna leave him in a pile of blood, and urine and vomit."
Brock Lesnar à propos de John Cena

"At 9 am Eastern time tomorrow, the WWE Network goes live. But the problem is you’re all gonna be so overwhelmed by the incredible content available, you won’t be able to turn it off. Adults will lose their jobs and kids will be expelled from schools for lack of attendance. In fact, you’re gonna be so mesmerized by the incredible content of the WWE Network that you won’t even have time to remove the garbage from your houses. Your places are gonna start to stink, rats will move in, and they’re gonna look like bigger pigsties than they already do. Ultimately, the government is gonna come along and condemn your homes and you will all be left homeless defending yourself on the street. Thank you very much."
Bad News Barrett

"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
JBL commentant un Giant Swing d'Antonio Cesaro sur l'un des frères Uso.

"I think I'm a little too old for you Jerry. I'm 26, I know you like them younger."
AJ Lee, à Raw, s'adressant à Jerry Lawler

"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
Bad Influence

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.

"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres

"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler

"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin