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Catch dell'Arte

Plus l'émission m'abrutit, plus j'ai envie de la regarder,

Ça me poserait pas de problème que Direct 8 remplace Arte.

Orelsan, Plus rien ne m'étonne

 

Depuis que le reformatage de NT1 par TF1, qui a relégué le catch à la troisième partie de soirée, il est devenu compliqué d'assouvir notre passion pour cet art grâce à la TNT. Aujourd'hui, ce qu'on en voit à la télé, ce sont quelques fans un peu stupides exhibés dans Confessions Intimes.

Heureusement, il y a Arte.

Le catch y était mercredi. The Wrestler, le film avec Mickey Rourke, puis Yes We Catch, un documentaire. De quoi y passer sa soirée.

 

 

Whatcha ya gonna do brother, when Artemania runs wild on you!?

 

 

Nalyse d'une soirée catch sur Arte

 

Sans publicité (et donc sans dépendance financière) et sans réelles contraintes d'audience, la chaîne culturelle peut se permettre des choix éditoriaux courageux, à travers ses soirées Thema. Je pense notamment aux documentaires, comme ceux de Marie-Monique Robin (Le monde selon Monsanto, Notre poison quotidien, etc.).

 

C'est ainsi que, mercredi 24 avril, le média franco-allemand avait décidé d'aborder le catch. Les anciens nous ont alors rappelé que c'était déjà arrivé, il y a de nombreuses années, avec la diffusion de Wrestling With Shadows, le documentaire sur Bret Hart tourné en 1997, notamment pendant le Survivor Series et son fameux Montreal Screwjob.

 

Cette fois encore, Arte a fait les choses bien, éditant même un mini-site sur la soirée : http://arte.tv/catch

 

 

Premier programme, en prime-time : le film The Wrestler, de Darren Aronofsky. Je n'avais encore jamais vu ce film. J'étais un peu méfiant : laissez-moi vous expliquer pourquoi.

 

Je me suis mis à suivre le catch à la fin de l'été 2008, d'abord de manière occasionnelle, mais cet acrobate de Jeff Hardy me donnait de plus en plus envie de rallumer NT1 la semaine suivante.

 

Jusqu'à un soir d'insomnie, en janvier 2009. Une nouvelle de FNLutte.com affirme que Matt Hardy va trahir son frère, je comprends que le PPV est en train d'avoir lieu, je fouille leur forum et je trouve un stream pirate juste au moment du match entre Jeff et Edge.

 

Matt trahit bel et bien Jeff, Edge devient champion du monde, Randy Orton gagne le Rumble. Je deviens accro au catch (et je découvre les Cahiers du Catch à la même période).

 

Mon premier souvenir de fan assidu de catch, c'était la Route vers Wrestlemania 25. Une histoire géniale entre Orton et Triple H (conclue malheureusement par un match raté), une autre très bonne entre Edge, Cena et Big Show (qui avait pour cela pécho le boule de Vickie, plus imposant qu'aujourd'hui).

 

Et puis Chris Jericho contre les vieux. Il avait défié Mickey Rourke, mais ce dernier, après avoir hésité, s'était défilé après avoir été nominé aux Oscars, de peur qu'un match à Wrestlemania nuise à son image auprès des votants.

 

Donc, The Wrestler, c'était pour moi le film avec le mec qui avait snobé Wrestlemania, tout ça pour rater la statuette et finalement venir quand même à Wrestlemania filer un coup de poing immonde à Jericho.

 

 

Quand Ric Flair parait en meilleur état que toi sur une photo, ce n'est pas bon signe, mec.

 

 

J'avais donc un a priori négatif, et j'ai pourtant aimé ce film.

 

Randy « The Ram » Robinson, le personnage de Mickey Rourke (qui rappelle physiquement Billy Gunn), est une ancienne gloire du catch, aujourd'hui réduit aux galas médiocres et aux pilules, mais qui se délecte toujours de son succès passé.

 

L'histoire de Randy est touchante. Parce qu'elle est vraie.

 

Son addiction à l'alcool et aux drogues, rechute après rechute, évoque nécessairement celles de Jake Roberts ou de Scott Hall (aujourd'hui repris en main par DDP).

 

Les séances d'autographes, dans une salle miteuse avec d'autres ringards, rappellent toutes les histoires de Virgil (l'ancien garde du corps de Ted DiBiase, Sr), seul au fond de la pièce, tentant agressivement de vendre photos dédicacées ou Polaroïds.

 

Quand Randy reçoit un pontage, cela fait écho à tous ces anciens catcheurs morts de crise cardiaque après des années d'abus, comme Davey Boy Smith (British Bulldog), Eddie Guerrero, ou plus récemment Umaga ou Lance Cade.

 

On pense aussi à tous ceux tellement attachés au bonheur d'être sur le ring, acclamés par la foule, qu'ils seraient prêts à y mourir, comme Ric Flair ou Jerry Lawler.

 

Enfin, quand Randy fuit lorsqu'il est reconnu par un client du stand boucherie où il travaille, on pense à la très embarrassante anecdote de Taylor Wilde, elle aussi vendeuse reconnue par un client… alors qu'elle était championne knockout (féminine) de la TNA. Car oui, cette fédération a toujours payé ses employées au lance-pierres (sauf si elles viennent de la WWE).

 

 

On n'avait pas vu Mickey Rourke pendant longtemps en tête d'affiche au cinéma, il s'tait caché, hohohoho.

 

 

Le film en lui-même est très classique. L'histoire d'une rédemption, l'amie qui encourage, le succès puis l'échec de la réconciliation du héros avec sa fille. Il échoue dans la vie normale et en revient au catch.

 

De quoi être surpris par la quasi-unanimité critique. La stature « réalisateur culte » qu'a Darren Aronofsky depuis Requiem for a Dream a dû beaucoup jouer…

 

Mais le film fonctionne vraiment bien. Parce que Mickey Rourke est convaincant. Il faut dire que l'acteur, après tant d'errements, de l'alcool à la drogue en passant par la chirurgie esthétique, est sur la voie de rédemption.

 

On dira qu'il a une certaine prédisposition naturelle pour se glisser dans la peau du ringard qui veut se racheter.

 

Et puis, le second rôle est tenu par Marisa Tomei d'une manière admirable (elle a d'ailleurs elle aussi été nommée aux Oscars pour sa performance).

 

Pas facile de jouer une strip-teaseuse. J'adore Natalie Portman, de Léon à V pour Vendetta… mais Marisa Tomei se dandinant en string ficelle à 43 ans dans The Wrestler est décidément beaucoup plus sensuelle et envoûtante que Natalie à 23 ans dans Closer : entre adultes consentants.

 

Enfin, on prend plaisir à reconnaître logos et catcheurs. CZW, Ring of Honor, R-Truth (il paraît qu'il y bat Antonio Cesaro), Necro Butcher.

Oui, Necro Butcher.

 

Lui, là :

 

 

Si toi aussi tu sais identifier Necro Butcher, tu as vraiment regardé trop de catch.

 

 

En parcourant les infos sur le film, j'ai lu qu'Hulk Hogan avait prétendu avoir été approché pour jouer le rôle de Randy. Et qu'il l'avait décliné. Bullshit. Hogan est certainement le plus grand mythomane du monde du catch, et l'un des plus ridicules. À l'entendre, il aurait pu jouer dans de nombreux chefs d'oeuvre et être une immense rockstar (Metallica lui aurait demandé d'être le bassiste du groupe). Or sa carrière artistique, Rocky III mis à part, se résume à un enchaînement de navets (à tel point que la WWE promouvait récemment la sortie en DVD de No Holds Barred, en se moquant ouvertement du film pour capitaliser sur son côté nanar).

 

Puisque je m'adresse à des fans de catch : regardez The Wrestler, car c'est plutôt un bon film, mais surtout parce qu'il décrit bien les « à côtés » du catch, la fin de carrière. Pour une nalyse plus détaillée, vous pouvez vous reporter au papier que les CDC lui avaient consacré à sa sortie.

 

 

Ensuite, à 22h30, Arte enchaînait avec Yes We Catch, un documentaire de 52 minutes produit par Camera Lucida.

 

Un programme qui débute bien, avec la Chevauchée des Walkyries, la musique de Daniel Bryan et des images d'un spectacle de la WWE en France.

 

Par contre, les mecs, on s'entend bien que les jeux de mots avec « Yes We Can » c'est ringard depuis 2009, hein ?

 

 

 

 

On continue par une évocation du catch français et de ses vieilles gloires, avec des images d'archives de l'INA (quand il était télévisé et commenté par Roger Couderc) et des témoignages de rescapés. Et La Môme Catch-catch de Fréhel. Très intéressant pour notre génération, qui ignore toute cette période. On sourit quand un vieux du catch français nous explique qu'il était un « bon », un « babyface » comme disent les Anglais (mais prononcé avec le pire accent français qui soit).

 

On passe rapidement sur quelques scènes de catch français actuel (dont un gamin bien trop jeune pour s'entraîner), et le documentaire part aux États-Unis. Et c'est là que ça se gâte !

 

On y découvre un apprenti catcheur français en visite, Canonball, qui nous explique que son personnage est hué par la foule, que c'est un « heelface ».

 

Voilà.

 

Cela fait quatre ans que je suis de près le catch, que ce soit en français ou en anglais. Un méchant est un « heel », un « bad guy », un « antagonist », un « villain » : je n'ai jamais vu un site, un journaliste, un ancien catcheur parler de « heelface ».

 

Je ne dis pas que ce terme est incorrect : après tout, nous ne connaissons qu'une partie du jargon employé dans l'industrie du catch. Je trouve en revanche singulier qu'un documentaire, dont on peut attendre pédagogie et rigueur, nous présente un concept (la gimmick du méchant) en la désignant par un terme que personne n'emploie.

 

Passons… Notre aspirant catcheur s'entraîne avec un certain Ric Draisin. Vous ne le connaissez pas ? Moi non plus.

 

Un body-builder qui a tâté un peu du catch, sans grand succès, et qui consacre des sites web à sa propre gloire. Voilà la gueule de celui qui va nous éclairer sur le catch américain.

 

Passe encore la tonalité « c'était mieux avant », elle est toujours fréquente chez les anciens. Mais lorsqu'il critique le côté spectacle de la WWE en affirmant que les scénarios y sont prévus six mois à l'avance (ou que les matchs sont totalement écrits), il se décrédibilise totalement.

 

Car nous le savons bien, c'est plutôt d'un manque de cohérence que souffrent les histoires de la WWE, Pour un Rock-Cena prévu un an à l'avance, combien de storylines écrites à vue, improvisées d'une semaine sur l'autre ?

 

Après un trop court passage sur "New York Knockout" Nikki, que vous avez peut-être déjà vue à la TNA (Roxxi Laveaux), à Wrestlicious (Toni The Top) ou à SHIMMER, on repart dans une petite fédération indépendante.

 

Au détour d'une comparaison entre celle-ci et la WWE, le narrateur (Canonball) nous explique :

 

« C'est un petit théâtre survolté, où les catcheurs se donnent à fond, avec des combats où l'histoire se raconte en dix minutes, où l'image de la star compte moins que le plaisir donné au public, c'est le catch que j'aime ».

 

N'importe quoi.

 

Je veux bien qu'on défende les petits face aux puissants, mais pas qu'on raconte n'importe quoi. Prétendre que le catch serait meilleur dans la petite féd du coin, c'est de la pignolade de snob.

 

Le scénariste Max Landis (Chronicle) affirmait récemment que le catch est le « dernier bastion commercial de l'art-performance ». Le catch est un art, dans les petites salles de banlieue comme dans les grandes arènes. Faire croire que le succès de la WWE ne repose que sur sa puissance médiatique et sa science du marketing est malhonnête.

 

C'est une erreur fondamentale du documentaire, qui préfère boire les paroles d'un body-builder ringard et d'un catcheur inconnu. Et ignorer superbement la TNA et Ring of Honor.

 

On file ensuite au Mexique, voir un peu de Lucha Libre, un luchador qui fait de la couture en gardant son masque. CMLL, AAA…

 

 

Un nouveau super-héros est en ville : le couturier masqué. Il combat le mal en réparant les trous de vos pantalons.

 

 

Et c'est déjà fini.

 

On aura parlé de la France, des États-Unis (mal), du Mexique, et pas du tout du Japon.

 

Même s'il est très appréciable qu'un documentaire soit consacré au divertissement que nous aimons, on ressort plutôt déçu.

 

J'y ai vu trois approches du catch, décrites avec plus ou moins de réussite, avec approximations et clichés.

 

Cela aurait pu être une mini-série de trois documentaires, c'est malheureusement un programme qui ne parvient pas à se trouver un fil rouge.

 

Si la partie américaine est assez faible, les sections française et mexicaine sont instructives. Pour cela, le documentaire reste globalement intéressant.

 

De toute façon, il est si rare de voir un documentaire consacré au catch qu'il faut le regarder tant qu'il est encore temps. Il restera en effet visionnable sur le service Arte+7 pendant une semaine après sa diffusion télévisuelle, c'est à dire jusqu'au mercredi 1er mai.

 

 

N'hésitez pas à visionner cette émission, décérébrés que vous êtes. Voilà qui vous permettra de vous enorgueillir jusqu'à la fin de vos jours d'avoir, une fois dans votre misérable existence, regardé ARTE.

Ric Drasin n'est pas non plus Jo Le Clodo

"Passons… Notre aspirant catcheur s'entraîne avec un certain Ric Draisin. Vous ne le connaissez pas ? Moi non plus.

Un body-builder qui a tâté un peu du catch, sans grand succès, et qui consacre des sites web à sa propre gloire. Voilà la gueule de celui qui va nous éclairer sur le catch américain."

Là dessus, je te trouve très sévère Ric Draisin n'est sans doute pas une légende vivante du catch comme un Pat Patterson ou un des frangins brisco mais c'était un catcheur plus qu'honnête, bien formé, pas mauvais formateur non plus (et loin d'être un tocard dans son territoire. la Californie étant ce qu'elle est, il a pu (et su) mener une carrière hors des rings (cinéma et body building) - ce qui fait qu'il n'a jamais bossé pour VKM qui ne voit aucune occasion de lui tresser une couronne de lauriers au détour d'un programme télé, mais c'est pas Jo Le Clodo. et il est aussi crédible qu'un Koko Beware (pour prendre un HOFer de second rang).

Après tu peux trouver ce qu'il dit "Les histoires sont écrites six mois à l'avance, stupide ou pas, mais c'est pas entièrement faux non plus. : "dire les histoires sont écrites six mois à l'avance" pour comparer la WWE à une petite fédé indépendante en une phrase, c'est pas non
plus une connerie. C'est un résumé succint mais pas totalement stupide.

Axllent souvenir

Pour la dernière partie de ton commentaire, cher Axl, je poste ce lien qui t'enverra vers un film de catch que tu as peut-être déjà vu et qui traite de l'identité nationale au Japon...

http://www.youtube.com/watch?v=hOM5ulw_fOE

A Trina !

Soirée sympa

Soirée sympa, dont j'ai regardé le film et le début du documentaire, j'ai trouvé moi aussi très intéressante la partie sur l'époque du catch en France, que je ne connaissais pas du tout!
Et ça fait bizarre de voir des images en noir et blanc commentées en français, en sachant que ça passait à la télé, qui plus est à des heures décentes^^
J'ai lâché la suite, mais d'après ce que tu en dis j'ai pas raté grand chose, en tout cas merci pour cette chronique!

mexico

Excellente critique vinz.
Le documentaire ne vaut surtout que pour les séquences françaises " nostalgie" et celle quasi mystiques sùr la lucha libre! L essence même du catch est saisie par le photographe de lucha libre quand il dit que la lucha est mouvement... Cela me fait penser aux propos de Béjart dans "Lettre à un jeune danseur". Bien évidemment, ils auraient pu pousser plus loin la réflexion sùr la mascara ( superbe rolling boy sur sa machine singer), sa symbolique ... Le catch est une religion au Mexique, oui mais pourquoi?

La partie américaine est bien pauvre effectivement et fleure bon le poujadisme catchesque, d autant que l une des fédérations que l on voit est la nwa.

Concentrer l essence du catch en 50 min...

Docu

Chiant, flou et mal monté.

Le grand film sur le catch reste à tourner

Pas vu ce docu à première vue très dispensable, donc merci du topo! Sur le Wrestler, déjà je vous recommande de cliquer sur le lien vers notre article y consacré, et ensuite, comme Vinz, je trouve que c'est sans doute un bon film, mais qu'on est loin du chef d'oeuvre. Histoire classique de rédemption impossible, déjà vue et lue souvent. L'originalité réside dans le fait que le film se passe dans le milieu du catch, et dieu sait que ça offrait une myriade de pistes et de possibilités de mise en abîme! Les catcheurs sont eux-mêmes des acteurs, donc on aurait déjà pu retrouver la mécanique propre aux films sur le cinéma, mais doublée de l'aspect physique et auto-destructeur consubstantiel au catch, de la soif de sang du public, de la ligne fluctuante entre l'acteur et le perso, et ainsi de suite. Tout cela n'est pratiquement pas traité dans the Wrestler. Robinson est une ancienne gloire tombée dans la mouise vingt ans après sa grande époque, point: on aurait pu voir le même film sur un boxeur, un chanteur, un artiste de cirque, whatever. Le catch en tant qu'univers codifié (à la fois dans ses règles "sportives" et dans ses scénarios mettant en jeu l'amour, l'amitié, le sacrifice, l'ambition, etc) et en tant que reflet de divers grands questionnements traditionnels de l'humanité (identité, représentation, catharsisation de la peur de la douleur et de la mort via le spectacle de l'agonie des catcheurs) mérite qu'un grand réalisateur s'y intéresse pour ce qu'il est, et The Wrestler n'est pas ce film-là...

The Wrestler

Ben ouais, c'est comme Black Swan, le cadre sert une histoire connue de tous. Sauf que ce n'est pas n'importe quel peintre qui est à la caméra. Je ne vois pas le genre de film que tu veux, comment tu peux éviter la rédemption ou la prise de pouvoir d'un mec lambda a la Rocky.
-
et ton cahier des charges: reflet de divers grands questionnements traditionnels de l'humanité (identité, représentation, catharsisation de la peur de la douleur et de la mort via le spectacle de l'agonie des catcheurs) Et bien y a tout ça dans The Wrestler.
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De toute façon, tu ne peux pas tomber dans des poncifs classiques si tu fais un film sur le sport sans faire le portrait d'un homme d'exception.

Très bonne idée de review

J'avais vu The Wrestler au cinoche, moins pour le sujet que parce que c'était Aronofsky. J'ai vraiment beaucoup aimé, mais je l'ai vraiment vu d'un oeil cinéphile et non catchesque.

Pour le documentaire, je l'ai vu cette semaine sur Arté. Ca confirme un peu ce que je pense des enquêtes diffusées sur Arté : mal documentées, très prétentieuses, et qui donnent une vision partisane/tronquée/réac d'une certaine réalité.

Autant j'adore cette chaîne pour leurs émissions phares genre Tracks ou leur prog ciné et leurs thématiques notamment l'été, autant je suis de plus en plus circonspect par les doc-enquêtes qu'ils diffusent, qui prétendent donner une version pointue de la réalité. Mais ça fait plusieurs fois que j'en vois sur des sujets sur lesquels je pense être expert (notamment à titre pro) et où je suis choqué de la "vérité" proposée, dans des constructions de docs avec infos erronées et aucune contre enquête, ce qui me dérange d'autant plus que cela est diffusé sous le cachet "Arté chaîne intello sérieuse" et donc voué à être cru sans contestation.
Sur un sujet comme le catch imaginez quelqu'un de votre entourage qui connaît votre passion et qui regarde le doc : il va vous prendre pour un dégénéré ringard.

Arte

Arte = Association Relative à la Télévision Européenne, alors pas d'accent sur le E ;)

Européenne?

Alors pourquoi je ne peux pas la mater ici, ou quand j'étais en Angleterre?

Parce que l'Europe, c'est la

Parce que l'Europe, c'est la France et l'Allemagne, point!

Encore un

Encore un qui sous-estime la puissance diplomatique de Saint Marin!

Merci pour la critique VinZ,

Merci pour la critique VinZ, c'était intéressant ! Perso je ne regarderai pas le docu après ce que tu en racontes, mais au moins si on m'en parle, je pourrai discuter un minimum. Et pour le Wrestler, je suis tout à fait ok avec toi, c'est un fil très crédible car bien interprété et écrit, et donc immersif, ce qui fait son succès.

bon

J'avais la crainte d'un mauvais documentaire (dans le sens "raté" ) et apparemment c'est le cas. C'est dommage, il y a tellement a faire surtout sur Arte.

J'applaudis des quatres membres.

Surtout la partie sur le documentaire.
Parlant de documentaire je vous conseil plutôt celui ci « Les Catcheurs - The Wrestlers» qui avait été fait par Canal il y a quelques années déjà pour ceux qui ne l'auraient pas encore vu.
>> http://www.dailymotion.com/video/xcgydf_c-les-catcheurs-the-wrestlers-1-...

Merci beaucoup pour ce lien,

Merci beaucoup pour ce lien, c'était intéressant, en tout cas beaucoup plus que le docu de Arte. Là au moins il y a un fil conducteur (le parallèle avec le perso joué par Mickey Rourke) et le sujet est clairement défini (c'est ici l'aspect "indy" qui est traité).

sympa

sympa le docu

et puis on a vu Tamina chez les amateurs, et ce que devient Gangrel.

La lucha libre ont des gimmick de fous, je veux la team de poulets à la WWE.
En tout, ça montre bien la passion de catch en Amérique.

Merci

Je ne connais pas l'existence de ce documentaire, merci beaucoup !

Je suis assez d'accord avec

Je suis assez d'accord avec cette nalyse. Autant les parties sur la France et le Mexique sont pas mal, autant le partie sur les USA m'a vraiment gêné. Je pense que ça manquait d'un point de vue opposé à celui de Ric Draisin, ou au moins beaucoup plus nuancé. Parce que présenté sans contradiction c'est montré comme une vérité admise dans le docu.

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"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
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"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
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"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

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The Rock à John Cena

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"I'm sure your mom's uterus is awesome."
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Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin