Sondage

Cela fait maintenant un mois tout pile que Jinder Mahal est champion de la WWE. Selon vous::

Corneille disait vrai

Qu'en attente de ce qu'on aime une heure est fâcheuse à passer !

Corneille

 

Le deuxième plus important ppv de l’année a été buildé comme le show d’un seul match, le main event. Problématique pour une soirée de quatre heures, non?

 

 

- Bon, il est quelle heure là? Je demande ça pour savoir combien de temps il reste encore d’ici le main event. J’essaie de mater sur ma montre mais c’est pas super pratique à cause de ma torche.

- Attends Bray, on va regarder sur nos portables.

 

 

Nalyse de Summerslam

 

 

Il était impossible, dans les semaines précédant la tenue de l’édition 2017 de Summerslam, de se défaire de l’impression qu’il s’agirait d’un « one match pay-per-view », c’est-à-dire d’une réunion ne valant réellement que par un seul combat. Les situations de ce type, où le main event est tellement attendu que le reste paraît terriblement fade en attendant, sont assez fréquentes à la WWE. Pourtant, la récente disruption des titres majeurs aurait dû, normalement, mettre sur un pied d’égalité le combat pour le titre universel et celui pour le titre WWE. Mais y a-t-il eu un suiveur pour se passionner autant pour Mahal-Nakamura que pour l’éléphantesque Lesnar-Strowman-Reigns-Joe? Il est permis d’en douter. Bon, peut-être un otaku ou deux dans une chambre claquemurée au fin fond du Japon...

 

 

... et la totalité du peuple du Zimbabwe, bien entendu.

 

 

Or si on peut accepter un tel déséquilibre pour un ppv lambda, il est plus difficile de s’en accommoder quand il est question de Summerslam. Parce qu’il est vendu comme le deuxième plus important moment de l’année ; parce que l’événement possède désormais sa propre longue histoire et sa propre mythologie, qui doivent être alimentées chaque année par une cohorte de combats marquants ; parce que, enfin, il dure quatre putain d’heures, pré-show non compris ! Hélas, ce dimanche soir (ou plutôt ce lundi matin parce qu’on est pas assez tarés pour suivre ça en direct), on a assisté précisément à un « one match ppv ». Trois heures et demie durant, nous avons patienté, jetant régulièrement un coup d’œil au compteur de notre lecteur VLC, manière moderne de porter sa montre à l’oreille. Une seule fois, avant que ne déboulent les quatre mastodontes, nous avons ressenti ce frisson propre aux grandes soirées : lors du spectaculaire et hautement satisfaisant match pour le titre de champions par équipes de Raw, seul choc bénéficiant à la fois d’une vraie construction et d’un line-up de très haut niveau. Hormis ce frisson, ce fut une longue atonie; le réveil n’en fut que plus brusque lorsque les quatre bourrins de la fin du banquet entrèrent en scène.

 

 

- Mesdames et Messieurs, voici venu le temps du match pour le titre Univ...

- Mais ta gueule pouffiasse, dégage, ça fait trois heures et demie que tout le monde n'en peut plus d'attendre que le massacre commence, on peut y aller oui?

 

 

Car si Summerslam était excessivement axé sur son main event, celui-ci a au moins eu le mérite de se réveler à la hauteur des espérances. Et elles étaient grandes, les espérances. D’autant plus grandes, j’insiste, que les combats préalables n’excitaient guère l’imagination. Tout notre engouement se reportait sur le Fatal Fourway, comme l’excellent Goshomètre brillamment compilé par le non moins excellent Yerem l’avait parfaitement exprimé : l’attente relative à cette bataille de titans était scientifiquement évaluée à 8,91 sur 10, ce qui équivaut à une pulsation de 180 sur l’échelle de Richter de nos palpitations de fans de l’ignoble sport.

 

 

- Bravo Joe, ton match de Summerslam est le plus attendu de toute l’histoire du Goshomètre!

- Ouais, c’est sûr que c’est pas le tien qui fait vendre des billets, hein Finn!

- Connard.

- Tafiole.

 

 

Le succès du buildup de l’affrontement pour le titre Universel se manifestait par l’immense suspense entourant son issue : chose rare dans un match à quatre, chacun des protagonistes apparaissait comme un vainqueur potentiel crédible. Brock parce que c’est Brock, nuff saif ; Strowman parce qu’il a connu depuis quelques mois une progression exceptionnelle dans le ring et surtout dans les cœurs (et les cerveaux reptiliens) des suiveurs ; Reigns parce que c’est le futur Cena (et déjà l’actuel, au vu des huées l’accueillant chaque soir, y compris ce dimanche) et qu’il doit donc l’emporter dans ce genre de grands rendez-vous ; et Joe parce qu’il apparaissait possible que Lesnar reparte un temps se faire tordre dans un octogone tandis que Reigns et Strowman s’annihileraient mutuellement une fois de plus.

 

 

Par contre, en cas de victoire, il allait devoir se faire faire de nouvelles cartes de visite.

 

 

Au-delà de l’incertitude relative à l’identité du vainqueur, le combat s’annonçait aussi comme un pugilat ulra-violent, couronnement de plusieurs semaines où ces quatre-là, dans diverses configurations, se sont envoyés de sacrés parpaings dans la tronche. On est tous heureux que Vince se soit largement détourné, depuis quelques années, de sa fascination pour les Hercule de foire, et on a énormément apprécié les arabesques des Punk, Bryan et autres Styles, mais au fond de nous il y a un voyeur excité qui veut voir des monstres de 150 kilos se réduire en purée pendant une demi-heure — ne niez pas, on est tous comme ça, moi le premier.

 

 

- Oh là là M’sieu Joe, vous avez de grosses mains!

- C’est pour mieux broyer mes adversaires, mon enfant.

- Oui, et pour écraser leur larynx, pour déchiqueter leur chair, pour arracher leur cœur encore battant et le réduire en bouillie dans vos doigts surpuissants de sauva... ah, zut, j’ai fait sploutch.

 

 

Enfin, un autre aspect a pu jouer dans l’intensité de notre attente : les alignements très flous des quatre brutes. Bien malin qui pourra dire avec certitude qui des quatre est face ou heel : chacun, en réalité, est présenté avant tout comme un combattant surpuissant, sûr de sa force et bien décidé à en découdre, point barre. Du coup, aucun n’a pris la peine, ces dernières semaines, de nous casser les couilles avec de la cheap pop ou de la cheap heat. Ils sont forts, très forts, ils sont résistants, très résistants, ils sont déterminés, très déterminés, et à Summerslam, ils vont se rentrer dans le lard, point barre. Lassés des buildups débiles opposant de veules ordures à d’héroïques chevaliers blancs, nous n’en étions que ravis.

 

 

- Voilà, comme ça. Mais assure-toi d’avoir mis assez de vaseline au préalable, sinon tu peux rester coincé dedans.

- Waaah, trop cool M’sieu Reigns, merci! Vous êtes trop gentil! Dire que y en a qui vous trouvent méchant!

- Je ne suis ni gentil ni méchant. Je suis, tout simplement.

 

 

Et ce ME, donc, tint toutes ses promesses. Il serait terriblement fastidieux d’énumérer tous ses moments de bravoure, et j’imagine que si vous lisez ces lignes, vous l’avez encore tous bien en tête. Résumons donc : chacun a semblé proche de l’emporter à un moment ou à un autre, chacun a parfaitement joué son rôle, les spots ont été maousses et le public à la hauteur, scandant de façon parfaitement justifiée Holy Shit et This is Awesome pratiquement d’un bout à l’autre. Si l’on veut vraiment ergoter, on peut considérer que le Stretcher Job de Lesnar après sa Strowmanisation ne s’imposait peut-être pas, mais ça nous change de la méthode qui est habituellement employée dans ces cas (à savoir laisser la victime poireauter dix minutes en ringside sous un empilement de meubles). On peut, aussi, juger qu’après une prestation aussi puissante, Braun aurait dû être présent au cœur de l’action jusqu’aux dernières secondes, au lieu de les passer en spectateur en ringside, aux côtés de Joe, tandis que le gorille albinos contrait une dernière tentative de Spear en F5 définitif. Mais on peut aussi tout à fait se réjouir d’avoir vu exactement ce qu’on souhaitait voir, à savoir un déchaînement de violence excellemment chorégraphiée — et qui, cerise sur le gâteau, nous garantit le maintien de Lesnar dans le roster, avec sans doute à brève échéance un duel alléchant contre MONSTROWMAN.

 

 

Conforama, partenaire exclusif de vos soirées du dimanche.

 

 

Je vais en revanche passer bien plus vite sur ce qui a précédé. Pourtant, il y aurait bien des choses à dire, ne serait-ce que parce que cinq titres ont changé de mains dans la même soirée, ce qui constitue peut-être un record — quelqu’un peut confirmer ou infirmer? Mais seuls les combats ayant permis à Ambrose et Rollins de détrôner Cesaro et Sheamus, et à Sasha de redevenir la Boss au détriment de la méritante Bliss, ont vraiment été portés par cette sensation d’urgence qui est censée nous traverser tout au long d’un ppv aussi prestigieux.

 

Comment?, vous écrierez-vous! Et Owens-Styles alors, ça n’a pas envoyé du pâté? Bien sûr que si, vous répondrai-je en haussant mes musculeuses épaules, mais le spectacle a nettement pâti de l’omniprésence d’un arbitre spécial tout à fait superflu. Tout le récit était centré sur cette question fondamentale : Shane allait-il privilégier l’un des deux? Allait-il commettre une erreur, de bonne foi ou non? Prendre un bump? Deux bumps? Dix-huit bumps? Or il n’y a nul besoin d’employer cette entourloupe quand on a dans le ring deux types de ce niveau. Let them fight, bordel! Et puis, quand le special referee est lui-même catcheur (ou considéré comme tel...), neuf fois sur dix le match débouche sur une feud entre cet arbitre de fortune et le perdant du combat du soir. Or Shane vient d’affronter Styles à Wrestlemania, et il ne fallait donc pas être FalkoTonio (notre formule à nous pour dire « ne pas être grand clerc », FalkoTonio étant — du moins jusqu’à la veille de Summerslam — l’impressionnant leader de notre concours de pronos) pour comprendre qu’Owens allait perdre et donc enchaîner sur une feud en bon uniforme contre le fils grisonnant du patron — perspective qui n’enchante personne, rassurez-moi?

 

 

- Marre de vos galipettes! Suplex city bitch!

- Pff, elle est vraiment pénible sa crise de la quarantaine, pas vrai AJ?

- À qui le dis-tu...

 

 

Les victoires de Banks et des deux tiers du Shield, en revanche, furent de vrais feelgood moments à l’ancienne, dans la plus pure tradition du bon vieux kayfabe des familles. Une championne détestable vaincue de longue lutte par la favorite des foules d’une part; le triomphe d’un duo d’anciens frères hyperpopulaires, longtemps brouillés mais finalement réconciliés, de l’autre. La recette est connue, encore faut-il bien la mettre en pratique, et ce fut réussi les deux fois, l’empoignade à quatre, notamment, constituant une superbe respiration dans un show par ailleurs bien terne.

 

 

S’aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.

 

 

Terne, comme les combats des désormais vétérans Orton et Cena face aux jeunes (et solitaires) loups Rusev et Corbin. Le Bulgarusse, qui mériterait tellement mieux (par exemple de se retrouver actuellement à la place de Jinder Mahal) a été ridiculisé en quelques secondes outta nowhere après avoir pourtant agressé avant le début du match une Vipère de prime abord prise de court. L’ancien porteur de la mallette a été pour sa part renvoyé en lowcard après un énième Cenawinslol sans âme, même si John-John a paru beaucoup s’amuser, tant mieux pour lui.

 

 

- Woputain, attends, me lâche pas!

- Kiya?

- Je crois bien... mais oui, c’est ça, j’en suis sûr! D'ici, j'arrive encore à discerner ton push!

 

 

Terne, aussi, ce match pour le titre WWE qui suivit à la lettre le scénario de pratiquement tous les combats du Maharaja machin là. Mahal se fait dominer, ses sbires interviennent, il en profite et gagne. Maintenant que le Miz a un entourage, il peut pas s’intéresser à la grande ceinture dorée et profiter des immenses talents de Dallas et Axel pour contrer les terrifiants frères Singh? Ouais, j’ai l’impression de parler d’un opener de WWE Superstars, alors qu’il est question du titre WWE, mais la compagnie feint de croire que Mahal est extrêmement populaire en Inde (quel Indien ne rêverait d’être représenté par un type hideux, lâche et fourbe, hein? C’est ça ou un monstre de Frankenstein en moins intelligent et moins mobile, de toute façon) et continue de nous imposer son règne sordide.

 

 

- J’ai vérifié sur Wiki, les Indiens sont dix fois plus nombreux que les Japonais, donc c’est le niaquoué balèze qui gagne.

- Mais, m’sieu McMahon...

- Et puis merde, on leur doit bien ça depuis qu’on les a exterminés pour conquérir l’Amérique.

 

 

Terne, toujours, la joute cryptique entre le DRAGON et le MANGEUR DE MONDES. Sérieux, Game of Thrones fait ça bien mieux.

 

 

Dracarys!

 

 

Bon, que me reste-t-il? Ah oui, la surprenante victoire de Natalya sur Naomi, tout à fait clean qui plus est. Match correct, issue étonnante, et Carmella a préféré regarder ça depuis les loges sur un écran plat, c’est vrai qu’on voit mieux comme ça.

 

 

- Haha on voit bien le cul de la Noire, là.

- Tu sais pourquoi je t’ai choisi entre tous les hommes, James?

- Hein? Nan.

- Pour ta conversation.

 

 

Je termine par mon petit plaisir coupable : Enzo Amore. Il est insupportable, apparemment très relou backstage en plus, mais il me fait marrer ce con, c’est plus fort que moi. Le mec qui se couvre d’huile pour sortir d’une cage, faudrait qu’il dépose le brevet et vende des petits flacons à tous les détenus de toutes les prisons, il n’aurait plus besoin de catcher. Le match lui-même fut rendu plutôt marrant par le selling crédible du Big Show (même si historiquement, dans le catch, avoir un plâtre est plutôt vu comme un énorme atout, n’est-ce pas Bob Orton?) et le finish, où Enzo parvient à sortir de la cage et à sauter dans le ring pour se faire aplatir dans la seconde d’un Big Boot, est bien lolol. Tout ça n’envoie pas encore Cass sur la Lune pour autant, hein, mais de toute façon le statut de nouveau Big Man est occupé par Braun et faudrait être un peu con pour aller essayer de le lui prendre.

 

 

Toujours aussi classe, les Folies Pigalle.

 

 

Enfin, j’avoue que, terrifié par la perspective de comater quatre heures devant mon écran (bien moins en réalité, puisque j’ai passé une bonne partie du show en vitesse x3, y compris l’abominable pub pour KFC avec Shawn Michaels en... bref, n’en parlons pas), je ne me suis pas enfilé le pré-show. A tort, visiblement, vu que la reprise des titres Tag Team de Smackdown par les Usos contre les New Day a paraît-il été merveilleuse. En termes de booking, ce n’est pas spécialement choquant; en revanche, on peut se demander pourquoi Neville a perdu son titre Cruiserweight, qu’il détenait depuis huit mois, une semaine avant Summerslam, si c’était pour le récupérer immédiatement. De même, Jason « Angle » Jordan aurait sans doute pu rêver de débuts plus glorieux que ceux qu’il a connus, puisqu’il a pris le pin dans le match à six où, allié aux Hardy, il affrontait la terrible clique hollywoodienne du Miz. Mais on l’aura compris, le booking n’aura pas été la grande force d’une soirée finalement mémorable... mais qui l’aurait été tout autant si elle s’était résumée à son Kolossal Main Event.

 

 

- C’est la totale éclate les gars! On se refait ça dès le prochain ppv? Un Iron Match de trois heures ça vous botte?

- Heu, Braun, si tu veux bien, on en reparle quand tu m’auras déposé, OK?

Main Event de dingue

Clairement c'était la folie ce match et je te rejoins quand tu blagues gentiment sur le fait qu'on a tous en nous une sorte de voyeur qui veut voir des monstres se fracasser la tronche. C'est vraiment ça.
Le catch c'est aussi (et surtout, en tout cas pour moi) ça. Des mastodontes aux physiques et à la force irréels qui rivalisent de puissance pour notre plus grand plaisir, à grands coups de tables, de chaises, de souplesses et j'en passe.
Du coup le main event, comme attendu, a été un succès total, réussissant presque l'exploit de camoufler la cata qui a précédé.
.
Parce que ouais, le PPV n'était pas bon. Enfin, y'avait à boire et à manger et je suis sur que plein de gens y auront trouvé leur compte. Moi même j'ai pris pas mal de plaisir devant le AJ/Owens, le squash de Rusev (si si) et les 2 matchs par équipes ouais. Mais comme tu l'as dit, on parle de SummerFUCKINGslam, le Wrestlemania-bis, 4h de show, 2 de preshow, des guests partout, une histoire et une hype de dingue. Non. Ce n'est pas suffisant.
.
Surtout que ce qui m'inquiète un peu, pour une fois je suis inquiet ouais (!!!), c'est le manque total d'inspiration sur une soirée telle que celle ci. D'habitude, même en retombant dans ses travers, la WWE sait maquiller les grands soirs comme ceux là.
Mais là... décor classique... pas d'entrées ou costumes vraiment spéciaux (ou alors marginaux vraiment)... pas de spots mémorables ou révolutionnaires à part en Main Event... pas de guests pour filer un peu de feel good....
Et les matchs étaient bons dans l'ensemble, les idées de changements de titre aussi, mais comme tu l'as dit, pas d'urgence, pas de stress, pas d'emphase alors que les champions perdaient tour à tour !!
Dans l'ensemble ils avaient les bons résultats je pense, mais la manière était plate. Jinder qui gagne c'était bien joué et je la sentais venir perso, mais il nous a refait la copie carbone de son 1er match contre Orton, limite en moins bien. Natalya qui gagne pourquoi pas (ça c'est pour moi la plus grosse surprise en effet) mais pourquoi clean en faisant taper la championne après un match mou...
AJ qui bat Owens bien évidemment, mais pourquoi autant d'importance donnée à Shane au détriment du talent dans le ring ? Etc.. etc...
.
Franchement ce n'est pas digne de ce que la WWE sait faire dans ses grands événements annuels.
.
Petit coup de gueule sinon. Pour moi la victoire d'Orton était évidente contre Rusev, faut arrêter de dire à qui veut l'entendre que untel ou untel mérite quoique ce soit on en sait foutrement rien.
Un match comme celui ci, en mode feud de gala sans aucun build, c'était dans la musette de Orton tous les jours de la semaine. Rusev s'est pris un RKO surprise comme des centaines avant lui, y'a pas mort d'homme et le public a eu un petit feel good/sursaut dans un show qui en avait bien besoin. Meilleur façon de faire gagner Orton de très loin.
.
Pour finir perso je partage le même petit plaisir que toi sur la soirée. Le coup de Enzo qui m'a beaucoup fait rire et qui fonctionne bien sur moi. J'aime le côté un peu cirque du catch pour ce genre de moments. Ca passe sans doute moins auprès de beaucoup de gens, mais je valide :p

Meilleure façon de faire gagner Orton?

Sans sarcasme, peux-tu justifier cette phrase? En quoi ce qu'il s'est passé est-il préférable à un scénario où Rusev aurait carrément donné le change, dominé et fini par perdre après un beau match serré? Rusev n'est pas Curt Hawkins, c'est un midcarder qui a eu plusieurs feuds de main event, qui est encore jeune et qui est bourré de talent. Le relancer, même via une défaite honorable, à Summerslam, aurait été me semble-t-il bien plus judicieux en vue de l'avenir. Pour le reste, content de voir qu'on est d'accord — et je pense d'ailleurs que No Mercy risque pareillement d'être écrasé par ce Lesnar-Strowman qui promet beaucoup en main event, mais ça sera moins grave...

apparemment le booking de

apparemment le booking de rusev et Mahal a été changé
Mahal devait perdre par DQ et Rusev l'emporter sur Orton, mais un vieux (je ne connais que ses initiales VKM) aurait décidé de faire gagner l'indien.
Et pour lui, 2 heels anti USA ne peuvent gagner la meme soirée.
D'ou ce feel good moment pour Orton et les anti bulgares.
Bref on est passé d'un match équilibré entre un 10+ WWE champion et une force émergente, à un rusev tourné en ridicule à cause du changement de final entre le jap et l'indien

Vipère gagne

Assez d'acc avec Jyskal plus haut, cette victoire d'Orton était une très bonne chose à faire. Orton s'est trainé deux feuds qui le montraient plutôt faible. La victoire éclair redore son blason, il est encore dans la catégorie "légendaire".
D'autant que certains matchs longs avec Orton peuvent être soporifiques...
Et là au contraire ça réveillait après un match à stipulation, avec des géants, qui pouvait plaire ou pas, mais était pas fait pour être électrisant.
Le squash inattendu fera couler un peu d'encre, que ce soit en faveur de Rusev ou pas, le buzz c'est bon pour le bizness.
Enfin, c'est pas moi qui booke, mais après ce match rien n'interdit de poursuivre la rivalité et de mettre Rusev comme Orton en valeur. Si l'histoire intègre bien ce début, ça peut être pas mal.
Si chacun passe à autre chose ce serait effectivement un peu plus inquiétant pour la carrière du bulgare... Et pas irrattrapable non plus.

Bref, je sais pas si c'était la meilleure option, mais c'était pas du tout une mauvaise option.

Brooklyn rocks

Globalement bien d'accord avec la théorie du "one match ppv".
Moi aussi je me suis vautré comme une merde sur presque tous les changements de titres (que j'ai finalement inversés avec ce qu'il s'est passé)!
C'est vraiment rageant de lire que le preshow a vraiment été à la hauteur alors que la carte principale était effectivement assez fade.
Mention spéciale pour la prestation de Corbin qui a selon moi livré son meilleur combat - tout court - jusqu'à maintenant (c'était pas inouï mais c'était mieux que d'hab').
Un carton jaune pour la prestation de Shane que j'ai trouvé particulièrement horripilant de bout en bout (entre les mauvais placements, les erreurs d'appréciations et ses réaction archi surjouées, il m'a tout simplement gâché le combat - je sais bien qu'à la base, tout ça était sensé servir un ressort scénaristique mais au final, la seule conclusion qui s'impose est: Shane est un arbitre nul et tout moisi).
.
Et enfin un pouce levé bien haut pour la vignette de Reigns avec le gamin qui nous rappelle à quel point l'esprit des CdC défonce tout. :D

Le changement, c'est maintenant

Mine de rien, à part les 2 principales et l'US, toutes les autres ceintures en jeu ont changé de main. 5 nouveaux champions dans la meme soirée (les 2 ceintures fémines, des équipes et le cruiserweight), je ne me rappelle pas d'autant de changements en un seul PPV.

C'est bien la question que je pose!

Je suis sûr qu'un historien va débarquer pour nous parler de quelque Night of Champions 2010 ou un truc dans le genre!

oups

j'ai relu, et oui tu le mentionne, je pense que c'était là pour nous faire patienter du maousse Main Event
Historien, étanchez notre soif de savoirs...

Plouf

Bin moi la feud quasi inévitable Shane-Owens ne me déplaît pas, sur le papier.

Warum?

Tu trouves que y a un quelconque intérêt à voir Shane catcher? Tu crois que KO peut en retirer autre chose que quelques mois perdus?

I give up

Je crois que ce PPV va sonner mon abandon total du concours de pronos.
Je crois bien que j'ai TOUT foiré, brdldmrde. Non, j'exagère, j'ai vu les victoires de Big Cass et d'AJ Styles, mais pour le reste, non seulement je le prévoyais pas, mais en plus je l'espérais pas ou n'osait l'espérer...
Bref, j'ai été nul, bon c'est déjà un bon point pour la WWE qui est allée là où je ne l'attendais pas.
*
Merci pour cette rapide et brillante nalyse, Axl ! Contrairement à toi j'ai maté le préshow, et ça relevait largement la moyenne du PPV, avec ce beau retour du roi blanc Neville, et le match tagteam qui méritait le show principal... C'était une putain de soirée pour les équipes !
A part les Hardys qui méritent mieux, malgré leurs articulations grinçantes, que de faire les guignols dans une arène remplie à 12%.
*
Pour le reste, c'est la première fois je crois que je zappe plusieurs matchs dans un PPV. La faute à une carte trop lourde. Natalya Naomi ça m'emmerdait, a priori j'avais tort mais je regrette pas. J'ai rien vu du match des Big à part la fin avec Enzo, et en effet c'était pas mal.
Je suis très triste pour Rusev, qui me parait un pari bien plus sûr dans le futur que Randy, mais peut être allons nous vers une vengeance... Et c'est drôle, j'ai parié sur Nakamura, et pourtant j'ai été traversé d'un sentiment étonnant au moment où la cloche a sonné. Sans pouvoir l'expliquer, à peine le match commençait, j'ai compris que le Japonais perdrait, et qu'il ne servirait qu'à alimenter la heat contre l'Indien.
Cena-Corbin c'était bof, même si le Baron a été plus spectaculaire que John, plutôt en roue libre.
*
Le main event est effectivement un choc de titans, j'ai hâte d'en connaitre les conséquences, mais même si je le mets très haut dans les meilleurs matchs de l'année, ils ont raté à mon avis une putain de belle vague pour faire de Strowman un champion légitime. Ce soir, il était en feu, la foule avec lui, c'était son moment.

On en parlera après la résolution du post de pronos...

... mais oui clairement y a eu pas mal de surprises ce dimanche. Natalya est la plus grande à mes yeux, mais à vrai dire je suis très surpris de la victoire de Brock également. Quant au pré-show, effectivement, ils auraient dû intervertir les matchs, en envoyant les Cruiserweight, les Hardy et surtout les tag team de SD dans la card principale aux dépens de Orton-Rusev et Cena-Corbin par exemple, ça serait assez classe de foutre les deux mecs les plus titrés du roster en opener!

Classe oui

Mais justement parce que ce sont les deux mecs les plus titrés du roster ilsne peuvent pas se permettre de les foutre en pré show, tu imagines le tollé que ça provoquerait ^^

Temps

Très bonne analyse et dès le lundi, ben dis donc.
Complètement d'accord avec toi sur l'ensemble, bien que je n'ai pas trouvé le temps si long.
Aucun résultat n'est vraiment choquant ou étonnant, je ne croyais absolument pas a la réussite des ex Shieldiens parce qu'on nous teasait une future rivalité (et que deux adversaires unis pour une bonne cause, ben on l'a eu au début de l'association irlando-suisse) et parce qu'ils ne sont pas arrivés des gradins (ce qui aurait vraiment appuyé le côté retour du SHIELD)
-
Après, avec tant de changement de titre, on risque aussi de voir des reprises de ceinture ou un cash-in dans le Raw et le Smackdown a venir.

Connexion utilisateur

What's up?



21 septembre

No Mercy, c'est dimanche, donc on lâche tout et on pronostique, t'as compris Roman?! Les vignettes attendent vos légendes sagaces ici.

Aimez-nous sur Facebook!

Suivez-nous sur Twitter

Commentaires récents

Les Vignettes des Cahiers


Merde, j’ai toujours été nul au Puissance 4.


Retrouvez ici toutes nos vignettes !


Quotes of the Cahiers

"I'm gonna leave him in a pile of blood, and urine and vomit."
Brock Lesnar à propos de John Cena

"At 9 am Eastern time tomorrow, the WWE Network goes live. But the problem is you’re all gonna be so overwhelmed by the incredible content available, you won’t be able to turn it off. Adults will lose their jobs and kids will be expelled from schools for lack of attendance. In fact, you’re gonna be so mesmerized by the incredible content of the WWE Network that you won’t even have time to remove the garbage from your houses. Your places are gonna start to stink, rats will move in, and they’re gonna look like bigger pigsties than they already do. Ultimately, the government is gonna come along and condemn your homes and you will all be left homeless defending yourself on the street. Thank you very much."
Bad News Barrett

"He’s twisting him so much his twin brother is getting dizzy !"
JBL commentant un Giant Swing d'Antonio Cesaro sur l'un des frères Uso.

"I think I'm a little too old for you Jerry. I'm 26, I know you like them younger."
AJ Lee, à Raw, s'adressant à Jerry Lawler

"It looks like James Storm has had more partners than Taylor Swift lately, he should probably get tested"
Bad Influence

"Having watched that… I regret the doctors in Canada saving my life.”
Jerry Lawler, après le segment où Mae Young a accouché d'Hornswoggle.

"What's running through John Cena's mind? I don't give a crap what's running through his mind. What's more important is what's running down his leg."
Brock Lesnar

"Yes. Stop sending dumb tweets like this one. RT: @Kid_Antrim Any advice for me?"
Paul Heyman, sur Twitter

"With Kofi Kingston as the Intercontinental Champion, the bar has been lowered. And when the bar’s been lowered, mediocrity becomes acceptable. And when mediocrity becomes acceptable, society crumbles. And when society crumbles, civilization will end as we know it.”
Le Miz, Hell in a Cell

"Can you figure that? She's not able to get a date! I mean, even Natalya is able to get a date!"
Eve à propos de Layla

"I understand that you barbaric buffoons could easily eviscerate me and dispose of me like common trash. However, if you do so, I will not be a victim. I will be a martyr. A martyr for anyone who appreciates a sophisticated mind."
Damien Sandow, à DX.

"Apparently, giants can win the Super Bowl, but not matches at WrestleMania. You’re like ‘The Reverse Undertaker’. Who are you going to lose to this year? The boxer or the sumo wrestler?”"
Cody Rhodes au Big Show

"The Kliq is back, which is kind of ironic because "click" is the noise the audience's remote control makes every time Kevin Nash pops up on their TV screen."
CM Punk

"It's a conspiracy! C... O... N.... Spiracy!"
R-Truth

"I understand that... that Vince McMahon's gonna make money despite himself... he's a millionaire who should be a billionaire... you know why he's not a billionaire? It's because he surrounds himself with glad-handing nonsensical yes-men like John Laurinaitis, who's gonna tell him everything he wants to hear... and I'd like to think that maybe this company will be better after Vince McMahon is dead, but the fact is it's gonna get taken over by his idiotic daughter and his doofus son-in-law and the rest of his stupid family."
CM Punk

"These people are not Jimmies. They are the greatest fans in the world!"
John Cena, à R-Truth qui venait de qualifier le public de Raw de "Little Jimmies".

"Can you imagine if Sheamus wins this thing? I mean, the international ramifications, I mean the buyrate, I’m talking about the demographic change and everything? If Sheamus wins this match, it will be huge, not only for him but for the Smackdown brand."
Booker T., pendant un Title Match opposant le champion poids lourds Randy Orton à Sheamus.

"When I’m done with him, he’s gonna have barbecue sauce fueling out from his belly button like a geyser."
Michael Cole à propos de Jim Ross

"The WWE has gone from the powerful "Austin 3:16" to the dominant and iconic "can you smell what the Rock is cookin?"... all the way to "You can't see me"? You can't see me, what are you, playing peek-a-boo? Believe me, we all can see you. A blindfolded, sleeping, stuck in the basement Stevie Wonder can see your monkey ass. How in the hell do you think we can miss you come out here with your bright ass purple shirt, before that bright green shirt, bright orange shirt like a big fat bowl of Fruity Pebbles?"
The Rock à John Cena

"Jerry Lawler has forgotten more about wrestling than the Miz has ever known."
CM Punk

"If anyone says you can't do something, if anyone says you can't live your dream... Believe them, because you can't."
The Miz

"William Regal did the real work with this young man. Shawn Michaels took $3000 from him, that's all he ever did."
CM Punk à propos de la formation de Daniel Bryan

"I would RKO my own grandmother if it meant keeping this title. And then I'd RKO YOUR grandmother just to see the look on her face."
Randy Orton, à Sheamus

Virgil: - Ted, what are you going to do for protection?
Ted DiBiase, jetant un coup d'oeil à Maryse: - Go to the drugstore.

"Her teeth are going to be like the Ten Commendments after this match: all broken."
Alicia Fox, à propos d'Eve Torres

"Layla is not married. She deserves a good husband. I should marry her before she meets him."
Jerry Lawler

"If I suck, why would a Perry deli – the top Perry deli – name their top-selling sandwich after me? It's called the Swaggie. It smells like freedom."
Jack Swagger

"I realize how much of a starmaking performance I had in McGruber. The reviews have been off the charts. As a matter of fact, they are speaking of a possible early Oscar nomination."
Chris Jericho

"I'm sure your mom's uterus is awesome."
Vicki StElmo à Vladimir Kozlov

"If we were in your era, I'd put a Sharpshooter on you faster than you can put a pair of cheap sunglasses on an ugly kid."
The Miz, à Bret Hart.

"When I look at you I don't see fans. I don't even see people. I see money, money, money, money. Dollar signs, dollar signs, dollar signs, dollar signs. With some of you, a lot of dollar signs because I see a lot of fat people in the audience and I know you paid for two seats. Thank you very much!"
Batista à Raw.

"We are real women with the body that God created us with."
Mickie James, la femme aux implants mammaires en silicone qui explosent dans le ring.

Don Johnson: "This is a mistake!"
The Miz: "Mistake? No. Pink shirts and white suits, that is a mistake."

"One nation under Punk, undivisible, with integrity and sobriety for all!"
CM Punk

Michael Cole: "Our guest at ringside, Marisse. Welcome."
Maryse: "Oh my god, Michael Cole, you vintage nerd. You can't even say my name right. I should punish you and just give you my French kiss."

"If I see you in my match tonight, I'm gonna tear your intestins out and jump rope with it. And that's not all. I'm gonna take my two fingers, I'm gonna dig up your nosedrills and I'll rip your brain out. And I'm gonna put it in a newspaper and I'm gonna smash it against a window."
Mike Tyson à Hornswoggle

Ted DiBiase: "My movie, the Marine II, is superior to the original Marine."
Cody Rhodes: "Ted, my fifth grade graduation video is superior to the original Marine."

"I'm on Raw, you're on Smackdown... Long distance relationships don't work, Chris."
Big Show

Jerry Lawler, après une promo de Maryse où elle a qualifié Melina de "petite poupée": "Did she just say poupée? Do you know what that means in French?"
Michael Cole: "What?"
Jerry Lawler: "I... I can't say it!"

"I respect her. There are a lot of things that she does that I couldn't do, being the size that she is."
Michelle McCool à propos de Mickie James.

"We have MVP on the stage, and PMS in the ring."
Goldust, à propos des divas assemblées dans le ring pendant les Slammy Awards 2009.

"It was kind of like the 300 at the battle of Thermopylae, but with better abs".
John Morrison à propos de la fin de son match à Survivor Series, quand il s'est retrouvé à 1 contre 3.

"Hi, I'm John Morrison, and one time I drove my Lexus 700 miles on a tank full of my own urine."
John Morrison

"I always said if I could put my brain in Andrew’s body he’d be a 20-time world champ."
Edge à propos de Andrew "Test" Martin