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Cela fait maintenant un mois tout pile que Jinder Mahal est champion de la WWE. Selon vous::

La littérature telle qu'on en rêve

Never jugde a book by its cover.

Aerosmith, Dude looks like a lady

 

Le concept du détournement est vieux comme l’humour, et l’humour est vieux comme le monde (le premier australopithèque se gondolait déjà en voyant le deuxième glisser sur une peau de banane). Le présent concept n’est donc pas foncièrement original, mais c’est pas grave. Nous, il nous a fait rigoler, et c’est bien assez pour qu’on le soumette à vos esprits raffinés!

 

 

Enfin des livres qu’on a envie de lire!

 

 

Catch et littérature : rencontre au sommet (tome 1)

 

 

L’idée ne nous est pas venue toute seule comme une grande (alors que franchement, quand on y pense, c’était pas super dur à imaginer) : il a fallu qu’on tombe, comme à peu près la totalité du Web, sur l’œuvre de Clémentine Mélois, pour qu’une petite ampoule s’illumine au-dessus de notre tête et qu’on s’exclame EURE-FUCKING-KA! Voilà qui fera bien marrer nos gentils lecteurs des CDC!

 

Clémentine Mélois, si vous ne connaissez pas, c’est cette jeune diplômée des Beaux-Arts qui s’amuse depuis un petit moment à détourner des couvertures de livres célèbres, dont elle modifie avec sagacité le titre, le nom de l’auteur ou l’image de fond, parfois les trois en même temps. La simplicité de l’idée, l’imagination de l’auteur et sa virtuosité en matière de Photoshop lui ont valu de faire un petit buzz qui s’est concrétisé par plus de 14 000 fans sur sa page Facebook et, entre autres distinctions, une mise en valeur par Topito. Elle a par ailleurs publié un livre chez Grasset, rien que ça.

 

On colle pas d’images ici, sinon ça va vous spoiler la suite, héhé. Donc on vous met une image de catcheurs de la WWE découvrant l’existence de ces objets étranges que sont les livres.

 

 

C’est quand même moins pratique que des haltères pour faire sa gym!

 

 

Donc Clémentine Mélois fait son petit bonhomme de chemin, mais fort heureusement pour nous, elle ne semble guère s’y connaître en catch, l’ingénue que voilà! Conséquence : le champ est libre.

 

Voici donc un premier tome de nos œuvres à nous, du Mélois new and improved en quelque sorte puisqu’à la différence de notre inspiratrice, nous ne nous contentons pas de fournir la couverture qui fait glousser, mais ajoutons carrément un court résumé de l’œuvre telle que nous l’imaginons, et un extrait sorti au pif de ses pages. Que vous soyez addict ou réfractaire à la grrrrrande (ou beaucoup moins grande) littérature, on espère que vous apprécierez notre sens du timing, vu que le buzz Mélois a bien un an et demi maintenant, en fait. Si ça vous plaît, y aura une suite, sinon... ben aussi, parce qu’attention, on a de la réserve!

 

Cliquez sur notre fausse couv pour découvrir la vraie couverture du bouquin qui l’a inspirée, ou bien l'extrait détourné, c'est selon.

 

 

 

 

 

Résumé : Deux anthropologues, Luke Harper et Erik Rowan, s’aventurent dans le cadre d’une étude dans les tréfonds du bayou, en Louisiane. Ils y font la connaissance d’un homme mystérieux, Bray Wyatt, qui prend rapidement un ascendant colossal sur eux. Oubliant la raison de leur présence, Luke et Erik se retrouvent sous la coupe de ce gourou mystique aux propos obscurs, qui voue un culte morbide à sa sœur disparue. Tombant dans la soumission la plus totale, abandonnant toute hygiène physique et tout équilibre mental, ils deviennent les esclaves de celui qui se présente comme leur sauveur, qui prétend tenir le monde dans ses mains et qui décide, un jour, de se lancer avec eux à l’assaut de la planète...

 

Extrait : Nous avançons dans le marais. Le Maître nous a ordonné de lui ramener un alligator pour le repas du soir. Comment attraper une telle bête? Nous l’ignorons. Mais il est hors de question de ne pas donner satisfaction au Maître. Il est notre oxygène, notre horizon, notre raison d’être. Nous avons de l’eau jusqu’à la taille à présent. Un mouvement devant nous. Des bulles montent à la surface. Soudain surgit une immense masse sombre, une gueule s’ouvre, gigantesque, les mâchoires claquent et ces yeux, jaunes... Malgré notre promesse, nous sommes pris de panique et nous nous retournons et fonçons jusqu’à la rive, l’alligator sur nos talons, nous sentons son haleine fétide, nous parvenons au bord mais nous n’avons pas de prise pour sortir, il va nous rattraper... Non. Nous sommes tous deux empoignés par le cou et promptement tirés vers l’air, vers la vie, c’est le Maître, quelle force! Il nous jette au sol, hagards, trempés. L’alligator, frustré, replonge. Le Maître part d’un long rire, son rire si merveilleux qui fait miroiter les étoiles et vibrer la terre : « Vous avez vraiment voulu attraper un alligator à mains nues? Qu’est-ce que je vous aime, vous deux. » Malgré la panique qui fait encore battre la chamade à nos cœurs, ces mots nous emplissent d’une joie pure et profonde. Le Maître nous assène une paire de claques, puis désigne du menton quelques oiseaux efflanqués qui picorent un bout de viande près des bosquets. « Vous voyez ces carnassiers? Quel spectacle magnifique. Ils mâchent de la viande d’alligator. Le reste de la carcasse ne doit pas être bien loin. Vous voulez m’apporter ce que je vous ai demandé? Rien de plus facile. Suivez les buses.

 

 

 

 

 

Résumé : Le Miz hait l'humanité toute entière, dont il dénonce l'hypocrisie, la couardise et la compromission. Il est pourtant amoureux de la coquette Maryse... Toujours accompagné de son ami Mizdow, il lui fait la cour, sans toutefois renier ses principes.

 

Extrait :

(la scène se passe dans une auberge où le Miz a donné rendez-vous à l’objet de sa passion)

 

Le Miz

Madame, voulez-vous que je vous parle net ?

A votre seule vue, le sang me monte à la tête ;

Vos atours délicieux mettent mes sens en pagaille;

Et je rêve de pétrir votre voluptueux poitrail.

 

Mizdow

Madame, voulez-vous que je vous parle net ?

A votre seule vue, le sang me monte à la tête ;

Vos atours délicieux mettent mes sens en pagaille;

Et je rêve de pétrir votre voluptueux poitrail.

 

Maryse

J’ai dû boire un peu trop de sirop d’érable

J’attendais un galant; j’en ai deux à ma table!

 

Le Miz

Je ne suis pas un gars lent, j’ai un style méthodique

Mais les gens ne savent pas voir mon talent unique

 

Mizdow

Je ne suis pas un gars lent, j’ai un style méthodique

Mais les gens ne savent pas voir mon talent unique

 

Maryse

Il n’y a rien d’unique dans ce propos grotesque

Serais-tu un eunuque? L’autre est là pour le sexe?

 

Le Miz

Mizdow est ma doublure et mon âme damnée

Sa présence m’aide à vivre depuis bien des années

Dans ce monde haïssable, hypocrite et laid

J’ai, en sa personne, un compagnon parfait

Qui jamais n’émettra la moindre sottise

Car chacun de ses mots est dit par le Miz!

 

Mizdow

Mizdow est ma doublure et mon âme damnée

Sa présence m’aide à vivre depuis bien des années

Dans ce monde haïssable, hypocrite et laid

J’ai, en sa personne, un compagnon parfait

Qui jamais n’exprimera la moindre sottise

Car chacun de ses mots est dit par le Miz!

 

Maryse

Je n’ai jamais connu de semblable Narcisse,

Il emploie un pauvre hère qui toujours le bisse!

Effondrée à la vue de ce triste spectacle

Je m’empresse de partir de ce pas, tabernacle!

 

(elle sort)

 

Le Miz

Quelle affreuse déception, quel honteux camouflet

J’espérais une caresse, elle m’inflige un soufflet

Cette fieffée péronnelle n’est qu’une gourgandine

Une fille de rien qui croit être une tsarine!

 

Mizdow

Ouais. Mais quelle paire de meules, quand même.

 

 

 

 

 

Résumé : Rob Van Dam, un jeune provincial idéaliste, s’installe dans la ville de Philadelphie et obtient un petit emploi dans la grande compagnie locale, l’Extreme Championship Wrestling. Remarqué par l’omnipotent patron, Paul Heyman, il se voit confier de plus en plus de responsabilités mais découvre progressivement un envers du décor moins rutilant qu’il n’y paraît...

 

Extrait : Heyman avait l'unique passion de vaincre le public. Il le voulait roi dans sa maison, il lui avait bâti ce temple, pour l'y tenir à sa merci. C'était toute sa tactique, le griser d'attentions et trafiquer de ses désirs, exploiter sa fièvre. Aussi, nuit et jour, se creusait-il la tête, à la recherche de trouvailles nouvelles. Déjà, voulant éviter la fatigue des étages aux spectateurs obèses, il avait fait installer à l’entrée du Hammerstein Ballroom deux ascenseurs, capitonnés de velours. Puis, il venait d'ouvrir un buffet, où l'on vendait au triple du prix du commerce de la bière et des hotdogs, et un stand de merchandising, et dans les coursives il avait fait accrocher des posters de ses plus grandes stars. Mais son idée la plus profonde était, chez l’ouvrier lambda, de conquérir le père par l'enfant ; il ne perdait aucune force, spéculait sur tous les sentiments, créait des t-shirts pour petits garçons et fillettes, arrêtait les papas au passage, en offrant aux bébés des figurines et des casquettes. Un trait de génie que cette prime des casquettes, distribuée à chaque acheteur, des casquettes rouges, à la fine peau de caoutchouc, portant en grosses lettres le logo ECW, et qui, solidement vissés sur les petites têtes blondes, voyageant dans la ville et dans le pays, promenaient par les rues une réclame vivante ! La grande puissance était surtout la publicité. Heyman en arrivait à dépenser par an trois cent mille dollars de spots télévisuels et radiophoniques, d'annonces et d'affiches. Pour la mise en vente de son premier pay-per-view, Barely Legal, il avait lancé une campagne tous azimuts, imprimant vingt mille flyers qu’il chargea Rob, avec son équipe, de faire distribuer dans tout Philadelphie.

 

 

 

 

 

Résumé : Dustin Runnels est un jeune homme sensible qui a le malheur de venir au monde dans une famille de plombiers où tous n’ont que mépris pour les choses de l’esprit et toute forme de délicatesse. Aux prises avec un père brutal qui rêve de le voir devenir obèse et porter en toutes circonstances une salopette, Dustin rêve de s’arracher à sa condition et de pouvoir laisser libre cours à sa fantaisie.

 

Extrait : En approchant de son atelier, le père Rhodes appela Dustin de sa voix de stentor ; personne ne répondit. Il se dirigea vers le hangar ; en y entrant, il chercha vainement son fils à la place qu'il aurait dû occuper, à côté de la fosse septique défectueuse que lui avait confiée Monsieur Bischoff. Il l'aperçut à cinq ou six pieds plus haut, à cheval sur l'une des pièces de la toiture. Au lieu de surveiller le mécanisme, Dustin lisait. Rien n'était plus antipathique au vieux Rhodes ; il eût peut-être pardonné à Dustin sa taille mince, peu propre aux travaux de force, et ses mains fines aux ongles soigneusement taillés qui trahissaient la haute idée que son fils avait de lui-même ; mais cette manie de lecture lui était odieuse : il ne savait pas lire lui-même. Ce fut en vain qu'il appela Dustin deux ou trois fois. L'attention que le jeune homme donnait à son livre, bien plus que le bruit de la fosse septique qui tournait à plein régime à présent que le vieux Dusty en avait extrait les matières humaines qui l’encombraient, l'empêcha d'entendre la terrible voix de son père. Enfin, malgré son âge, celui-ci sauta lestement sur la poutre transversale qui soutenait le toit. Un coup violent fit voler dans le ruisseau le livre que tenait Dustin ; un second coup aussi violent, donné sur la tête, en forme de calotte, lui fit perdre l'équilibre. Il allait tomber à douze ou quinze pieds plus bas, au milieu des leviers de la machine en action, qui l'eussent brisé, mais son père le retint de la main gauche comme il tombait. « Eh bien, paresseux ! tu liras donc toujours tes maudits livres, pendant que tu es de garde? Lis-les le soir, quand tu vas perdre ton temps à te coiffer, à la bonne heure. » Dustin, quoique étourdi par la force du coup, et tout sanglant, se rapprocha de son poste officiel, à côté de la fosse. Il avait les larmes aux yeux, moins à cause de la douleur physique, que pour la perte de son livre qu'il adorait. « Descends, pédale, que je te parle. » Le bruit de la machine empêcha encore Dustin d'entendre cet ordre. Son père qui était descendu, ne voulant pas se donner la peine de remonter sur le mécanisme, alla chercher une longue perche pour abattre des noix, et l'en frappa sur l'épaule. A peine Dustin fut-il à terre, que le vieux Rhodes, le chassant rudement devant lui, le poussa vers la maison. Dieu sait ce qu'il va me faire ! se disait le jeune homme. En passant, il regarda tristement le ruisseau où était tombé son livre ; c'était celui de tous qu'il affectionnait le plus : Le Portrait de Dorian Gray.

 

 

 

 

 

Résumé : Zeb Colter se livre à une analyse sans tabou de ces quarante années qui, depuis la démission de Richard Nixon à la suite du Watergate, ont « défait l’Amérique ».

 

Extrait : L’Amérique se couche. L’Amérique se meurt. L’Amérique avait pris l’habitude depuis l’éradication des Indiens et, plus encore, depuis Hiroshima et le Plan Marshall, d’imposer ses idées, ses foucades mêmes, sa vision du monde et sa langue, à un univers pâmé devant tant de merveilles. Non seulement elle n’y parvient plus, mais elle se voit contrainte d’ingurgiter des valeurs et des mœurs aux antipodes de ce qu’elle a édifié au fil des siècles. Nos élites politiques, économiques, administratives, médiatiques, intellectuelles, artistiques, héritières du mouvement hippie et du nègre communiste Luther King, s’en félicitent. Elles somment l’Amérique de s’adapter aux nouvelles valeurs. Elles crachent sur sa tombe et piétinent son cadavre fumant. Elles en tirent gratification sociale et financière. Elles ont désintégré le peuple en le privant de sa mémoire nationale par la déculturation, tout en brisant son unité par l’immigration. Toutes observent, goguenardes et faussement affectées, l’Amérique qu’on abat ; et écrivent, d’un air las et dédaigneux, « les dernières pages de l’Histoire des États-Unis ». Ce vaste projet subversif connaît aujourd’hui ses limites. Le voile se déchire. Il est temps de déconstruire les déconstructeurs. Année après année, événement après événement, président après président, chanson après chanson, film après film… L’histoire totale d’une déconstruction joyeuse, savante et obstinée des moindres rouages qui avaient édifié l’Amérique.

 

 

 

 

 

Résumé : Un jeune bourgeois, John Cena, raconte à son ami Michael Cole l’histoire de la folle passion qui l’a uni à une courtisane, Nikki Bella, qui souffrait d’une infection gynécologique grave due à son travail qui l’obligeait à porter en toutes circonstances des maillots excessivement moulants visant à laisser deviner à ses clients la forme de sa vulve. L’entourage de John réussit à mettre fin à leur idylle, et Nikki mourut de cystite, seule et calomniée.

 

Extrait : Il faut que vous sachiez, mon ami, que depuis deux ans la vue de cette fille, lorsque je la rencontrais, me causait une impression étrange. Sans que je susse pourquoi, je devenais pâle et mon cœur battait violemment. J’ai un de mes amis, Mark Calaway, qui s’occupe de sciences occultes, et qui appellerait ce que j’éprouvais l’affinité des fluides ; moi, je crois tout simplement que j’étais destiné à devenir amoureux de Nikki, et que je le pressentais. Toujours est-il qu’elle me causait une impression réelle, que plusieurs de mes amis en avaient été témoins, et qu’ils avaient beaucoup ri en reconnaissant de qui cette impression me venait. La première fois que je l’avais vue, c’était dans le parking du Staples Center, à Los Angeles. Un cabriolet y stationnait, et une femme vêtue de blanc en était descendue. Immédiatement, je portai le regard à son entre-jambe, comme je le fais toujours lorsque le destin me met en présence d’une inconnue : une adorable pliure, à nulle autre pareille, scindait en deux parties égales sa culotte, comme si le tissu avait été aspiré par quelque miraculeuse contraction musculaire. Un murmure d’admiration avait accueilli son entrée dans le couloir menant aux vestiaires. Khali, homme de peu de mots, se fendit d’un « bwa » qui en disait long sur son émoi. Edge déglutit et se mit à trembler. MVP tenta de plaisanter mais s’arrêta au milieu de sa phrase, ayant perdu le fil. Quant à moi, je restai cloué à ma place, depuis le moment où elle entra jusqu’au moment où elle sortit. Puis, suivi de mes camarades, je m’engageai à sa suite dans le couloir, vis la porte des vestiaires féminins se clore et collai l’œil à la serrure. À travers cette mince ouverture échancrée, je la regardai poser son sac de sport au sol et ôter ses vêtements. J’aurais pu entrer, mais je n’osais. Je ne savais quelle était cette femme, et je craignais qu’elle ne devinât la cause de mon entrée dans le vestiaire et ne s’en offensât. Elle enfila un maillot qui mettait encore davantage en valeur la perfection de son anatomie intime, puis se dirigea vers la sortie. Voyant qu’elle allait nous surprendre, j’initiai immédiatement une bagarre avec mes amis, comme il en advient si souvent dans nos coulisses. Elle nous jeta un regard dénué de la moindre expression et partit vers le ring. Ses fesses ondulaient comme deux boules de bowling accrochées aux deux bouts d’une haltère pendant un entraînement de Mark Henry. J’avisai John Laurinaitis, le responsable du recrutement, qui arrivait à son tour depuis le parking, le téléphone à la main, le regard accompagnant la belle qui s’éloignait. Je m’approchai de lui et le priai de me dire le nom de cette femme. – C’est mademoiselle Nikki Bella, me répondit-il. Belle chatte, hein?

 

 

 

C'est tout pour aujourd'hui, like, comment and share et à très vite pour la suite!

 

 

Vous voyez qu'on peut apprendre en s'amusant!

 

 

 

Un grand merci à She Mamuse et Yerem pour les visuels!

Enfin

Moi qui me suis toujours demandé quelle était l'origine du fameux "follow the buzzards" de Bray... Me voilà à présent fort instruit.

Non seulement la suite...

mais je veux l'intégrale du Mizanthrope! Excellent! Bravo

J'aime bien

J'ai une petite préférence pour le Mizanthrope et ses vers si ravissants !

Bravo !

Vivement la suite !

LOL

tres drole, mais ca me donne pleins d'idées pour une suite.
Autant en emporte l'Hogan
Les chien des Adrian Neville
Le crime de l'exotic express
Huckleberry Finlay
La Beast Humaine
Capitale de la douleur - j imagine une ville peuplé d'Henry où le temple de la douleur occupe le centre ville

Un petit goût de pas assez...

Parce que c'est excellentissime! En voilà une trouvaille qu'elle est bonne!

Excellent

génial. j'veux la suite là maintenant tout de suite, j'suis déjà en manque
BRAVO

This is talent

Vous êtes géniaux, et je suis fan.
Merci les CdC !

Génial

Petit problème technique : quand je clique sur la couverture de Dumas Fils (avec Nikki Bella) je suis redirigé vers une page des CdC.
Sinon, ces détournements sont excellents. Mention spécial au Mizanthrope, parce que j'adore les rimes.

C'est rectifié, merci

Oups, y avait un bug. En fait cet extrait n'est pas dispo tout seul sur le web, je l'ai trouvé dans le texte intégral, lequel est accessible via ce lien (dingue d'ailleurs le nombre de bouquins dont le texte intégral est accessible en un seul clic!). Et merci!

Magnifique !

Formidable du début à la fin, chapeau l'artiste. Une seule ombre au tableau : l'observateur avisé aura forcément remarqué au premier coup d'oeil que la jeune demoiselle en couverture de la Dame au Cameltoe n'est pas Nikki, mais Brie Bella !

C'est Nikki.

Dans sa version sans silicone mais c'est Nikki.

La suite !!! La suite !!!

Je suis plié de rire, et mes collègues de bureau me regardent encore plus bizarrement que d'habitude ! Continuez mes bons amis !

"Vos atours délicieux mettent

"Vos atours délicieux mettent mes sens en pagaille; Et je rêve de pétrir votre voluptueux poitrail."
Voilà une phrase que je vais derechef réciter à ma compagne, elle en sera flattée...
*
J'aime quand j'ai la possibilité de me gausser très fort sur le lieu de mon activité esclavagisante rémunérée et c'est le cas tout de suite maintenant devant cet article.
*
Je m'incline et m'agenouille tel le gueux que je suis face à tant de talent....

Enjoy !

Hilarant ! Vivement la suite ! Je suis mort de rire, bravo.

What's up?




2009 - 2018
Relax Miz Girl, les CDC ne sont pas morts. Retrouvez-nous dans notre nouveau chez-nous.

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Les Vignettes des Cahiers


Merde, j’ai toujours été nul au Puissance 4.


Retrouvez ici toutes nos vignettes !


Quotes of the Cahiers

"I'm gonna leave him in a pile of blood, and urine and vomit."
Brock Lesnar à propos de John Cena

"At 9 am Eastern time tomorrow, the WWE Network goes live. But the problem is you’re all gonna be so overwhelmed by the incredible content available, you won’t be able to turn it off. Adults will lose their jobs and kids will be expelled from schools for lack of attendance. In fact, you’re gonna be so mesmerized by the incredible content of the WWE Network that you won’t even have time to remove the garbage from your houses. Your places are gonna start to stink, rats will move in, and they’re gonna look like bigger pigsties than they already do. Ultimately, the government is gonna come along and condemn your homes and you will all be left homeless defending yourself on the street. Thank you very much."
Bad News Barrett

"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
JBL commentant un Giant Swing d'Antonio Cesaro sur l'un des frères Uso.

"I think I'm a little too old for you Jerry. I'm 26, I know you like them younger."
AJ Lee, à Raw, s'adressant à Jerry Lawler

"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
Bad Influence

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.

"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres

"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler

"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin